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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARLESEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602374

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante algérienne, assortie d'une demande d'injonction de réexamen et d'autorisation provisoire de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante disposait d'un récépissé valant autorisation de séjour jusqu'en février 2026, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509637

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction condamne l'Etat à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510926

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision sur une demande d'indemnisation par un usager victime d'un accident sur une route départementale. Le juge a rejeté la demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions de gravité et d'urgence n'étaient pas établies. En revanche, il a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du CJA pour éclairer le juge du fond sur l'étendue des préjudices.

Avocat : BAGHDASARIAN CHARLES

2 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01301

Avocat : SELARL BCA-BERNIER CHARLES AVOCAT

26 février 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605425

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019 et n'ayant déposé sa demande qu'en 2026, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision attaquée n'aggrave pas sa situation préexistante.

Avocat : CHARLES

23 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505873

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., aide-soignante hospitalière, d’une demande de provision de 61 625 euros pour l'indemnisation de son incapacité permanente partielle, résultant d'un accident de service et de ses rechutes reconnus imputables au service. Le juge des référés a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de réparation sans faute de l'employeur public n'était pas sérieusement contestable, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fonctionnaires victimes d'accidents de service peuvent obtenir une indemnité complémentaire pour leurs préjudices personnels, même en l'absence de faute de l'administration.

Avocat : CHARLES GALY

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen particulier de la situation de l'intéressé. Elle a jugé que les éléments invoqués par le requérant (ancienneté de séjour et activité salariée) ne constituaient ni des circonstances humanitaires ni des motifs exceptionnels au sens des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHARLES

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520959

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que la requête visant l'annulation du rejet implicite était devenue sans objet suite à la décision explicite ultérieure, et a rejeté les conclusions associées. Concernant l'arrêté explicite, le tribunal a examiné le respect des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le jugement présenté est incomplet et ne permet pas de connaître la solution retenue sur le fond.

Avocat : CHARLES

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604971

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral des Pyrénées-Atlantiques prolongeant une interdiction de retour. Il constate que l'acte attaqué a été pris par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Par application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Pau, juridiction territorialement compétente.

Avocat : CHARLES

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520457

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'injonction et de condamnation de l'État ont également été rejetées.

Avocat : CHARLES

13 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516827

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du préfet de police du 27 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite initialement attaquée, redéfinissant ainsi l'objet du litige. L'examen au fond de la légalité de ce refus explicite, au regard notamment des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sera poursuivi dans le cadre de cette instance.

Avocat : CHARLES

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512750

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601115

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de visa de retour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant étant convoqué pour un réexamen de sa situation par la préfecture, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus consulaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des visas.

Avocat : CHARLES

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de rendez-vous pour le renouvellement d'un certificat de résidence. Le juge a considéré que ce classement sans suite, effectué via le téléservice "démarches simplifiées", constituait un refus implicite de renouvellement du titre de séjour, méconnaissant ainsi la procédure légale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les modalités de dépôt des demandes de titres de séjour.

Avocat : CHARLES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée au requérant. Le juge a retenu la condition d'urgence, compte tenu de la situation de séjour irrégulier et de ses conséquences sur la vie professionnelle et familiale de l'intéressé, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du CESEDA, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CHARLES

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 février 2025 retirant le titre de séjour "Talent" d'un ressortissant libanais et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de fait en considérant que l'utilisation présumée d'un faux permis de conduire constituait une menace pour l'ordre public, alors que des attestations diplomatiques établissaient l'authenticité du document et qu'aucune poursuite pénale n'avait été engagée. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'administration de régulariser la situation dans les bases de données sous deux mois.

Avocat : CHARLES

5 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600402

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et lui a imparti un délai de trente jours pour quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602192

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Il a estimé, en application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le tribunal administratif territorialement compétent était celui du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve la préfecture de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : CHARLES

2 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les moyens invoqués, notamment l'irrégularité de la procédure médicale de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLES

30 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400595

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 fixant les dates de chasse pour la campagne 2024-2025. Les requérantes contestaient l’autorisation de chasser certaines espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, pigeon à cou rouge et moqueur corossol), invoquant l’incompétence du préfet et une erreur manifeste d’appréciation au regard du principe de précaution et de l’article L. 424-2 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse dans le cadre des articles R. 424-6 et R. 424-11 du code de l’environnement et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral attaqué.

Avocat : LAGIER CHARLES

29 janvier 2026• 1ère Chambre