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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 317

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490883

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490883.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305254

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune d'Argens-Minervois d’un litige l’opposant à la SMACL Assurances. La commune contestait la compensation opérée par l’assureur pour récupérer 45 622,59 euros de prestations jugées indues, versées au titre d’un congé longue durée finalement remis en cause. Le tribunal a examiné la possibilité de relever d’office le moyen tiré du principe de non-compensation des créances publiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code civil et le code de justice administrative.

Avocat : MARCHAND

18 septembre 2025• 4ème chambre
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04895

Avocat : MARCHAND

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402045

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B, ressortissant colombien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office par le tribunal : l'arrêté contesté était dépourvu de base légale en raison du caractère recognitif de la qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire accordée à M. B, ce qui obligeait le préfet à l'abroger en application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PESCHANSKI

18 septembre 2025• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302189

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Charente refusant de lever son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 14 août 2024 abrogeant l’inscription contestée, devenu définitif. Le tribunal a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHANGEUR

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00172

Avocat : MARCHAND

17 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00171

Avocat : MARCHAND

17 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00142

Avocat : MARCHAND

17 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01121

Avocat : MARCHAND

17 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01605

Avocat : MARCHAND

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C d'une demande d'indemnisation pour un défaut d'information lors de sa prise en charge au centre hospitalier de Dreux le 10 novembre 2014, ayant conduit à une phlébite et une embolie pulmonaire. Le tribunal a retenu une faute du centre hospitalier, limitant sa responsabilité à 10 % conformément au rapport d'expertise, et a condamné l'établissement à verser à M. C la somme de 2 084,27 euros en réparation de ses préjudices. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute médicale issus du code de la santé publique, et ordonne la capitalisation des intérêts. Les frais d'expertise, taxés à 1 500 euros, sont mis à la charge du centre hospitalier à hauteur de 150 euros.

Avocat : CABINET ARCHANGE AVOCAT

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504824

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Essonne le 3 avril 2025. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PESCHANSKI

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514583

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision contestée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PESCHANSKI

10 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501424

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis au moins deux ans, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAGUERRE CHANTAL

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513223

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme H, réfugiée camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants, séparés de leur mère depuis six ans. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PESCHANSKI

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523516

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de l'association Six Fours Le Brusc Football Club. Celle-ci contestait la décision de la Commission d'appel de la Direction nationale du contrôle de gestion de la FFF confirmant l'interdiction d'accession de son équipe première en championnat A 3 pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le club n'ayant pas démontré de conséquences suffisamment graves et immédiates justifiant une suspension avant qu'il ne soit statué au fond. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

21 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504541

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504541.20250813• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501600

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501600.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498759

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498759.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502319

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502319.20250806• 4ème chambre jugeant seule