LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

128 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

128

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAMPEAUEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501907

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 300 euros à Mme C, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 15 février 2024. La carence fautive de l'État à exécuter ce relogement dans le délai imparti (jusqu'au 15 août 2024) a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la période indemnisable (du 15 août 2024 au 17 mars 2025) et du nombre de personnes composant le foyer, sur la base de 250 euros par personne et par an. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocate de Mme C au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHAMPEAU

17 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501965

Le Tribunal administratif de Marseille a condamné l'État à verser une provision de 400 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en février 2023, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai imparti. Cette obligation indemnitaire, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, n'était pas sérieusement contestable, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (d'août 2023 à mars 2025) et de la situation de la requérante seule, sur une base de 250 euros par an. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais d'instance.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPEAU

17 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501923

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 1 650 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en août 2023, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois imparti. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour carence fautive, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (février 2024 à mars 2025) et de la composition du foyer (six personnes), à hauteur de 250 euros par personne et par an.

Avocat : CHAMPEAU

17 mars 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400953

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation des Alpes-Maritimes en avril 2022, mais qui n’a reçu aucune proposition de logement. La requérante demandait d’enjoindre au préfet de la reloger sous astreinte et de condamner l’État à l’indemniser pour son préjudice. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables, car présentées au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 778-2 du code de justice administrative et R. 441-18-2 du code de la construction et de l’habitation. En revanche, il a retenu la responsabilité de l’État pour carence fautive et accordé une indemnité de 4 200 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de la loi du 5 mars 2007.

Avocat : CHAMPEAU

26 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500031

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros à Mme C. Cette somme répare le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de l'intéressée et de ses trois enfants, malgré une décision de la commission de médiation du 29 juin 2023 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 29 décembre 2023, date d'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

17 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400725

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 29 juin 2023, qui n’a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai imparti. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a rejeté l’argument du préfet sur l’absence de logement disponible, rappelant que l’État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : CHAMPEAU

12 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310954

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros et d’injonctions en raison de l’absence de relogement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2025. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

11 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500091

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 200 euros à M. B. Cette somme répare le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de l'intéressé, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 novembre 2023, en application du code de la construction et de l'habitation. Le juge a considéré que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, la carence fautive étant établie depuis l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la période indemnisable et de la situation du demandeur, vivant seul.

Avocat : CHAMPEAU

6 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500089

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Celle-ci, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas été relogée par le préfet des Bouches-du-Rhône dans le délai de six mois imparti, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné ce dernier à verser une provision de 150 euros à Mme B pour le préjudice subi entre juillet 2024 et février 2025, sur la base d'un montant de 250 euros par personne et par an. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : CHAMPEAU

6 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500072

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A qui sollicitait une provision de 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, suite à une décision de la commission de médiation du 1er février 2024 le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que la radiation de la demande de logement social de M. A, intervenue le 26 octobre 2024, ne déliait pas l'État de son obligation d'exécuter la décision de la commission de médiation, dès lors que cette radiation ne résultait pas de l'exécution de cette décision. Ainsi, l'obligation de l'État de reloger M. A n'étant pas sérieusement contestable, le tribunal a accordé une provision de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 janvier 2025, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPEAU

6 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500061

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation. Constatant la carence fautive de l'État à la reloger dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser une provision de 350 euros à Mme A pour le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires.

Avocat : CHAMPEAU

6 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405735

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 700 euros à Mme C pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 janvier 2022, n'avait pas été relogée dans le délai imparti, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, malgré cinq propositions de logement non suivies d'effet pour des raisons indépendantes de la volonté de Mme C. Le montant de la provision a été fixé en fonction de la durée de la carence (du 6 juillet 2022 au 4 février 2025) et du préjudice subi, sur la base de 250 euros par an.

Avocat : CHAMPEAU

4 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410135

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 1er juin 2023, n'avait pas été relogé par l'État dans le délai imparti, engageant ainsi la responsabilité de ce dernier. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et l'a condamné à verser une provision de 300 euros à M. B, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, calculée sur la période du 1er décembre 2023 au 4 février 2025. Cette décision applique les principes issus du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : CHAMPEAU

4 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500087

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation, n'avait pas été relogé dans le délai imparti, engageant la responsabilité de l'État pour la période du 15 mars 2023 au 2 décembre 2024. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser à M. B une provision de 450 euros, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

4 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412934

Avocat : CHAMPEAU

6 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413084

Avocat : CHAMPEAU

6 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412932

Avocat : CHAMPEAU

6 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408915

Avocat : CHAMPEAU

26 décembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402002

Avocat : CHAMPEAU

26 décembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402025

Avocat : CHAMPEAU

26 décembre 2024