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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAIEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205271

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, adjudant-chef des sapeurs-pompiers, qui sollicitait 35 000 euros du SDIS de l'Isère pour harcèlement moral et discrimination syndicale. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, tels que les demandes d'explication de sa hiérarchie, les difficultés de comptabilisation du temps de travail, et les problèmes matériels dans ses locaux, ne constituaient pas des faits de nature à faire présumer un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les agissements invoqués relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique ou avaient été corrigés. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, qui définit le harcèlement moral.

Avocat : BOUCHAIR

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Orange contestant la décision de l'inspectrice du travail du 2 mars 2022, confirmée le 29 juin 2022 par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est, qui demandait la modification de plusieurs articles de son règlement intérieur. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, prise sur demande de la société, relevait de l'exception à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens de la requête, sans annulation des décisions contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CHAIRAY WALLON-LEDUCQ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501933

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B d’une requête en annulation d’un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège est dans le Bas-Rhin. La solution retenue est un renvoi pour incompétence territoriale.

Avocat : CHAIB

23 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501934

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître de la décision attaquée.

Avocat : CHAIB

23 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS O'Relais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir ordonnant la fermeture de son établissement pour douze semaines. Le tribunal a jugé que l'employeur ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, car les cartes d'identité roumaines présentées par les salariés moldaves en situation irrégulière étaient manifestement des faux. La décision a été fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui permet la fermeture en cas d'emploi d'étrangers non autorisés à travailler, et le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CHAINTRIER AVOCATS

20 juin 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209143

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la métropole européenne de Lille (MEL) d'abroger le classement de sa parcelle en zone agricole par le PLUi de 2019. Le juge a examiné la légalité du classement à la date de sa décision, conformément à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que constituant une dent creuse, ne présentait pas de caractère urbanisable au regard des orientations du PADD et du SCOT. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506852

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français et du refus de renouvellement de titre de séjour étudiant de M. D. Le juge a estimé que la demande de suspension de l’OQTF était sans objet, car le recours en annulation déjà déposé empêchait son exécution immédiate. Concernant le refus de séjour, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, rendant inutile l’examen de l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

11 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2107001

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Antea d’un litige en plein contentieux relatif au solde d’un marché public de travaux géotechniques conclu avec Île-de-France Mobilités (IDFM). La société requérante demandait notamment la notification du décompte général et le paiement de sommes dues, incluant une créance de son sous-traitant Unisol. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Antea, après avoir examiné les fins de non-recevoir soulevées par IDFM et Unisol, et a mis à sa charge les frais de procédure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00634

Avocat : CHAIB

6 juin 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500517

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa plainte pour viol et proxénétisme justifiait la délivrance d'un titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la plainte n'était pas établie comme fondée et que les autres décisions (interdiction de retour, fixation du pays de destination) étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501604

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, désignation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501519

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, de nationalité arménienne, contre les arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, la violation de l’article L. 425-9 du CESEDA pour Mme C (protection liée à l’état de santé), et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501520

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, de nationalité albanaise, contestant les arrêtés préfectoraux du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision de refus de séjour de Mme C ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant suffisant, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501603

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme F C et de M. E C, un couple de ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA pour Mme C (état de santé), et de l'article 8 de la CEDH pour M. C (vie privée et familiale). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500227

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 31 octobre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, le tribunal estimant que la préfète n'a pas commis d'erreur de droit ni d'appréciation en refusant la régularisation, et que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CHAIB

27 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500642

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 23 de la loi du 10 juillet 1991, considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a conclu que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CHAIB

27 mai 2025• Chambre 3
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502929

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de l'association "Fédération Environnement Durable" (FED) de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de l'ADEME de communiquer des justificatifs scientifiques sur le calcul des émissions de CO2 évitées par l'éolien. Le tribunal a rejeté la demande de l'association tendant à obtenir le versement de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELAS SERY-CHAINEAU AVOCATS

26 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503688

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que le requérant avait bien reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été mené et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAIB YASMINE

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501375

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin renouvelant son assignation à résidence dans le cadre d'une procédure de transfert vers la Suède. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté faute de précisions suffisantes.

Avocat : CHAIB

14 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2017. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et l'irrégularité de la procédure pour défaut de communication de documents, ainsi que la prescription du droit de reprise pour un avantage acquis en 2013. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et constatant que le contribuable n'avait pas demandé la communication des documents avant la mise en recouvrement. La solution s'appuie sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles 12 et 80 quaterdecies du code général des impôts.

Avocat : CABINET CHAINTRIER AVOCATS

13 mai 2025• 2ème Chambre