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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CESSOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503868

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour opposées à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le refus du préfet de la Gironde portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de la stabilité de ses attaches familiales en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CESSO

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en raison d'une délégation régulière et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), ni en prononçant l'OQTF. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CESSO

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600875

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision de la préfète de la Dordogne refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable, le séjour et l'emploi des ressortissants marocains étant régis de manière complète par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La décision attaquée a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : CESSO

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602258

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert de la requérante vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du CESEDA, jugeant que le recours à un interprétariat téléphonique pour l'entretien de la demandeuse d'asile, analphabète, n'était pas justifié par une nécessité. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été accordée.

Avocat : CESSO

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601847

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil à la suite d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que l'administration avait correctement procédé à un examen de sa vulnérabilité, sans commettre d'erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur l'urgence, a été accordée.

Avocat : CESSO

24 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601222

Le Tribunal administratif de Bordeaux constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement. Le préfet de la Gironde ayant déjà réexaminé la situation du requérant et décidé de lui délivrer un titre de séjour, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance.

Avocat : CESSO

10 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Gironde en raison d'un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas examiné la demande de l'étranger au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que ce fondement avait été invoqué. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation dans un délai de quatre mois.

Avocat : CESSO

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406028

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 août 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé son refus sur le fondement des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, les moyens soulevés (incompétence du signataire, détournement de pouvoir, absence de menace grave) ayant été écartés comme infondés.

Avocat : CESSO

24 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500743

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour "commerçant" présentée postérieurement à la demande initiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication du titre sollicité. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303218

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société SR Agri Viti, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour une salariée marocaine. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, de défaut de signature, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la préfète avait légalement pu refuser l'autorisation sur le fondement de l'article R. 5221-20 du code du travail, en raison de manquements graves constatés par l'inspection du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501107

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. Beraldo Gorovelli demandant l’annulation du refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre, présentée en 2024, était tardive au regard de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. Gorovelli ayant été informé lors de sa demande d’asile en 2019 du délai de deux mois pour solliciter un autre titre. Il a estimé que les éléments nouveaux invoqués (durée de présence, situation du frère, promesse d’embauche) ne constituaient pas des circonstances nouvelles apparues après l’expiration de ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article L. 423-23, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision de refus de titre de séjour étant distincte du droit de se maintenir sur le territoire français en tant que demandeur d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

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20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502987

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. C..., a examiné sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'un contrat de travail saisonnier en cours. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne démontrant pas une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée.

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20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508822

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle ne respectait pas la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme C... n'ayant pas été mise en mesure de présenter ses observations écrites avant la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir Mme C... dans ses droits antérieurs et a mis à la charge de l'office le versement de 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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7 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500427

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... de recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Gironde du 5 décembre 2024 refusant d’enregistrer leurs demandes de titre de séjour. En défense, le préfet a indiqué que ce refus était dû à un défaut technique et que l’instruction de leurs demandes avait été reprise, notamment par la saisine de l’OFII le 23 avril 2025. Constatant que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CESSO

29 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juin 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le pacte civil de solidarité conclu par le requérant, récent à la date de la décision, ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'irrégularité de la procédure, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : CESSO

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500460

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CESSO

17 décembre 2025• 2ème Chambre