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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 317

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506067

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme A et leur fils, de nationalité afghane, demandant la suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à la vulnérabilité de leur fille réfugiée en France, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : PESCHANSKI

30 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498191

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498191.20250430• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302199

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant trois retraits de points de son permis de conduire pour des infractions commises le 15 mai 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en raison de l'envoi d'un avis de contravention par courrier recommandé non retourné. Il a également estimé que M. C n'établissait pas que la réalité des infractions n'était pas définitivement établie, faute de justifier de l'annulation des titres exécutoires par l'autorité judiciaire.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

29 avril 2025• Juge unique 8
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425099

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A contestant deux arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis (des 10 avril et 19 octobre 2024) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23, L. 612-2, L. 612-8 et L. 721-4, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PESCHANSKI

28 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401350

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme C, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 6 507,19 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 431,74 euros, pour la période du 1er décembre 2021 au 31 juillet 2023. La requérante invoquait notamment la prescription partielle de la créance en application de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles, l'absence de motivation de la décision, et l'imputabilité de l'indu à la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était légalement fondée au regard des dispositions des articles L. 262-1, L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, et que la situation de précarité et la bonne foi de Mme C ne justifiaient pas une remise totale.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème chambre JU
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101114

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Leu demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2021 approuvant la modification du schéma départemental des carrières. Le tribunal a jugé que la proposition de mise à jour par la commission départementale, intervenue le 1er juillet 2019, respectait le délai de dix ans prévu à l'article R. 515-8-6 du code de l'environnement, et que la modification, portant sur 1,1% des surfaces et moins de 5% du volume total estimé, ne portait pas atteinte à l'économie générale du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP MATUCHANSKY-POUPOT-VALDELIEVRE

24 avril 2025• 3ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 500805

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500805.20250423• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 500113

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500113.20250423• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507025

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une ressortissante chinoise d'origine tibétaine contestant un arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement "Dublin III" (UE n°604/2013) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure régulière et la motivation suffisante. En conséquence, il a annulé l'arrêté de transfert et enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de l'intéressée en procédure normale, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : CHANTRE

21 avril 2025• 8e Section - MESD
CEDécision

Conseil d'État — N° 493165

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493165.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 491702

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491702.20250415• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 491716

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491716.20250415• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 502106

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502106.20250415• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 496227

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496227.20250415• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502161

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'annulation de la décision fixant le pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PESCHANSKI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406636

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d’expertise formée par Mme D, agent territorial, visant à évaluer les préjudices subis à la suite de deux accidents de service (14 avril 2019 et 19 avril 2022). Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas un caractère utile, faute pour la requérante de justifier de l’absence de consolidation de son état de santé ou de l’impossibilité de déterminer elle-même ses préjudices. La commune de Rosny-sous-Bois n’a pas été condamnée aux frais de justice.

Avocat : CHANLAIR

7 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217118

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B D, ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, contre deux arrêtés du ministre de la transition écologique. Le premier arrêté du 27 octobre 2022 prononçait sa suspension à titre conservatoire, et le second du 21 février 2023 l'excluait temporairement pour quinze jours, en raison de "comportements déplacés" lors d'une soirée privée. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions fondées sur des faits matériellement établis et justifiées par l'intérêt du service. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE

4 avril 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490026

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490026.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400603

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté les requêtes de M. H et Mme C contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux fils. Les requérants soulevaient notamment un moyen d'incompétence du signataire des décisions de la commission académique. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les décisions attaquées émanaient de la commission elle-même, et non du signataire, et que ses membres avaient été régulièrement désignés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondée sur les articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : CHANTALOU-NORDE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400597

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté les requêtes de M. et Mme C contestant le refus d'autorisation d'instruire leurs deux enfants dans la famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée émanait de la commission académique compétente et non du signataire, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution s'appuie sur les articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : CHANTALOU-NORDE

3 avril 2025• 1ère Chambre