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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHANEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201974

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier de Moulins-Yzeure, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 3 août 2022 la plaçant d’office en congé de longue maladie pour neuf mois. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’hôpital, estimant que l’arrêté modificatif du 29 décembre 2022 réduisant la durée à six mois n’avait ni annulé ni abrogé la décision initiale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la requérante n’avait pas été informée, dans le délai de dix jours ouvrés avant la réunion du conseil médical, de ses droits relatifs à la communication de son dossier et à la possibilité de se faire assister, en méconnaissance de l’article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

20 mai 2025• Chambre 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306745

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Etel du 28 juin 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 25 avril 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Etel tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

20 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Longeville-lès-Metz. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504556

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de son licenciement pour inaptitude prononcé par l'EHPAD de la Barre. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, le licenciement privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale du licenciement pour inaptitude d'un fonctionnaire, en l'absence de tentative préalable de reclassement conforme aux articles L. 826-3 du code général de la fonction publique et au décret n°89-376 du 8 juin 1989, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution des décisions de licenciement.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

16 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493392

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493392.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500596

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association CCDH-France d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs (registre de la loi) auprès du CHU de Clermont-Ferrand. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du CHU tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

15 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à sa formation professionnelle ou à son contrat d'apprentissage. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PESCHANSKI

15 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400380

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants de l’IFSI du Chalonnais, prononçant son exclusion définitive pour défaut d’acquisition des compétences cliniques nécessaires à l’exercice infirmier. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le dossier soumis à la section avait été complété, le jour même de la réunion, par trois pièces relatives à des « évènements indésirables » sans que l’étudiant ait pu en prendre connaissance préalablement, en méconnaissance des droits de la défense garantis par l’article 15 de l’arrêté du 21 avril 2007. La solution retenue est l’annulation de la décision d’exclusion pour vice de procédure.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301795

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du 2 juin 2023 par laquelle le préfet de la Charente avait suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le tribunal juge que cette mesure de police, fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route, était soumise à une procédure contradictoire préalable en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence d'urgence caractérisée, le préfet ne pouvait légalement se dispenser de cette formalité. La décision est annulée et il est enjoint au ministre de l'intérieur d'effacer la mention de cette suspension du relevé d'information du permis de M. B.

Avocat : CABINET CHANGEUR

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506055

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné le transfert de Mme C, ressortissante sri-lankaise, aux autorités italiennes. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne faisant pas usage de sa clause discrétionnaire pour examiner la demande d'asile en France. Cette décision est motivée par la situation de vulnérabilité particulière de Mme C, enceinte de quatre mois, dont le conjoint réside en France, rendant son transfert en Italie, où elle n'a aucun proche, disproportionné. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : CHANGOU DONGMEZA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de ses attaches familiales ou de son insertion professionnelle en France, ni de l'absence de liens avec son pays d'origine. En conséquence, la mesure d'éloignement a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : CHANGOU DONGMEZA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa présence en France ou de ses attaches. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que ses modalités n'étaient pas disproportionnées, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHANGOU DONGMEZA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506067

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme A et leur fils, de nationalité afghane, demandant la suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à la vulnérabilité de leur fille réfugiée en France, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : PESCHANSKI

30 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498191

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498191.20250430• 1ère chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302199

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant trois retraits de points de son permis de conduire pour des infractions commises le 15 mai 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en raison de l'envoi d'un avis de contravention par courrier recommandé non retourné. Il a également estimé que M. C n'établissait pas que la réalité des infractions n'était pas définitivement établie, faute de justifier de l'annulation des titres exécutoires par l'autorité judiciaire.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

29 avril 2025• Juge unique 8
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101114

Avocat : SCP MATUCHANSKY-POUPOT-VALDELIEVRE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401350

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème chambre JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217118

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B D, ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, contre deux arrêtés du ministre de la transition écologique. Le premier arrêté du 27 octobre 2022 prononçait sa suspension à titre conservatoire, et le second du 21 février 2023 l'excluait temporairement pour quinze jours, en raison de "comportements déplacés" lors d'une soirée privée. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions fondées sur des faits matériellement établis et justifiées par l'intérêt du service. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE

4 avril 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400597

Avocat : CHANTALOU-NORDE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400603

Avocat : CHANTALOU-NORDE

3 avril 2025• 1ère Chambre