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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

717 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

717

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAIEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00083

Avocat : CHAIB

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508103

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ses études manquaient de sérieux, faute de validation de son année universitaire 2024/2025. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne le renouvellement du titre à la réalité et au sérieux des études poursuivies. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

7 octobre 2025• 4ème chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303496

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le maire de Nancy infligeait un avertissement à M. A..., adjoint technique. La sanction a été jugée insuffisamment motivée, car elle se bornait à évoquer un manquement aux obligations d'obéissance hiérarchique et de réserve sans préciser la nature ni la date des faits reprochés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La commune de Nancy a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CHAIB

30 septembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306465

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Urbatys et la SAS TLG Participation d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Linas, contestant la mention d’un possible sursis à statuer. Les sociétés requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La demande de la commune de Linas au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502734

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01484

Avocat : CHAIB

26 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01482

Avocat : CHAIB

26 septembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502864

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de convocation pour la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte. Aucun texte de fond autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : CHAIB

24 septembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03096

Avocat : CHAIB

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510848

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus d'une première demande de titre de séjour ne caractérisant pas par lui-même une situation d'urgence, et le requérant n'ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou sociale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

23 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01289

Avocat : CHAIB HIDOUCI

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988, faute pour le requérant de présenter un contrat de travail visé. Il a également jugé que l'absence de visa de long séjour, exigé par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), justifiait légalement le refus. Enfin, la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA a été rejetée, le requérant ne démontrant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501738

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme G..., ressortissants algériens, contre des arrêtés préfectoraux refusant la délivrance d’un titre de séjour, assortis d’obligations de quitter le territoire français et d’interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment l’état de santé de leurs enfants et l’intérêt supérieur de ceux-ci. Le tribunal a substitué à la base légale erronée (7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien) le pouvoir général de régularisation de la préfète. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CHAIB

16 septembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504062

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'absence de progression et de résultats probants dans le cursus universitaire de l'intéressé depuis 2019. La décision a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, faute d'illégalité du refus de titre de séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501722

Le Tribunal Administratif de Nancy, dans deux requêtes jointes (n° 2501722 et 2501738), a annulé les arrêtés du 2 mai 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait un titre de séjour à M. et Mme G..., ressortissants algériens, et les obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'intérêt supérieur de leurs enfants, dont deux souffrent de pathologies graves nécessitant des soins indisponibles en Algérie, n'a pas été suffisamment pris en compte. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également substitué la base légale erronée de l'arrêté (7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien) par le pouvoir général de régularisation du préfet, et a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CHAIB

16 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501586

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB

16 septembre 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507828

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de débloquer son accès au téléservice ANEF pour déposer ses demandes de renouvellement de titre de séjour et de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas sollicité l'accompagnement physique prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré les invitations des services compétents, et que son titre de séjour restait valide jusqu'au 30 octobre 2025. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307073

Désistement d'instance. Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial, a donné acte du désistement de la requérante. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : BOUCHAIR

15 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’avoir développé des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511821

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du droit à une vie privée et familiale normale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 septembre 2025