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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAIB HIDOUCIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519156

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour pour motif professionnel opposée à Mme A... B.... La requérante invoquait l'urgence liée à ses obligations notariales en France, mais le juge a estimé que sa présence physique n'était pas impérative et que les circonstances alléguées ne caractérisaient pas une urgence particulière. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B... visant à suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d’incertitude en ne fournissant pas les justificatifs demandés pour établir la communauté de vie avec son époux. La solution retenue écarte l’application des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAIB HIDOUCI

29 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404487

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l'Aisne refusant sa demande de regroupement familial. Le requérant invoquait un défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. A... s'est ensuite désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518760

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en tant que juge d’appel d’un recours pour excès de pouvoir contre un jugement du Tribunal administratif de Montreuil, constate qu’il n’est pas compétent pour connaître de cette affaire. En application des articles R. 351-3, L. 211-2 et R. 322-1 du code de justice administrative, il transmet la requête de M. B... à la Cour administrative d’appel de Paris, seule compétente pour statuer sur l’appel formé contre un jugement rendu par le tribunal de Montreuil.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des attaches familiales du requérant en France (mariage, trois enfants scolarisés, activité professionnelle stable). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410464

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518547

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante djiboutienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, poursuivre une formation) en raison du non-renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour ce type de référé, n’était pas établie, le délai de traitement de sa demande n’apparaissant pas anormalement long. La requête a donc été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505697

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante tunisienne. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence en France avec son époux et leur enfant, tous deux français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, la décision implicite n’ayant été ni retirée ni abrogée. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à l’intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508103

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ses études manquaient de sérieux, faute de validation de son année universitaire 2024/2025. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne le renouvellement du titre à la réalité et au sérieux des études poursuivies. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502734

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510848

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus d'une première demande de titre de séjour ne caractérisant pas par lui-même une situation d'urgence, et le requérant n'ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou sociale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

23 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01289

Avocat : CHAIB HIDOUCI

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988, faute pour le requérant de présenter un contrat de travail visé. Il a également jugé que l'absence de visa de long séjour, exigé par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), justifiait légalement le refus. Enfin, la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA a été rejetée, le requérant ne démontrant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504062

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'absence de progression et de résultats probants dans le cursus universitaire de l'intéressé depuis 2019. La décision a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, faute d'illégalité du refus de titre de séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507828

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de débloquer son accès au téléservice ANEF pour déposer ses demandes de renouvellement de titre de séjour et de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas sollicité l'accompagnement physique prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré les invitations des services compétents, et que son titre de séjour restait valide jusqu'au 30 octobre 2025. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

15 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511821

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du droit à une vie privée et familiale normale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’avoir développé des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant s'est borné à renvoyer aux moyens de son recours au fond sans faire état d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. De plus, M. A n'a pas produit l'attestation de dépôt de sa demande, ne démontrant ainsi pas l'existence de la décision implicite contestée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'enregistrer le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant sa situation précaire imminente, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

27 août 2025• 8e Section - MESD