LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 413

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHAIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205561

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la commission d'appel de France Galop du 9 mars 2022. Cette décision maintenait une suspension de douze mois de son permis d'entraîner (dont trois avec sursis) et imposait un contrôle vétérinaire, après que ses juments eurent réalisé des performances jugées non conformes. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et de disproportion, en se fondant sur les dispositions du code des courses au galop et du décret n°97-456 du 5 mai 1997. La demande de mise hors de cause du ministre de l'agriculture a été accordée.

Avocat : CHAIN AARPI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205774

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de la commune de La Ciotat délivrant un permis de construire. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : CHAIX

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310011

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A Baron. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du 19 avril 2023 par lequel le maire d'Essarts-en-Bocage, agissant en qualité d'agent de l'État, l'avait mise en demeure d'interrompre des travaux de construction. En cours d'instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 juin 2025, devenue définitive, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de Mme Baron au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNEAU

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301416

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la commune de Crisenoy, qui contestait un arrêté préfectoral autorisant l'occupation temporaire de parcelles pour des diagnostics préalables à la construction d'un centre pénitentiaire. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (APIJ) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

17 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501971

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par une agente territoriale de la commune de Nancy, reconnue travailleur handicapé, contestant son affectation dans le grand hall de l'hôtel de ville. La requérante invoquait l'urgence liée aux risques pour sa santé (insuffisance surrénalienne) et plusieurs moyens de fond, dont une incompétence, un défaut de motivation, une erreur de droit, une discrimination et une méconnaissance des obligations de sécurité de l'employeur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'affectation. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB

16 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204614

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Mapidis, qui contestait une sanction administrative de 103 500 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de la région Centre-Val de Loire. La sanction était fondée sur des manquements aux obligations de décompte de la durée du travail prévues aux articles L. 3171-2 et L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que les documents de décompte n'étaient pas fiables, les écarts entre les heures pointées et les plannings étant systématiques et imputables à l'employeur, et a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELAFA CHAINTRIER AVOCATS

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211611

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B A, professeure certifiée d'anglais, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nantes de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, jugeant que la radiation des cadres de l'agent pour abandon de poste, intervenue postérieurement, n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de refus initiale. Sur le fond, il a rappelé que la rupture conventionnelle n'est pas un droit pour l'agent et que l'administration peut la refuser pour des motifs d'intérêt du service. En l'espèce, le refus fondé sur l'indisponibilité des moyens budgétaires n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIGNEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500177

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la préfète avait bien procédé à la vérification du droit au séjour prévue par l'article L. 613-1 du CESEDA. En conséquence, la décision d'éloignement et les mesures accessoires (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CHAIB

24 juin 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Orange contestant la décision de l'inspectrice du travail du 2 mars 2022, confirmée le 29 juin 2022 par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est, qui demandait la modification de plusieurs articles de son règlement intérieur. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, prise sur demande de la société, relevait de l'exception à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens de la requête, sans annulation des décisions contestées.

Avocat : AARPI CHAIRAY WALLON-LEDUCQ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500803

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante serbe, contestant l'arrêté du 6 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la préfète avait procédé à un examen individuel de la situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAIB

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501933

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B d’une requête en annulation d’un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège est dans le Bas-Rhin. La solution retenue est un renvoi pour incompétence territoriale.

Avocat : CHAIB

23 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501934

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître de la décision attaquée.

Avocat : CHAIB

23 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS O'Relais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir ordonnant la fermeture de son établissement pour douze semaines. Le tribunal a jugé que l'employeur ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, car les cartes d'identité roumaines présentées par les salariés moldaves en situation irrégulière étaient manifestement des faux. La décision a été fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui permet la fermeture en cas d'emploi d'étrangers non autorisés à travailler, et le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CHAINTRIER AVOCATS

20 juin 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209143

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la métropole européenne de Lille (MEL) d'abroger le classement de sa parcelle en zone agricole par le PLUi de 2019. Le juge a examiné la légalité du classement à la date de sa décision, conformément à l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que constituant une dent creuse, ne présentait pas de caractère urbanisable au regard des orientations du PADD et du SCOT. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506852

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français et du refus de renouvellement de titre de séjour étudiant de M. D. Le juge a estimé que la demande de suspension de l’OQTF était sans objet, car le recours en annulation déjà déposé empêchait son exécution immédiate. Concernant le refus de séjour, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, rendant inutile l’examen de l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

11 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500517

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa plainte pour viol et proxénétisme justifiait la délivrance d'un titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la plainte n'était pas établie comme fondée et que les autres décisions (interdiction de retour, fixation du pays de destination) étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501603

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme F C et de M. E C, un couple de ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA pour Mme C (état de santé), et de l'article 8 de la CEDH pour M. C (vie privée et familiale). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501604

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, désignation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501520

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, de nationalité albanaise, contestant les arrêtés préfectoraux du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision de refus de séjour de Mme C ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant suffisant, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501519

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, de nationalité arménienne, contre les arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, la violation de l’article L. 425-9 du CESEDA pour Mme C (protection liée à l’état de santé), et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : CHAIB

4 juin 2025• Reconduites à la frontière