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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARLOTEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01716

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Toulouse rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aveyron. La cour, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que la requête est manifestement dépourvue de fondement. Elle écarte les moyens tirés de la méconnaissance du droit au séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen européen, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme le jugement du tribunal administratif de Toulouse et valide l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARDI CHARLOTTE

4 mai 2026• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600626

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Cram et de M. A... de leur requête en annulation d'un refus de délivrance d'autorisation de travail. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

16 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601149

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'autorisation de travail pour un ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait encore d'un titre de séjour valide à la date de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

11 mars 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600627

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de travail et demande d'injonction d'en délivrer une, suivie d'un désistement des requérants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés donne acte du désistement pur et simple des requérants (la société Cram et M. A...), mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure est instruite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

11 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400874

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Francourt pour retard de raccordement au réseau d'eau potable. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute, car le délai de raccordement (environ 15 mois) était raisonnable au regard des contraintes techniques et financières, et que le préjudice allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1 du code de l'environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales, qui encadrent les obligations des communes en matière de distribution d'eau.

Avocat : CHARLOT ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400276

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2024 lui interdisant d'embarquer pour dix jours à l'aéroport Félix Eboué, dans le cadre du dispositif « 100% contrôle » visant à lutter contre le trafic de stupéfiants. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet (articles L. 6332-2 du code des transports et R. 213-1-3 du code de l'aviation civile), était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, compte tenu de l'objectif de prévention des atteintes à l'ordre public et des risques pour la sécurité des vols. Les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence et de la déclaration des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CHARLOT

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401349

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de M. F... contre deux arrêtés préfectoraux : l’un du 17 juin 2024 lui retirant son titre de séjour, l’autre du 27 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l’arrêté du 17 juin 2024 pour vice de procédure, faute pour le préfet d’avoir respecté le contradictoire prévu à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, l’arrêté du 27 juin 2024, fondé sur ce retrait illégal, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. F... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHARLOT

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401348

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de M. F... contre deux arrêtés préfectoraux : l'un du 17 juin 2024 lui retirant son titre de séjour, et l'autre du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté de retrait de titre de séjour pour vice de procédure, faute de saisine préalable du procureur de la République, et a annulé l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en raison de l'illégalité du retrait du titre de séjour qui en constituait le fondement. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 40-29 du code de procédure pénale.

Avocat : CHARLOT

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400983

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier Andrée Rosemon à lui verser 6 748,77 euros pour non-paiement d’heures de travail additionnel effectuées entre 2018 et 2019. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa première demande indemnitaire du 28 mars 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite pour un agent public, sans nécessité d’accusé de réception.

Avocat : CHARLOT

18 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600143

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la résidence de longue durée en France (depuis 2004) et de la vie familiale du requérant. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHARLOT

6 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600113

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l’intéressé pour violences conjugales. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la même convention ont été écartés.

Avocat : CHARLOT

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400584

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, ne relevant pas de stéréotype. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : CHARLOT

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600047

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2025 prolongeant la suspension de M. A..., surveillant pénitentiaire mis en examen pour viol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses difficultés financières et psychologiques alléguées, malgré la réduction de son traitement à 50%. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517818

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. C..., ressortissant népalais, d’une demande de suspension du refus de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a remis à l’intéressé son titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

26 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01241

Avocat : CARDI CHARLOTTE

21 janvier 2026• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600079

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant marocain demandant l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le requérant soutenait que le délai de sept mois fixé pour son rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a avancé le rendez-vous au 20 janvier 2026. Le juge a constaté que cette mesure rendait sans objet la demande d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CHARLOT

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600078

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 398 jours. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLOT

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600067

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement de la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'absence de délivrance d'une attestation de demande d'asile. Le tribunal constate que le préfet a fixé un nouveau rendez-vous au 28 janvier 2026 pour l'enregistrement de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Il rejette également la demande d'injonction de délivrance de l'attestation, subordonnée à l'enregistrement préalable, et les conclusions relatives aux conditions matérielles d'accueil, qui relèvent de la compétence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. La requête est rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLOT

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600069

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, en raison d'un délai de rendez-vous initial de 202 jours. Le juge a constaté que le préfet avait avancé le rendez-vous au 21 janvier 2026, rendant les conclusions principales sans objet. Il a rejeté la demande d'injonction de délivrance de l'attestation, subordonnée à l'enregistrement préalable. Enfin, il a estimé que les conclusions relatives aux conditions matérielles d'accueil relevaient de la compétence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration et non de l'État.

Avocat : CHARLOT

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600063

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 182 jours, ne fait état d'aucune circonstance particulière ou situation de vulnérabilité justifiant une intervention en urgence. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants invoquée par le requérant.

Avocat : CHARLOT

15 janvier 2026