LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAMPEAUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604386

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 2 300 euros à la requérante, jugeant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable suite à la carence du préfet après le délai légal. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d'avocat).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604428

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, mais en a fortement réduit le montant. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable en raison de la carence fautive de l'administration. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros, bien inférieure aux 15 000 euros demandés, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604390

Sujet principal : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge accorde une provision de 2 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604430

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 6 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé (30 000 euros) au vu des circonstances. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604234

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision de 200 euros à un demandeur pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, après l'expiration du délai imparti par une commission de médiation. Le juge a retenu l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'État, fondée sur une carence fautive, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en considération de la durée de la carence et de la situation du foyer, et le demandeur a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

2 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604266

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable pour la période postérieure à une précédente provision, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, le montant alloué a été fixé à 800 euros, bien inférieur aux 10 000 euros demandés, en considération de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHAMPEAU

31 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604291

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal accorde partiellement la demande en condamnant l'État à verser une provision de 3 200 euros à la requérante pour la période du 6 décembre 2024 au 31 mars 2026, mais rejette la demande initiale de 15 000 euros. Il admet également la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision), les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

Avocat : CHAMPEAU

31 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604232

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État de reloger le requérant, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 250 euros, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, tout en admettant le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHAMPEAU

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604447

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet par la commission départementale de médiation d'un recours amiable en vue d'un hébergement. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des refus de propositions de logement par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

30 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604115

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de provision de M. B... contre l'État pour défaut de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable suite à la décision d'une commission de médiation, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 400 euros au requérant, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHAMPEAU

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603833

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de provision de Mme A... dans le cadre d'un référé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de la reloger, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas suffisamment établie comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette appréciation tient compte des éléments produits, notamment concernant le dépôt du dossier de candidature en réponse à une offre de logement.

Avocat : CHAMPEAU

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604073

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'urgence par l'État. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés condamne l'État à verser à la requérante une provision de 400 euros. Il rejette sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et ne fait pas droit à sa demande de condamnation de l'État aux dépens. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision), ainsi que les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (cadre de l'obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, suite à une décision de la commission de médiation. Le juge a estimé que l'obligation de reloger n'était pas sérieusement contestable, mais a réduit la provision demandée de 15 000 € à 600 €, en l'absence de garantie, sur la base d'une évaluation forfaitaire. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406693

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et l'article R. 441-16-1 du même code relatif aux délais.

Avocat : CHAMPEAU

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602463

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État de reloger la requérante, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros au titre du préjudice, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602897

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision à une requérante pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable suite à la carence fautive du préfet après une décision de la commission de médiation, appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une provision de 1 000 euros, inférieure à la demande, en considération de la durée du préjudice et de la composition du foyer.

Avocat : CHAMPEAU

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600874

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision réduite de 400 euros (au lieu des 10 000 euros demandés) pour la période non encore indemnisée, et condamne l'État à payer 1 300 euros au titre des frais irrépétibles. Il rejette le surplus de la demande. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai imparti au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600068

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable depuis l'expiration du délai imparti au préfet. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 300 euros, inférieure à la somme demandée, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602259

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde partiellement la demande. Il condamne l'État à verser une provision de 650 euros à la requérante pour la période de carence fautive, mais rejette la demande initiale de 10 000 euros. Il met également à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocate. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai), ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais irrépétibles).

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403678

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a rejeté les demandes de frais, faute de justification d’aide juridictionnelle et en l’absence de circonstances particulières. La solution retenue est donc un désistement acté et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPEAU

5 février 2026