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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

89

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHABANEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603760

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la demande initiale de l’étranger, déposée en février 2024, est réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant n’apporte pas d’éléments caractérisant des circonstances particulières justifiant une urgence pour obtenir un nouveau rendez-vous.

Avocat : CHABANE

3 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407609

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge d'impôts de contribuables contestant des rectifications fiscales. Le juge a estimé que la procédure de contrôle contradictoire, prévue aux articles L. 55 et suivants du Livre des Procédures Fiscales, avait été régulièrement suivie. Il a notamment considéré que le désaccord, qui portait sur une question de droit (l'existence d'un établissement stable à l'étranger), n'entrait pas dans le champ de compétence de la commission départementale des impôts directs, dont la saisine n'était donc pas obligatoire.

Avocat : SELARL REQUET CHABANEL

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600851

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture sur sa demande déposée en février 2024 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est plus utile, le requérant devant plutôt contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : CHABANE

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601793

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CHABANE

2 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600155

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, et que la mesure sollicitée n’était pas utile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHABANE

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511701

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CHABANE

6 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion professionnelle limitée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHABANE

5 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404149

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 22 avril 2024 par laquelle le maire d'Ostwald a refusé le raccordement électrique de la maison de M. B.... La décision attaquée, prise par le directeur du pôle technique et urbanisme sans délégation de signature régulière, est entachée d'incompétence de son auteur, en méconnaissance des articles L. 111-12 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CHABANE

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306224

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de l'EURL Les Dauphins contestant son assujettissement à la taxe sur les logements vacants pour les années 2019 à 2023 concernant une propriété à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait accordé un dégrèvement de 46.767 € pour les années 2021 à 2023, rendant les conclusions sur cette période sans objet. Pour les années 2019 et 2020, le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable en raison de sa tardiveté, conformément aux règles de procédure fiscale. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer partiel et un rejet pour le surplus.

Avocat : REQUET CHABANEL

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309572

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient notamment l'application d'une majoration de 25% sur les prélèvements sociaux de 2015, mais le tribunal a constaté que cette majoration n'avait pas été appliquée par l'administration. Le tribunal a également jugé que les requérants ne justifiaient pas du paiement des cotisations d'assurance et que les frais de péage, de déplacement et d'entretien de véhicules ne pouvaient être déduits de leurs revenus fonciers. La décision s'appuie sur les articles 28, 29 et 31 du code général des impôts.

Avocat : SELARL REQUET CHABANEL

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407807

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme J... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 juin 2024 par la commune de Dachstein pour un immeuble de 7 logements, ainsi que du permis modificatif du 19 décembre 2024. Le tribunal a constaté que le permis initial était entaché d'incompétence, car la maire n'avait pas recueilli l'avis conforme du préfet, comme l'exige l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme pour les zones non couvertes par un document d'urbanisme. Le permis modificatif, délivré après suspension du premier, n'a pas régularisé ce vice. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés.

Avocat : CHABANE

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200305

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Jet Cut, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 217 842 euros au titre de l’exercice 2018, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts. La société contestait la procédure d’expertise menée par la délégation régionale à la recherche et à la technologie, estimant qu’elle n’avait pas été réalisée avec neutralité et que ses observations n’avaient pas été prises en compte. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans remettre en cause l’éligibilité des travaux de recherche pour les années ultérieures. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, qui avait refusé le crédit d’impôt.

Avocat : REQUET CHABANEL

19 septembre 2025• Chambre 1
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00686

Avocat : CHABANE

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02323

Avocat : REQUET CHABANEL ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02962

Avocat : REQUET CHABANEL ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01095

Avocat : REQUET CHABANEL

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304122

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Sofradim Production de demandes de réduction des cotisations de taxes foncières sur les propriétés bâties (années 2021 et 2022) et de cotisation foncière des entreprises (années 2021 et 2022). La société contestait le caractère industriel de son établissement, soutenant que le rôle des installations techniques, matériels et outillage n'était pas prépondérant par rapport aux moyens humains, et revendiquait l'application de la méthode comparative d'évaluation prévue à l'article 1498 du code général des impôts. L'administration fiscale a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Sofradim Production.

Avocat : SELARL REQUET CHABANEL

15 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306601

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de la SAS Sofradim Production, qui contestait son assujettissement aux taxes foncières sur les propriétés bâties et à la cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que ses installations techniques, matériels et outillages n'étaient pas prépondérants par rapport aux moyens humains, ce qui aurait dû conduire à une imposition selon la méthode comparative prévue par l'article 1498 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté les demandes de la société, considérant que le caractère prépondérant des moyens techniques était établi, justifiant ainsi l'application de la méthode d'évaluation retenue par l'administration.

Avocat : SELARL REQUET CHABANEL

15 avril 2025• 6ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200668

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente n'était pas fondée, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de retour, la décision d'assignation étant fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHABANE

11 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201686

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. D d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour préjudice moral, suite à une erreur de l'administration fiscale ayant entraîné une saisie à tiers détenteur pour une taxe foncière déjà réglée. Le tribunal a reconnu que cette erreur d'imputation constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, il a estimé que le préjudice moral invoqué n'était pas suffisamment établi et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les articles 1240 à 1244 du code civil.

Avocat : CHABANE

3 avril 2025• Présidente Bader-Koza