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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHAIB HIDOUCIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509845

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a considéré que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ce texte ne s'adressant pas aux États membres.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512210

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet de police a retiré son certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour vice de procédure, le préfet ayant pris l'arrêté avant l'expiration du délai de quinze jours laissé à l'intéressé pour présenter ses observations, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAIB HIDOUCI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416185

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait inexactement apprécié la réalité et le sérieux des études, en ne tenant pas compte des graves difficultés familiales ayant perturbé sa scolarité en 2023-2024 et de son assiduité et sérieux démontrés pour l'année 2024-2025. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500909

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et le préfet ayant procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions relatives à la motivation des décisions administratives.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518249

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de motivation et la méconnaissance de l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... visant à suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d’incertitude en ne fournissant pas les justificatifs demandés pour établir la communauté de vie avec son époux. La solution retenue écarte l’application des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des attaches familiales du requérant en France (mariage, trois enfants scolarisés, activité professionnelle stable). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508103

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ses études manquaient de sérieux, faute de validation de son année universitaire 2024/2025. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne le renouvellement du titre à la réalité et au sérieux des études poursuivies. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505697

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante tunisienne. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence en France avec son époux et leur enfant, tous deux français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, la décision implicite n’ayant été ni retirée ni abrogée. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à l’intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502734

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988, faute pour le requérant de présenter un contrat de travail visé. Il a également jugé que l'absence de visa de long séjour, exigé par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), justifiait légalement le refus. Enfin, la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA a été rejetée, le requérant ne démontrant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504062

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'absence de progression et de résultats probants dans le cursus universitaire de l'intéressé depuis 2019. La décision a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, faute d'illégalité du refus de titre de séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507828

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de débloquer son accès au téléservice ANEF pour déposer ses demandes de renouvellement de titre de séjour et de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas sollicité l'accompagnement physique prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré les invitations des services compétents, et que son titre de séjour restait valide jusqu'au 30 octobre 2025. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

15 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511821

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du droit à une vie privée et familiale normale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

27 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer sa demande de changement de statut de certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait été convoqué par la préfecture pour l'examen de sa demande, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521772

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien afin d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué l’intéressé pour déposer sa demande, ce qui faisait disparaître la condition d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510070

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour ou de lui remettre matériellement son titre. Le juge constate que la demande de renouvellement d'un certificat de résidence algérien "étudiant" doit obligatoirement être effectuée via le téléservice "ANEF" en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 avril 2021. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, la procédure administrative dématérialisée ne nécessitant pas de rendez-vous physique pour le dépôt initial de la demande.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide de l'administration. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500517

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa plainte pour viol et proxénétisme justifiait la délivrance d'un titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la plainte n'était pas établie comme fondée et que les autres décisions (interdiction de retour, fixation du pays de destination) étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

4 juin 2025• 3ème Chambre