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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAMPAUZACEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106834

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Réauville de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SARL GN2M, pour utilisation commerciale d’un hangar agricole en zone A. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer, estimant que la cessation alléguée de l’activité litigieuse ne privait pas le recours d’objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, au motif que le refus de dresser un procès-verbal n’est pas une décision relative à l’occupation ou à l’utilisation du sol. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2106132

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Ardèche Habitat, maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à réparer les désordres affectant la réhabilitation du site de l'ancienne usine Faugier à Privas. La requête, fondée sur la responsabilité décennale et contractuelle, porte sur neuf désordres identifiés par expertise, incluant des infiltrations et des défauts de conception, pour un montant total de 1 305 391,49 euros. En défense, les sociétés mises en cause, comme Y vos façades et la maîtrise d'œuvre, contestent leur imputabilité sur certains désordres et sollicitent une limitation des sommes allouées, tout en formulant des appels en garantie. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs prévus par les articles 1792 et suivants du code civil, ainsi que les dispositions du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes d'indemnisation et les garanties entre coauteurs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500480

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Coup de Pouce d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du département de la Lozère renouvelant la nomination d'un administrateur provisoire. En cours d'instance, le département a retiré l'arrêté contesté. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les conclusions du département au titre des frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAUZAC

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507243

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la SAS Chute de Chambaud, qui demandait d'enjoindre à la commune du Cheylard de vider son site de baignade et à la préfète de l'Ardèche de mettre en demeure la commune de régulariser sa situation au titre du code de l'environnement. La société requérante invoquait l'urgence de réaliser des travaux d'entretien sur sa centrale hydroélectrique, entravés par l'exploitation du barrage de baignade. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une décision administrative, à savoir l'autorisation temporaire de remise en eau délivrée le 16 juin 2025. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

4 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410962

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le maire de Fons pour le recouvrement d’une somme de 10 800 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 15 mai 2025. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

13 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01254

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

11 juin 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02734

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 novembre 2021 par le maire de La Roche-de-Glun à la SCI MB pour un bâtiment artisanal. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des articles Ui 3, Ui 11 et Ui 13 du règlement du PLU, ainsi que l'exception d'illégalité du classement en zone Uia. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles A. 424-2, R. 431-8 et R. 111-2.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la délibération du 22 octobre 2024 de la communauté de communes du Val de Drôme en Biovallée instaurant un "congé menstruel". La requête en référé-suspension a été présentée par la préfète de la Drôme sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a retenu deux moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte : l'incompétence du conseil communautaire pour instituer de telles autorisations d'absence, cette compétence relevant du chef de service, et l'absence de lien entre ce congé et les catégories de "parentalité" ou "événements familiaux" prévues à l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. La suspension a donc été ordonnée.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

21 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Bollène à Mme F pour une surélévation. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d'intérêt à agir, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UC6, UC7 et UC10 du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAMPAUZAC

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303623

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un courrier du maire de Malarce-sur-la-Thines sollicitant des pièces complémentaires pour l'instruction de son permis de construire. Le tribunal a jugé qu'une telle demande de pièces, même si elle est illégale, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le juge a rappelé que les moyens tirés de cette illégalité ne peuvent être invoqués qu'à l'encontre de la décision tacite de rejet qui naîtrait du défaut de production des pièces. La solution est fondée sur les articles R. 423-22 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Marcel-d'Ardèche pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que l'omission de renseigner la rubrique relative aux réseaux dans le certificat était sans incidence sur sa légalité, le motif du refus n'étant pas fondé sur l'insuffisance des équipements. Il a également estimé que le classement en zone N du terrain, contesté par le requérant, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles L. 151-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504245

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacitement délivré par le maire de Désaignes au groupement forestier des trois vallées pour la rénovation d'un bâtiment. La préfète de l'Ardèche contestait ce permis, estimant qu'il méconnaissait l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque d'incendie lié à la situation du projet en zone boisée et à l'absence de ressource en eau accessible. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

25 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301502

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du syndicat intercommunal des eaux du bassin de l'Ardèche (SEBA) d'abroger plusieurs délibérations et marchés publics relatifs à un projet d'assainissement collectif. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les marchés publics, un tel contrat ne pouvant faire l'objet d'une demande d'abrogation. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre les délibérations des 4 juillet 2018 et 9 mai 2019, celles-ci constituant des actes préparatoires ne faisant pas grief. Enfin, les moyens soulevés par le requérant, notamment tirés de l'absence d'enquête publique et de l'illégalité des actes, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408783

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête visant à obtenir la communication de documents refusés par le syndicat des eaux du bassin de l’Ardèche (SEBA). Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action après que le SEBA a transmis les documents demandés. Par une ordonnance du 10 avril 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307539

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS La Foncière de la Combelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Eurre du 22 septembre 2023 refusant son permis d'aménager pour la création de 8 lots à bâtir. Le tribunal a estimé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, en application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'insuffisance du réseau public d'eau potable nécessitant des travaux de renforcement sans que la commune puisse en fixer le délai. Les autres moyens soulevés par la société ont été jugés inopérants. La demande de la société au titre des frais de justice a été rejetée, de même que celle de la commune.

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9 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la société Carrières Benoit Gauthier visant à annuler l'arrêté du préfet de la Drôme du 5 février 2021 lui refusant l'autorisation environnementale d'ouvrir une carrière de roches massives à Saint-Nazaire-en-Royans. Le tribunal a jugé que le vice de procédure allégué concernant l'avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites n'avait pas influencé la décision finale. Il a confirmé que le refus était fondé sur l'atteinte irrémédiable au paysage, un intérêt protégé par l'article L. 511-1 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

4 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108350

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme B demandant l'annulation de la délibération du 25 mai 2023 du conseil municipal de Jaunac relative au bornage du chemin rural de l'église. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 161-10 du code rural était inopérant, le bornage n'étant pas un acte translatif de propriété. Il a également écarté les moyens relatifs à l'irrégularité de la convocation et au défaut d'information des conseillers municipaux, ainsi que celui concernant la participation d'un conseiller intéressé, ce dernier n'ayant pas voté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

11 mars 2025• 4ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01550

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

6 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3