LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHANEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499809

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499809.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516944

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour finaliser l'instruction de sa demande et lui remettre un document provisoire. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer, et a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : PESCHANSKI

10 octobre 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494300

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

7 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494300.20251007• 10ème et 9ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511770

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 28 juillet 2025 du centre hospitalier public d'Hauteville prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le juge a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'une privation de rémunération supérieure à un mois est présumée urgente, et a constaté que l'employeur n'apportait pas la preuve de revenus alternatifs suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue est que la condition d'urgence est remplie, permettant ainsi d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la sanction, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

7 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500594

Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de son exclusion définitive de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de suivre une autre formation et de l’absence de démonstration d’un préjudice irréversible. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHANTALOU-NORDE

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cif Academy, qui contestait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour une durée de douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 26 juin 2023 en raison de soupçons de fraude (usurpation de comptes de stagiaires). Le tribunal a écarté les moyens d’annulation soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente (Mme F..., directrice adjointe dûment subdéléguée), et que la note d’analyse de l’unité anti-fraude, fondée sur des données de connexion, n’était pas un faux. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des articles du code du travail et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CHOUCHANA

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528833

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par l’INRAP le 12 septembre 2025. Le requérant s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 6 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CHANLAIR

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414362

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat SNAC FSU d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la ministre de la culture de communiquer un rapport de l’inspection générale des affaires culturelles. La ministre a conclu au non-lieu à statuer, et le tribunal a invité le syndicat à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, le syndicat est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : CHANLAIR

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Teixeira, président de la ligue Centre-Val de Loire de football, qui contestait la décision de la commission supérieure d’appel de la FFF. Cette dernière avait ramené sa suspension de licence à six mois, dont trois avec sursis, pour ne pas avoir empêché l’immixtion du comité de direction de la ligue dans les prérogatives de la commission régionale de l’arbitrage. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits d’abstention était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur le code du sport et les règlements généraux de la FFF et de la ligue.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527878

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des candidats de la "liste A" aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) 2024. Ceux-ci contestaient le refus de les admettre sur la liste principale des lauréats et de les affecter en parcours de consolidation des compétences, invoquant une rupture d'égalité avec les candidats de la "liste B" et une situation d'urgence liée à leur précarité administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, en retenant notamment que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, prises en application des articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique.

Avocat : CHANLAIR

3 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201616

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A..., agent territorial, contestant le refus de la commune de La Bouëxière de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un accident déclaré. Le tribunal a rejeté la requête n° 2201616, jugeant que la décision du maire n'était pas entachée d'illégalité, notamment en ce qui concerne le respect des délais de déclaration et l'absence de saisine préalable de la commission de réforme. Concernant la requête n° 2204512, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, le conseil médical s'étant déjà prononcé sur la situation de l'agent. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : CHANLAIR

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403333

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure et d'incompétence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la commission départementale du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : PESCHANSKI

3 octobre 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503236

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503236.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505947

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407834

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante ivoirienne, a examiné le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante, mère d’une enfant reconnue réfugiée, bénéficiait de plein droit de cette carte en application du 4° de cet article. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, constatant que le préfet ne contestait pas le lien de filiation et que la condition légale était remplie. Il a également jugé sans objet la demande relative au refus de renouvellement de l’attestation de prolongation d’instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d’instance.

Avocat : PESCHANSKI

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'EURL AetB Formations. Celle-ci contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations suspendant son référencement sur la plateforme "moncompteformation" pour neuf mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le non-respect de la procédure contradictoire, étaient manifestement infondés, et que les contestations sur le fond étaient insuffisamment étayées. En conséquence, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'ayant été établi, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : CHOUCHANA

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517538

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. F, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Il a également estimé que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été régulièrement notifiée et que la demande de réexamen de l'asile ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : PESCHANSKI

26 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506473

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506473.20250925• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402634

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants mineurs G... et B... E..., ainsi que pour M. F... E.... Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, contestaient ces refus en invoquant notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et du principe d'unité de la famille des réfugiés. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PESCHANSKI

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407907

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du centre hospitalier Saint-Jean-de-Dieu de lui communiquer des éléments de son dossier médical. Le tribunal a constaté que l’hôpital avait déjà fourni les documents relatifs aux soins sous contrainte, rendant la demande sans objet sur ce point. Concernant le registre d’isolement et de contention, le tribunal a jugé que l’établissement ne pouvait pas communiquer une version nominative, car la loi prévoit uniquement un identifiant patient. Enfin, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de Mme A..., estimant que l’hôpital avait justifié de l’inexistence des autres documents demandés. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-7 et L. 3222-5-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

22 septembre 2025• JU 9ème chambre