LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CESSOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302998

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête du syndicat Sud PTT Gironde contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2023 autorisant l'usage de caméras sur aéronefs pour surveiller un rassemblement statique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement justifié la mesure au regard de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, en estimant que le rassemblement, bien que déclaré pour 500 personnes, était susceptible de troubles graves à l'ordre public compte tenu du contexte local et de la nature du rassemblement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure était proportionnée et nécessaire à la prévention des troubles.

Avocat : CESSO

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501188

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CESSO

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406377

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme D..., ressortissante marocaine, contre le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité d'ascendante d'enfants citoyens de l'Union européenne scolarisés en France et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation familiale et de la scolarisation des enfants, en application des articles L. 233-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme D... dans un délai de deux mois.

Avocat : CESSO

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504226

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CESSO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502498

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CESSO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 200-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs au droit au séjour des membres de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas que son conjoint, citoyen de l'Union, remplissait les conditions de ressources et d'assurance maladie prévues par l'article L. 233-1 du CESEDA pour un séjour de plus de trois mois. En conséquence, les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : CESSO

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404183

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F H A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de ressources et de perspectives professionnelles établies à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CESSO

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505647

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. F D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 20 août 2025 du préfet de la Gironde le maintenant en rétention administrative en attendant l'examen de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il juge que le préfet a pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. D, formulée après un arrêté d'éloignement définitif du 10 janvier 2025, était présentée dans le seul but de faire échec à son exécution. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CESSO

9 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503002

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de Mme A au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CESSO

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503003

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : CESSO

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514760

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Malte refusant un visa de long séjour pour études à Mme A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa n'ait statué, n'était pas caractérisée. Il a relevé que les arguments de la requérante (proximité de la rentrée, impossibilité de prolonger son séjour à Malte) étaient insuffisants, le refus de visa ne portant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CESSO

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505718

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment pour la poursuite de ses études en alternance. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et les demandes de frais ont également été rejetées.

Avocat : CESSO

28 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504972

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la notification d'une décision de refus de titre de séjour. Le préfet de la Gironde a démontré que l'arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait été régulièrement notifié par voie postale, mais que le pli, avisé, n'avait pas été réclamé. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CESSO

11 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405869

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus implicite de séjour né du silence du préfet de la Gironde sur sa demande de titre. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que l'intéressé ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français, faute de preuves suffisantes de versements réguliers. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CESSO

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407875

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, une procédure pénale pour agression sexuelle sur mineur étant en cours, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres moyens soulevés, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CESSO

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405928

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis 2018, de sa vie commune avec son époux titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant en 2022.

Avocat : CESSO

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407934

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 novembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour et ordonnait son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., en raison de son passé pénal lié à l'alcoolisme, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402711

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission a privé le requérant d’une garantie procédurale essentielle.

Avocat : CESSO

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404125

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 12 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

Avocat : CESSO

10 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504036

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la présomption d'urgence n'étant pas applicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CESSO

1 juillet 2025