LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504541

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504541.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509647

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Il n'a pas justifié, malgré une demande du tribunal, avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle, condition nécessaire à la régularisation de sa requête. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : PESCHANSKI

7 août 2025
CE
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502319

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502319.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501126

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501126.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498759

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498759.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501600

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501600.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512166

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par Mme C, ressortissante afghane, au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment l’urgence liée à sa situation d’isolement en Iran et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PESCHANSKI

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502492

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502492.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502595

Avocat : SARL RD AVOCAT;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502595.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521117

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d'une sanction de trois ans de suspension ferme infligée à M. B, entraineur de football, par la Fédération française de football (FFF). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la sanction compromettait gravement et immédiatement la situation professionnelle et financière du requérant, en faisant obstacle à son recrutement pour la saison à venir. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

4 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502472

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502472.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502435

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de court séjour opposé par l’autorité consulaire à Dacca. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 6 mars 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PESCHANSKI

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302964

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision de retrait de six points du permis de conduire de M. B, consécutive à une infraction du 16 mai 2021, ainsi que la décision "48SI" du 7 mars 2023 constatant un solde nul et la perte de validité du titre. La solution retenue se fonde sur l'absence de preuve de délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le ministre de l'intérieur étant réputé avoir acquiescé aux faits en ne produisant aucun mémoire. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de restituer le permis de conduire à M. B et de rétablir les six points retirés dans un délai de deux mois.

Avocat : CHANGEUR

1 août 2025• Cellule juge unique
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400908

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association Eu Football Club d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football du 9 novembre 2023. Cette décision confirmait un retrait de deux points et une amende de 800 euros, et prononçait une interdiction d'engagement en Coupe de France. Le tribunal a constaté que l'association, après avoir saisi le conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui a proposé de s'en tenir à la sanction, est réputée avoir accepté cette proposition en application des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer.

Avocat : MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE RAMEIX

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502297

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juin 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l’impossibilité d’utiliser d’autres moyens de transport pour ses déplacements professionnels. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET CHANGEUR

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501144

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501144.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114906

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B, Mme C et M. D, agents du département de la Sarthe, contestant leur absence de la liste des agents promouvables au grade de médecin territorial hors classe pour 2021. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le département a soulevé plusieurs fins de non-recevoir, notamment la tardiveté des recours et l'absence de décision faisant grief. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les conclusions étaient irrecevables ou non fondées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou aux frais de justice.

Avocat : CHANLAIR

24 juillet 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497270

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497270.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509762

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme B pour elle-même et ses enfants. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale prolongée et des troubles psychiques du réfugié mineur. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois.

Avocat : PESCHANSKI

18 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499123

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499123.20250717• 4ème chambre jugeant seule