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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAMPEAUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510015

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2023, n'avait pas été relogée par le préfet des Bouches-du-Rhône dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné celui-ci à verser à Mme A une provision de 3 250 euros, incluant tous intérêts échus, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence. Cette somme a été calculée en fonction de la durée de la carence (de juillet 2023 à septembre 2025) et de la composition de son foyer (six personnes), sur une base de 250 euros par personne et par an, sans qu'il soit nécessaire de subordonner le versement à une garantie.

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510046

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois imparti, engageant la responsabilité de l'État. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser une provision de 450 euros, calculée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer, sur la base du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510025

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Il a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement dans le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une provision de 600 euros, correspondant au préjudice subi du fait du maintien de ses conditions de logement précaires entre mars et septembre 2025.

Avocat : CHAMPEAU

18 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405559

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 30 novembre 2023, qui demande au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Le tribunal, statuant seul sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il écarte l'argument du préfet selon lequel une proposition de logement a été faite mais non retenue par la commission d'attribution, jugeant que cette circonstance ne le dispense pas d'ordonner le relogement dès lors qu'aucun logement effectif n'a été offert. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande et ordonne le logement de Mme A.

Avocat : CHAMPEAU

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311867

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, présentées dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir un logement adapté à ses besoins. Le juge constate que ce désistement est pur et simple, et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHAMPEAU

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409602

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros et d’une injonction de relogement, en raison de l’absence de relogement par l’État. Par un mémoire du 19 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506659

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à Mme B épouse A. La requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 25 novembre 2021, n'avait pas été relogée dans le délai imparti, ni ultérieurement, malgré les propositions de logement invoquées par le préfet, dont la réalité des refus n'était pas établie. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, rendant l'obligation indemnitaire non sérieusement contestable, et a ainsi condamné l'État à verser une provision en réparation du préjudice subi.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208073

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. A, qui renonçait à ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction relatives à son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour absence de relogement. La requérante s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405854

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice lié à son absence de relogement, ainsi qu’une injonction sous astreinte. Par un mémoire du 19 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions indemnitaires et à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404474

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions indemnitaires et injonctives, après qu'elle a renoncé à poursuivre l'État pour son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, le tribunal a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve que celle-ci renonce à la part contributive de l'État.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408954

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Par un mémoire du 18 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409607

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement, ainsi qu’une injonction de relogement sous astreinte. Par un mémoire du 14 janvier 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025. Aucune condamnation ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412071

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses conclusions indemnitaires et injonctives, présentées en raison de l'absence de relogement par l'État. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500086

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour absence de relogement. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500060

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions indemnitaires et injonctives, après qu'elle a renoncé à poursuivre l'État pour son absence de relogement. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

31 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505056

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas été relogée par l'État dans le délai imparti, ce qui a engagé la responsabilité de ce dernier pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et l'a condamné à verser une provision de 410 euros à Mme A. Cette somme a été calculée en fonction de la durée de la carence (du 16 novembre 2024 au 2 juin 2025), de la composition du foyer (trois personnes) et d'un montant de 250 euros par personne et par an, en application des principes dégagés pour l'indemnisation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : CHAMPEAU

2 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406987

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 18 janvier 2024. N'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal, elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Le tribunal a fait droit à sa demande, ordonnant au préfet de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat pour le logement des personnes reconnues prioritaires.

Avocat : CHAMPEAU

27 mai 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501962

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 1 150 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 23 juin 2022, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour carence fautive, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (du 23 décembre 2022 au 28 mars 2025) et de la composition du foyer (deux personnes), sans constitution de garantie.

Avocat : CHAMPEAU

28 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502137

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 21 novembre 2024 de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône. Cette décision avait retiré une précédente reconnaissance de son caractère prioritaire pour un logement d'urgence, en raison de l'absence de production de pièces et d'incohérences sur la composition familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'urgence liée à un risque d'expulsion et l'erreur de droit sur la dette locative, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

19 mars 2025