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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329589

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Karforma contestant la décision du 10 novembre 2023 de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour quatre mois, le refus de paiement de dossiers et l'exigence de remboursement. La société invoquait notamment une violation de la procédure contradictoire et une erreur d'appréciation des griefs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Karforma, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les sanctions prononcées par la CDC étaient fondées et proportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHOUCHANA

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515514

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, sociale ou matérielle, malgré son inscription en Master 2 en alternance. La décision s'appuie sur l'absence d'éléments démontrant que le refus de séjour compromettait de manière imminente son projet professionnel ou sa situation personnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PESCHANSKI

19 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490883

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490883.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402045

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B, ressortissant colombien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office par le tribunal : l'arrêté contesté était dépourvu de base légale en raison du caractère recognitif de la qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire accordée à M. B, ce qui obligeait le préfet à l'abroger en application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PESCHANSKI

18 septembre 2025• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302189

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Charente refusant de lever son inscription au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 14 août 2024 abrogeant l’inscription contestée, devenu définitif. Le tribunal a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHANGEUR

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305254

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune d'Argens-Minervois d’un litige l’opposant à la SMACL Assurances. La commune contestait la compensation opérée par l’assureur pour récupérer 45 622,59 euros de prestations jugées indues, versées au titre d’un congé longue durée finalement remis en cause. Le tribunal a examiné la possibilité de relever d’office le moyen tiré du principe de non-compensation des créances publiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code civil et le code de justice administrative.

Avocat : MARCHAND

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504824

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Essonne le 3 avril 2025. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PESCHANSKI

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318511

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 15 septembre 2025, a constaté le désistement du club sportif Sedan Ardennes de son recours en excès de pouvoir dirigé contre son exclusion des championnats nationaux prononcée par la Fédération française de football. Le club n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407109

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant a informé le tribunal, après l’introduction de la requête, avoir obtenu l’autorisation sollicitée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant.

Avocat : PESCHANSKI

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523517

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le club de football de Six-Fours le Brusc d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Fédération française de football lui interdisant l’accession sportive en championnat A3. Le club s’est désisté de sa requête et de son action par un mémoire enregistré le 27 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

11 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302129

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du CHU de Rennes à lui verser une indemnité de fin de contrat sur le fondement de l’article L.1243-8 du code du travail. Par un mémoire du 16 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le CHU. Par ordonnance du 11 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANET

11 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402921

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Ploemeur à Mme D, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Par un mémoire enregistré le 8 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514583

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision contestée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PESCHANSKI

10 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501424

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis au moins deux ans, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAGUERRE CHANTAL

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502236

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. A, qui renonçait à ses conclusions en annulation et injonction après que le ministre de l'intérieur a reconnu un non-lieu à statuer. Le litige portait sur le refus implicite du ministre d'ajouter quatre points au permis de conduire de M. A suite à un stage de récupération, ainsi que sur l'invalidation de son permis pour solde de points nul. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate le désistement et condamne l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

28 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500083

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision contestée et rétabli le capital de points de M. B à neuf points. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée par M. B sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHANGEUR

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513223

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme H, réfugiée camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants, séparés de leur mère depuis six ans. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PESCHANSKI

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523516

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de l'association Six Fours Le Brusc Football Club. Celle-ci contestait la décision de la Commission d'appel de la Direction nationale du contrôle de gestion de la FFF confirmant l'interdiction d'accession de son équipe première en championnat A 3 pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le club n'ayant pas démontré de conséquences suffisamment graves et immédiates justifiant une suspension avant qu'il ne soit statué au fond. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303301

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement de la SASP Tours FC, qui avait contesté une décision de la Fédération française de football relative au maintien des résultats de matchs. La société requérante, placée en liquidation judiciaire, a indiqué que son recours en excès de pouvoir était devenu sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté les conclusions de la fédération au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MATUCHANSKI VEXLIARD POUPOT

21 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504700

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Morbihan de lever la suspension provisoire de son permis de conduire. En cours d’instance, le décès du requérant a été notifié au tribunal, ce qui a entraîné la suspension de la procédure en application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative. Compte tenu du caractère personnel de la mesure contestée, le juge a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

18 août 2025