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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARLOTEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502282

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Guyane refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A... C..., ressortissant haïtien résidant en France depuis plus de quarante ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence de caractérisation d'une menace grave à l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 433-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte, en application des textes précités et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHARLOT

8 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00910

Avocat : CARDI CHARLOTTE

31 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502238

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous, malgré son ancienneté de présence et ses attaches familiales en Guyane. La décision rappelle que l'urgence est en principe constatée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, des éléments spécifiques doivent être démontrés. Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été appliqué.

Avocat : CHARLOT

23 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501919

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle et familiale, malgré son ancienneté de présence en France. Il a également relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal, que la requérante n’avait pas utilisée de manière probante. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHARLOT

23 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301778

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l’association communale de chasse Saint Hubert d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 15 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Larivière-Arnoncourt a attribué le droit de chasse en forêt communale à l’association La Bredouille. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de publicité, le manque de transparence de la procédure d’appel d’offres et la participation de conseillers intéressés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302158

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en excès de pouvoir par Mme B..., a examiné sa demande de condamnation du centre hospitalier de Kourou pour défaut de paiement d’heures supplémentaires et d’une indemnité de précarité. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Sur le fond, il a rejeté la demande d’indemnité de précarité, estimant que le contrat de travail signé ne prévoyait pas cette indemnité, contrairement à une simple proposition précontractuelle. En revanche, la décision ne se prononce pas explicitement sur la demande relative aux heures supplémentaires, laissant entendre que les faits non contestés pourraient fonder une condamnation sur ce point. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (notamment l’article R. 6152-416) et le code de justice administrative (article R. 612-6).

Avocat : CHARLOT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302159

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C..., ancien praticien attaché associé du centre hospitalier de Kourou, d’une demande d’indemnisation pour défaut de paiement d’heures de formation et d’une indemnité de précarité. Le centre hospitalier, mis en demeure de produire un mémoire en défense, n’a pas répondu, entraînant un acquiescement aux faits allégués par le requérant. Le tribunal a jugé que cette absence de versement constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement, en application des stipulations contractuelles et de l’arrêté du 21 octobre 2003. La solution retenue est donc favorable au requérant sur le principe de la responsabilité, le montant de l’indemnisation restant à déterminer.

Avocat : CHARLOT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502106

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A..., visant à obtenir une indemnité de 143 058 euros du ministre de la Justice pour divers préjudices. Constatant que cette requête (n°2502106) était un doublon d'une autre requête identique déjà enregistrée sous le n°2502105, le juge a ordonné sa radiation du registre du greffe. La décision se fonde sur les principes de bonne administration de la justice et sur le code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHARLOT

2 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302143

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, car la requérante a obtenu la qualité de réfugié par la Cour nationale du droit d'asile après l'introduction de sa requête, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté contesté. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501791

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant dominicain, d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 28 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa vie commune avec sa compagne et ses trois enfants français. Le tribunal a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue, et les moyens soulevés, dont l’incompétence du signataire et le défaut d’examen sérieux. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des conventions internationales précitées.

Avocat : CHARLOT

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 octobre 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour "passeport talent" pour usage de faux diplôme, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retrait de titre pour fraude ne crée pas une urgence justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

27 octobre 2025
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501758

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, agent titulaire de la fonction publique territoriale, n'établit pas que le permis de conduire est indispensable à l'exercice de sa profession ni qu'il se trouve dans l'impossibilité absolue d'effectuer tout déplacement professionnel. Il relève également que l'arrêté répond à des exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction commise (dépassement de vitesse d'au moins 40 km/h). Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

21 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501588

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle alternative malgré son handicap, ni démontré que la suspension compromettait gravement sa situation financière au regard des exigences de sécurité routière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHARLOT

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517291

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré le document sollicité. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

13 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400501

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens invoqués, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CHARLOT

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501443

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la mesure d'éloignement, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté et que les faits retenus, dont une condamnation pour conduite en état alcoolique, caractérisaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour au regard de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou de l'intérêt supérieur de l'enfant (article

Avocat : CHARLOT

24 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501446

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail au requérant, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLOT

5 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501292

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du 29 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens. De plus, aucun moyen soulevé, notamment l'absence d'information préalable aux retraits de points (articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route) ou l'erreur de calcul, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant produit les procès-verbaux électroniques signés par l'intéressé.

Avocat : CHARLOT

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, après qu'elle a contesté une décision de clôture du préfet des Hauts-de-Seine. La requérante, qui invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision (notamment au regard de l'article 8 de la CESDH), a finalement abandonné ces demandes. Le juge a toutefois admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 794 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

22 août 2025