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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHANEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00992

Avocat : CABINET CHANUDET

29 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'EURL AetB Formations. Celle-ci contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations suspendant son référencement sur la plateforme "moncompteformation" pour neuf mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le non-respect de la procédure contradictoire, étaient manifestement infondés, et que les contestations sur le fond étaient insuffisamment étayées. En conséquence, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'ayant été établi, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : CHOUCHANA

29 septembre 2025
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494985

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494985.20250926• 8ème et 3ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517538

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. F, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Il a également estimé que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été régulièrement notifiée et que la demande de réexamen de l'asile ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : PESCHANSKI

26 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506473

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506473.20250925• 1ère chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00680

Avocat : MARCHAND

25 septembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03130

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02394

Avocat : SCP MATUCHANSKY- POUPOT - VALDELIEVRE

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501261

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. En cours d'instance, le ministre a retiré la décision contestée et reconstitué le capital de points de l'intéressée à 12 points. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402634

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants mineurs G... et B... E..., ainsi que pour M. F... E.... Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, contestaient ces refus en invoquant notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et du principe d'unité de la famille des réfugiés. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PESCHANSKI

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407907

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du centre hospitalier Saint-Jean-de-Dieu de lui communiquer des éléments de son dossier médical. Le tribunal a constaté que l’hôpital avait déjà fourni les documents relatifs aux soins sous contrainte, rendant la demande sans objet sur ce point. Concernant le registre d’isolement et de contention, le tribunal a jugé que l’établissement ne pouvait pas communiquer une version nominative, car la loi prévoit uniquement un identifiant patient. Enfin, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de Mme A..., estimant que l’hôpital avait justifié de l’inexistence des autres documents demandés. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-7 et L. 3222-5-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329589

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Karforma contestant la décision du 10 novembre 2023 de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour quatre mois, le refus de paiement de dossiers et l'exigence de remboursement. La société invoquait notamment une violation de la procédure contradictoire et une erreur d'appréciation des griefs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Karforma, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les sanctions prononcées par la CDC étaient fondées et proportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHOUCHANA

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515514

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, sociale ou matérielle, malgré son inscription en Master 2 en alternance. La décision s'appuie sur l'absence d'éléments démontrant que le refus de séjour compromettait de manière imminente son projet professionnel ou sa situation personnelle.

Avocat : PESCHANSKI

19 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490883

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490883.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493638

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493638.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302189

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Charente refusant de lever son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 14 août 2024 abrogeant l’inscription contestée, devenu définitif. Le tribunal a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHANGEUR

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04895

Avocat : MARCHAND

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305254

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune d'Argens-Minervois d’un litige l’opposant à la SMACL Assurances. La commune contestait la compensation opérée par l’assureur pour récupérer 45 622,59 euros de prestations jugées indues, versées au titre d’un congé longue durée finalement remis en cause. Le tribunal a examiné la possibilité de relever d’office le moyen tiré du principe de non-compensation des créances publiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code civil et le code de justice administrative.

Avocat : MARCHAND

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402045

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B, ressortissant colombien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office par le tribunal : l'arrêté contesté était dépourvu de base légale en raison du caractère recognitif de la qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire accordée à M. B, ce qui obligeait le préfet à l'abroger en application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PESCHANSKI

18 septembre 2025• Chambre 2
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01121

Avocat : MARCHAND

17 septembre 2025• 2ème chambre