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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

586 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

586

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARLEEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00761

Avocat : MOUSSAVOU CHARLENE

18 novembre 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301259

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... et la société CRIC d’une demande de condamnation de la commune d’Espaly-Saint-Marcel à leur verser des indemnités pour frais de géomètre et préjudice moral. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du Code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELAS CHARLET AVOCAT

17 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de l'Essonne d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que l'arrêté d'insalubrité du 19 juin 2024, pris en application des articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation, avait déjà interdit l'habitation du logement et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DELACHARLERIE

14 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325491

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... et de sa famille, qui demandaient réparation pour des fautes commises par la préfecture de police dans le traitement de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité de l'arrêté du 2 mars 2023 refusant le titre de séjour et de la durée anormalement longue de l'instruction. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. C... pour son préjudice moral et 1 000 euros à son épouse pour le trouble dans leurs conditions d'existence, tout en rejetant les demandes de préjudice financier et de perte de chance. La décision s'appuie sur les articles L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01601

Avocat : CHARLES

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304028

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 3 avril 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait à M. B... le renouvellement de sa carte professionnelle. Le refus était fondé sur une mise en cause pour des faits de harcèlement conjugal, mais le tribunal a jugé que ces faits n'étaient pas établis, la compagne ayant retiré sa plainte et aucune procédure judiciaire n'étant en cours. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Aucune injonction n'a été prononcée, le CNAPS ayant déjà délivré la carte en cours d'instance.

Avocat : JEAN-CHARLES LINE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515620

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 5 mai 2025 par lesquelles le préfet des Alpes maritimes obligeait M. B..., ressortissant soudanais, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 27 ans et de l'essentiel de ses attaches privées et professionnelles sur le territoire.

Avocat : CHARLES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant le retrait de sa carte de résident de 10 ans, remplacée par une carte de séjour temporaire d’un an. La décision du préfet des Hauts-de-Seine était fondée sur l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’emploi de deux personnes en situation irrégulière dans son restaurant. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et non entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que le droit à être entendu de la requérante n’avait pas été méconnu.

Avocat : CHARLES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407855

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 octobre 2023 lui retirant sa carte de résident de 10 ans pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le retrait était motivé par l'emploi de deux personnes en situation irrégulière dans son restaurant, sur le fondement de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait respecté la procédure contradictoire en informant M. A... de son intention de retrait.

Avocat : CHARLES

4 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02920

Avocat : CHARLES

30 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517685

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Nour Anissa demandant la suspension d’un refus de visa de long séjour pour son salarié. Le juge a estimé que la société, en sa seule qualité d’employeur, ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre la décision de la commission de recours contre les refus de visa. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité. La décision est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELACHARLERIE

30 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519696

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, n'était pas établie. En effet, le requérant n'a pas démontré que l'absence de titre de séjour compromettait de manière imminente la prise en charge médicale de ses enfants ou l'exercice de son activité professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond.

Avocat : CHARLES

29 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519697

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... épouse C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour ou de lui remettre un récépissé. La juge des référés estime que la condition d'urgence particulière nécessaire à cette procédure n'est pas établie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de titre de séjour compromet gravement la prise en charge médicale de ses enfants ou ses moyens de subsistance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHARLES

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515644

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., aide-soignant, qui contestait le refus de financement de son année de redoublement en formation de manipulateur en électroradiologie par l'AP-HP Paris Saclay, ainsi que sa réintégration en gérontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les arguments du requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DELACHARLERIE

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 15 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'était pas invocable en l'espèce, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209252

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du GAEC des Montautiers et de Mme I... contre l'arrêté du 16 mai 2022 du préfet de la région Pays de la Loire autorisant la SCEA du Bézier à exploiter des parcelles à Availles-sur-Seiche. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'appréciation globale des demandes et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le préfet avait procédé à une instruction distincte des demandes concurrentes, sans méconnaître les objectifs du schéma directeur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code rural et de la pêche maritime et le schéma directeur régional des exploitations agricoles des Pays de la Loire.

Avocat : CHARLES

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 26 499 euros pour le refus de lui accorder l'indemnité de formation et de recrutement depuis 2012. Le tribunal a jugé que la créance relative à la période antérieure au 1er janvier 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a estimé que les activités d'instructeur de tir exercées par M. A... ne relevaient pas d'une activité accessoire au sens du décret n° 2010-235 du 5 mars 2010, mais constituaient une partie intégrante de ses fonctions principales, ce qui excluait le bénéfice de l'indemnité sollicitée.

Avocat : CHARLES

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 7 novembre 2023 ayant déjà annulé une obligation de quitter le territoire pour le même motif, sans qu'aucun élément nouveau ne soit présenté. Le tribunal a également relevé une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour de six ans et de l'insertion professionnelle du requérant. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHARLES

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518145

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant tunisien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement, était écartée en raison des antécédents judiciaires du requérant, notamment une condamnation à quatre ans d’emprisonnement pour violence aggravée, et de l’intérêt public lié à l’ordre public. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHARLES

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515216

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. B..., aide-soignant, qui contestait le refus de financement de son année de redoublement en formation de manipulateur en électroradiologie et sa réintégration en gérontologie. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la durée prévisible du jugement au fond sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELACHARLERIE

22 octobre 2025