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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHAIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512907

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent de sécurité, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure ou l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CHAIGNEAU

27 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

CHAIB HIDOUCI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer sa demande de changement de statut de certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait été convoqué par la préfecture pour l'examen de sa demande, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément pour exercer comme agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que le directeur du CNAPS était compétent pour refuser l’agrément en vertu des articles L. 632-1 et L. 633-1 du code de la sécurité intérieure, et que le signataire de la décision disposait d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAIGNEAU

19 août 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521772

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien afin d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué l’intéressé pour déposer sa demande, ce qui faisait disparaître la condition d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502448

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 29 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en considérant comme dilatoire la demande d'asile de l'intéressé et en estimant qu'il ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 754-3 et L. 922-2.

Avocat : CHAIB

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510070

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour ou de lui remettre matériellement son titre. Le juge constate que la demande de renouvellement d'un certificat de résidence algérien "étudiant" doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 avril 2021. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, la procédure administrative dématérialisée ne nécessitant pas de rendez-vous physique pour le dépôt initial de la demande.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512575

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant la réadmission en Pologne et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : GUIMELCHAIN

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508037

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre, déposée le 5 décembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUCHAIR

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide de l'administration. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505287

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A E, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière.

Avocat : CHAIB

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205561

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la commission d'appel de France Galop du 9 mars 2022. Cette décision maintenait une suspension de douze mois de son permis d'entraîner (dont trois avec sursis) et imposait un contrôle vétérinaire, après que ses juments eurent réalisé des performances jugées non conformes. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et de disproportion, en se fondant sur les dispositions du code des courses au galop et du décret n°97-456 du 5 mai 1997. La demande de mise hors de cause du ministre de l'agriculture a été accordée.

Avocat : CHAIN AARPI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510017

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 1er avril 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de la Loire-Atlantique avait refusé de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAIGNEAU

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505289

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme H A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la requérante avait bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus par le règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CHAIB

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00425

Avocat : CHAIX

17 juillet 2025• Chambres réunies
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01732

Avocat : CHAIB

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501971

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par une agente territoriale de la commune de Nancy, reconnue travailleur handicapé, contestant son affectation dans le grand hall de l'hôtel de ville. La requérante invoquait l'urgence liée aux risques pour sa santé (insuffisance surrénalienne) et plusieurs moyens de fond, dont une incompétence, un défaut de motivation, une erreur de droit, une discrimination et une méconnaissance des obligations de sécurité de l'employeur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'affectation. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB

16 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03395

Avocat : CHAINTRIER ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501828

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire et à son hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues au regard de la nécessité de libérer une place d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. Toutefois, compte tenu de sa situation personnelle (mère isolée de deux enfants sans solution de relogement), un délai de deux mois lui a été accordé pour quitter les lieux avant que le recours à la force publique ne soit autorisé.

Avocat : CHAIB

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211611

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B A, professeure certifiée d'anglais, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, jugeant que la radiation des cadres de l'agent pour abandon de poste, intervenue postérieurement, n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de refus initiale. Sur le fond, il a rappelé que la rupture conventionnelle n'est pas un droit pour l'agent et que l'administration peut la refuser pour des motifs d'intérêt du service. En l'espèce, le refus fondé sur l'indisponibilité des moyens budgétaires n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre