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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAMPAINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416090

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, sans examiner le fond des moyens soulevés par le requérant, qui invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515150

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 28 août 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B., ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'état de vulnérabilité de la requérante, notamment sa grossesse, son isolement et ses antécédents de violences conjugales, constitue un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPAIN

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505050

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) était saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a constaté que les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour avaient été implicitement abrogées par la délivrance ultérieure d’un récépissé de demande de titre de séjour, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 435-3 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a rejeté la requête.

Avocat : CHAMPAIN

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506674

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante congolaise en situation irrégulière avec sa fille mineure, pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison de sa vulnérabilité et des conditions hivernales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de détresse immédiate et absolue justifiant une intervention du juge des référés.

Avocat : CHAMPAIN

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515153

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme H..., représentante légale de ses enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 août 2025 du directeur territorial de l’OFII de Bobigny leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et exempte de défaut d’examen. Il a considéré que le refus était fondé sur le motif d’une demande de réexamen, sans méconnaître les articles L. 551-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, après avoir admis Mme H... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPAIN

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait correctement appliqué les textes et n'avait pas commis d'erreur manifeste. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMPAIN

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517859

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour ses deux filles. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par suite, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement retirée par cette instruction. Il n'y avait donc plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : CHAMPAIN

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506609

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’illégalité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMPAIN

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511141

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a fait droit à sa demande de récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a toutefois fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMPAIN

10 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive du référé liberté, sauf circonstances nouvelles postérieures à cette procédure. En l'espèce, Mme B... ayant déjà saisi le tribunal sur le fondement de cette procédure spéciale sans invoquer de changement de circonstances, sa demande était manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

9 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04542

Avocat : CHAMPAIN

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309652

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen et une erreur de droit au regard de l’article R. 431-5-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMPAIN

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, après que ce dernier a convoqué l'intéressé pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHAMPAIN

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514661

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son admission provisoire au séjour en tant que parent d’enfant malade. En cours d’instance, la requérante a obtenu une admission provisoire au séjour valable jusqu’au 24 décembre 2025, ce qui a conduit au désistement de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHAMPAIN

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402390

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de changement de statut opposé par le préfet du Val-de-Marne et aux injonctions associées. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant l’État à lui verser 700 euros, estimant que les circonstances de l’espèce le justifiaient. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509304

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure de transfert était régulière, que l'Espagne avait accepté la prise en charge, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen sérieux de la clause discrétionnaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPAIN

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514695

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, qui contestait le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en tant que parent accompagnant un enfant malade. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'expiration imminente de son titre et de la situation médicale de sa fille, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement et, à titre subsidiaire, du refus d'enregistrement de sa demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables.

Avocat : CHAMPAIN

20 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504863

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a ordonné son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, en raison de la présence en France de sa compagne et de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de transfert était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CHAMPAIN

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande de suspension des décisions consulaires du 18 février 2025 refusant des visas de long séjour à ses enfants. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés le 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAMPAIN

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510747

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en octobre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement. En conséquence, la décision implicite de refus n'a pas d'incidence immédiate suffisamment grave sur sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : CHAMPAIN

30 avril 2025