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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAMPEAUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515161

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti, le juge a retenu que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 700 euros, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de son maintien dans un logement précaire, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour la période écoulée.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515170

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. En application des principes dégagés pour la réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 1 150 euros, tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515309

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 200 euros à Mme B... Cette somme répare le préjudice né de l'absence de relogement de l'intéressée, pourtant reconnue prioritaire par la commission de médiation, au-delà du délai de six mois imparti au préfet. La solution retient que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sans contestation sérieuse, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (7 mois) et de la situation du foyer (une personne seule).

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514481

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 1 300 euros à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le montant de la provision a été fixé en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, sur la période du 2 mai 2024 au 5 janvier 2026, sur la base de 250 euros par personne et par an.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515163

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 5 octobre 2023. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a retenu le principe d'une obligation non sérieusement contestable. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, il a condamné l'État à verser une provision de 450 euros, calculée sur la base de 250 euros par an pour la période indemnisable, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CHAMPEAU

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401501

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), contestant le non-renouvellement de son contrat par le recteur d'Aix-Marseille. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une discrimination liée à son état de santé et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de non-renouvellement était fondée sur l'intérêt du service et non sur une discrimination. Il a également jugé que Mme A... ne pouvait prétendre à un contrat à durée indéterminée, faute d'avoir accompli six années de services continus au sens de l'article L. 917-1 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'administration n'ayant commis aucune illégalité fautive.

Avocat : CHAMPEAU

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403111

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les frais de justice ont été rejetés, l’ordonnance étant fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

22 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513537

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 23 janvier 2025. Constatant la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de relogement dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 100 euros, correspondant à la période indemnisable du 23 juillet au 3 décembre 2025, sur la base d'une évaluation forfaitaire de 250 euros par an pour une personne seule. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

3 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 29 juin 2023, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à M. B... dans un délai de quatre mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : CHAMPEAU

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512149

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de provision de M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État (préfet des Bouches-du-Rhône) à exécuter cette décision dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Pour évaluer le préjudice lié au maintien dans des conditions de logement précaires, le tribunal a appliqué un barème de 250 euros par personne et par an, allouant une provision de 850 euros pour la période du 7 mars 2024 au 3 novembre 2025. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512067

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision de 500 euros à M. A... en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La carence fautive de l'État a été reconnue après l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation le déclarant prioritaire. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (du 9 juillet au 3 novembre 2025), de la composition du foyer (six personnes) et d'un taux de 250 euros par personne et par an. Cette décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : CHAMPEAU

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407048

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses conclusions indemnitaires et injonctives, présentées en raison de l'absence de relogement. La requérante demandait initialement la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros et une injonction sous astreinte. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CHAMPEAU

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311721

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir le logement prioritaire reconnu par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 février 2023. Le préfet soutenait que le requérant faisait obstacle à l'exécution de cette décision en signant un nouveau bail pour son logement actuel. Le tribunal a rejeté cet argument, estimant que ce renouvellement de bail, dû à un changement de propriétaire, ne démontrait pas une volonté de se maintenir dans un logement inadapté. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné au préfet de loger ou reloger M. B... sous astreinte, constatant l'absence d'offre de logement adaptée dans les délais légaux.

Avocat : CHAMPEAU

22 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403352

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte, fondée sur le code de la construction et de l’habitation. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a toutefois rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CHAMPEAU

9 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511518

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas été relogée par le préfet des Bouches-du-Rhône dans le délai imparti. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné ce dernier à verser une provision de 700 euros. Cette somme indemnise le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

7 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509995

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État (préfet des Bouches-du-Rhône) à exécuter ce relogement dans le délai imparti, le juge a retenu que l'obligation indemnitaire n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme B... une provision de 1 700 euros, incluant tous intérêts échus, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par son foyer de cinq personnes du 30 mai 2024 au 7 octobre 2025. Cette décision applique les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510921

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet des Bouches-du-Rhône visant à l’expulsion de Mme B... et de ses enfants d’un hébergement pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion était disproportionnée au regard de la situation de vulnérabilité de la famille, bénéficiaire d’une protection internationale, mère isolée avec deux enfants mineurs et sans solution de relogement adaptée. Cette décision s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, qui imposent de prendre en compte l’intérêt supérieur de l’enfant et le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CHAMPEAU

6 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510002

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 novembre 2024, n'avait pas été relogé dans le délai de six mois imparti au préfet, expirant le 7 mai 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État était non sérieusement contestable pour la période de carence allant du 7 mai au 17 juillet 2025, date de la signature effective d'un bail social. En réparation du préjudice subi, l'État a été condamné à verser à M. A une provision de 200 euros, calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de quatre personnes, et à lui rembourser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMPEAU

22 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510273

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois imparti, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser une provision de 130 euros, calculée sur la période de carence et les troubles dans les conditions d'existence, en application du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

19 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510685

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a reconnu que l'absence de relogement de l'intéressé, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation, constituait une carence fautive de l'État engageant sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une provision de 400 euros, calculée en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer, sur la base des troubles dans les conditions d'existence. Cette décision applique les principes issus du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

Avocat : CHAMPEAU

19 septembre 2025