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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAIEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506755

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Pas-de-Calais de lui remettre un duplicata de son titre de séjour perdu à l'étranger. Le juge a estimé que ni la condition d'urgence ni celle d'utilité n'étaient remplies, faute pour le requérant de justifier du refus d'embarquement allégué par les autorités turques et de ses démarches auprès des autorités consulaires françaises. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide de l'administration. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505287

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A E, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière.

Avocat : CHAIB

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205561

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la commission d'appel de France Galop du 9 mars 2022. Cette décision maintenait une suspension de douze mois de son permis d'entraîner (dont trois avec sursis) et imposait un contrôle vétérinaire, après que ses juments eurent réalisé des performances jugées non conformes. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et de disproportion, en se fondant sur les dispositions du code des courses au galop et du décret n°97-456 du 5 mai 1997. La demande de mise hors de cause du ministre de l'agriculture a été accordée.

Avocat : CHAIN AARPI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510017

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 1er avril 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de la Loire-Atlantique avait refusé de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAIGNEAU

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505289

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme H A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la requérante avait bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus par le règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CHAIB

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205774

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de la commune de La Ciotat délivrant un permis de construire. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : CHAIX

23 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310011

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A Baron. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 19 avril 2023 par lequel le maire d'Essarts-en-Bocage, agissant en qualité d'agent de l'État, l'avait mise en demeure d'interrompre des travaux de construction. En cours d'instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 juin 2025, devenue définitive, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de Mme Baron au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNEAU

21 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00425

Avocat : CHAIX

17 juillet 2025• Chambres réunies
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01732

Avocat : CHAIB

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301416

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la commune de Crisenoy, qui contestait un arrêté préfectoral autorisant l'occupation temporaire de parcelles pour des diagnostics préalables à la construction d'un centre pénitentiaire. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (APIJ) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

17 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501971

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par une agente territoriale de la commune de Nancy, reconnue travailleur handicapé, contestant son affectation dans le grand hall de l'hôtel de ville. La requérante invoquait l'urgence liée aux risques pour sa santé (insuffisance surrénalienne) et plusieurs moyens de fond, dont une incompétence, un défaut de motivation, une erreur de droit, une discrimination et une méconnaissance des obligations de sécurité de l'employeur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'affectation. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB

16 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00761

Avocat : BOUCHAIR

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03395

Avocat : CHAINTRIER ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501828

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire et à son hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues au regard de la nécessité de libérer une place d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. Toutefois, compte tenu de sa situation personnelle (mère isolée de deux enfants sans solution de relogement), un délai de deux mois lui a été accordé pour quitter les lieux avant que le recours à la force publique ne soit autorisé.

Avocat : CHAIB

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211611

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B A, professeure certifiée d'anglais, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, jugeant que la radiation des cadres de l'agent pour abandon de poste, intervenue postérieurement, n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de refus initiale. Sur le fond, il a rappelé que la rupture conventionnelle n'est pas un droit pour l'agent et que l'administration peut la refuser pour des motifs d'intérêt du service. En l'espèce, le refus fondé sur l'indisponibilité des moyens budgétaires n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204614

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Mapidis, qui contestait une sanction administrative de 103 500 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de la région Centre-Val de Loire. La sanction était fondée sur des manquements aux obligations de décompte de la durée du travail prévues aux articles L. 3171-2 et L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que les documents de décompte n'étaient pas fiables, les écarts entre les heures pointées et les plannings étant systématiques et imputables à l'employeur, et a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELAFA CHAINTRIER AVOCATS

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203086

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les demandes de la SARL Hélio-Gen, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2019 et 2021-2022. La société, active dans la production d’électricité photovoltaïque, se prévalait du régime d’exonération prévu à l’article 44 sexies du code général des impôts pour les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a jugé que l’administration avait valablement remis en cause ce régime, estimant que l’activité de la société ne remplissait pas les conditions requises, notamment en raison de la gestion de trésorerie et du non-respect de l’exclusivité d’activité éligible. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires, sans faire droit aux arguments de la requérante.

Avocat : SELAFA CHAINTRIER AVOCATS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Orange contestant la décision de l'inspectrice du travail du 2 mars 2022, confirmée le 29 juin 2022 par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est, qui demandait la modification de plusieurs articles de son règlement intérieur. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, prise sur demande de la société, relevait de l'exception à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens de la requête, sans annulation des décisions contestées.

Avocat : AARPI CHAIRAY WALLON-LEDUCQ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500177

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la préfète avait bien procédé à la vérification du droit au séjour prévue par l'article L. 613-1 du CESEDA. En conséquence, la décision d'éloignement et les mesures accessoires (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CHAIB

24 juin 2025• Chambre 1