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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARLIEREffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500147

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui demandait l’annulation du refus implicite d’abroger l’arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l’indemnisation de son préjudice financier lié à l’absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains, n’impose pas une actualisation automatique et que l’arrêté contesté n’est pas illégal pour n’avoir pas repris les évolutions postérieures. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur une faute de l’administration ont été rejetées, de même que les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500142

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect par la Nouvelle-Calédonie de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Cette disposition prévoit que les rémunérations des praticiens hospitaliers calédoniens doivent suivre l’évolution de celles en vigueur en métropole, affectées d’un coefficient de correction. Le tribunal a jugé que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en maintenant en vigueur l’arrêté du 14 février 2017 sans le mettre à jour pour refléter les évolutions métropolitaines, et l’a condamnée à verser à Mme B la somme de 5 028 818 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal, en application de l’article 15 de la délibération n°139/CP et des principes de responsabilité administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500139

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en maintenant en vigueur un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dispositions invoquées ne créent pas d’obligation de revalorisation automatique et que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500136

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandait réparation pour l'absence d'évolution de sa rémunération de praticien hospitalier. Le tribunal a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains, n'impose pas une revalorisation automatique et continue, mais fixe un niveau de référence à la date d'entrée en vigueur du texte. En conséquence, l'arrêté attaqué n'était pas illégal, et la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'était pas engagée. Les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500123

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui demandait l’annulation du refus implicite d’abroger l’arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l’indemnisation de son préjudice financier lié à l’absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments métropolitains affectés d’un coefficient de correction, n’impose pas une actualisation automatique de ces montants, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie n’a pas commis de faute en ne suivant pas les évolutions métropolitaines. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500122

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger un arrêté de 2017 et demandant réparation pour l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose de suivre les revalorisations métropolitaines des émoluments, ce que le gouvernement n'aurait pas fait depuis 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la délibération ne crée pas un droit à une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines et que le gouvernement n'a pas commis de faute en refusant d'abroger l'arrêté litigieux. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 et de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500117

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour l’absence d’évolution de sa rémunération depuis 2021. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique des émoluments des praticiens calédoniens en fonction de ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération métropolitains à la date de son entrée en vigueur, et non une indexation dynamique sur les évolutions ultérieures. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’a été retenue.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500047

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d’abroger l’arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 relatif à la permanence des soins et demandait réparation du préjudice financier lié à l’absence de revalorisation de ses indemnités. Le tribunal a jugé que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui renvoie aux émoluments et indemnités prévus en métropole, n’impose pas une actualisation automatique de ces montants en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement local disposant d’un pouvoir d’appréciation pour en fixer les modalités. En conséquence, l’arrêté contesté n’est pas illégal, et la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’est pas engagée. Les conclusions à fin d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500044

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et de prendre un nouvel arrêté conforme à l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004, qui prévoit que les émoluments des praticiens suivent l'évolution de ceux de la métropole. Le requérant demandait également l'indemnisation du préjudice financier résultant de l'absence de revalorisation de sa rémunération depuis 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables et que la Nouvelle-Calédonie n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500032

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de revalorisation de sa rémunération, en application de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Ce texte prévoit que les niveaux de rémunération des praticiens hospitaliers calédoniens sont ceux en vigueur en métropole, affectés d’un coefficient de correction. La requérante soutenait que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et en ne répercutant pas les évolutions métropolitaines postérieures au 1er janvier 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400617

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision du directeur du CNAPS du 9 septembre 2024 refusant à M. B un agrément en qualité de dirigeant d’une entreprise de sécurité privée. Le tribunal a jugé que les faits de poursuite d’activité sans autorisation et de complicité d’emploi de personnes non titulaires d’une carte professionnelle, invoqués par le CNAPS, n’étaient pas établis, et que les faits d’entrave à un inspecteur du travail, anciens et ayant donné lieu à un simple rappel à la loi, ne pouvaient justifier un tel refus. La solution retenue se fonde sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de la sécurité intérieure, qui exigent que le comportement du demandeur soit incompatible avec l’exercice des fonctions pour refuser l’agrément.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500014

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement de ses émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en ne mettant pas à jour son arrêté de 2017 pour refléter les revalorisations métropolitaines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération métropolitains existants à sa date d’entrée en vigueur, sans obligation d’indexation automatique sur les évolutions ultérieures. Il a ainsi jugé que l’absence de mise à jour de l’arrêté n’était pas constitutive d’une faute engageant la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400849

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, en raison du non-respect par la Nouvelle-Calédonie de l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Ce texte prévoit que les émoluments des praticiens hospitaliers calédoniens doivent suivre l’évolution de ceux applicables en métropole, ce que le gouvernement local n’a pas assuré depuis 2021 en maintenant en vigueur un arrêté de 2017. Le tribunal a jugé que la Nouvelle-Calédonie avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, et l’a condamnée à verser à M. B la somme de 21 910 353 francs CFP, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa réclamation préalable.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400846

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation de 22 374 532 francs CFP pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas appliqué depuis 2021, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions hexagonales et que l’administration n’a commis aucune illégalité fautive. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de la délibération n° 139/CP et de l’arrêté n° 2017-415/GNC.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400845

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération, qu'elle estimait due en vertu de l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004. Ce texte prévoit que les niveaux de rémunération des praticiens calédoniens sont ceux applicables en métropole, ce qui implique, selon la requérante, une revalorisation automatique corrélée aux évolutions hexagonales. Le tribunal a examiné la faute de la Nouvelle-Calédonie pour ne pas avoir abrogé l'arrêté du 14 février 2017, devenu illégal, et pour ne pas avoir édicté de nouveaux arrêtés conformes à la délibération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la loi organique du 19 mars 1999 et de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400844

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, demandant la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l’indemniser du préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement a commis une faute en maintenant un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400716

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la demande de la SARL Axalu, sous-traitante, qui réclamait le paiement direct par la commune de Païta de travaux réalisés dans le cadre d’un marché public de construction d’un centre de première intervention. Le tribunal a jugé que, en l’absence de réception des travaux avant l’incendie de l’ouvrage survenu le 28 juin 2024, la perte due à un cas de force majeure incombe à l’entrepreneur, conformément aux principes généraux du droit des contrats, et non au maître d’ouvrage. La solution retenue s’appuie sur l’absence de stipulations contractuelles contraires et sur le droit commun applicable, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300363

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par l'association "Ensemble pour la planète" d'une demande d'exécution du jugement n° 2000285 du 17 mai 2021, qui enjoignait au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de réexaminer une demande de modification de la réglementation sur les OGM. L'association estimait que l'exécution était insuffisante en raison d'un changement de circonstances et de risques sanitaires, invoquant le principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et l'article 2 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le gouvernement avait entièrement exécuté le jugement en procédant au réexamen requis et en prenant une nouvelle décision.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500031

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération, fondée sur l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004. Le requérant soutenait que cet article impose une corrélation entre les émoluments versés en Nouvelle-Calédonie et ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement local a commis une faute en refusant d’abroger l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017 pour appliquer les revalorisations métropolitaines postérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération ne prévoit pas une indexation automatique sur les évolutions métropolitaines et que l’absence de mise à jour des arrêtés locaux ne constitue pas une faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500043

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation fondée sur l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement calédonien a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 pour appliquer les revalorisations métropolitaines postérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions invoquées ne créent pas d’obligation d’actualisation automatique et que la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était pas engagée.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE