LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 694

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARRELEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601401

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande en référé précontractuel de l'Association Institut IMG, qui contestait son éviction pour offre anormalement basse dans une procédure d'attribution d'un accord-cadre par l'EPCC Opéra de Toulon. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur a correctement appliqué les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique en démontrant, par une analyse détaillée du bordereau de prix unitaire, le caractère manifestement sous-évalué de l'offre et le risque pour l'exécution du marché. La décision de rejet de l'offre n'est donc pas entachée d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence visées à l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

3 avril 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401341

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du maire de Saint-Paul prononçant un blâme contre un agent détaché, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de l'autorité territoriale pour sanctionner un agent en position de détachement, en application de l'article L. 532-1 du code général de la fonction publique. La juridiction a jugé que le pouvoir disciplinaire appartenait à l'autorité d'origine de l'agent, et non à la collectivité d'accueil.

CHARREL ET ASSOCIES*

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• autres

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03418

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une agente publique d'une chambre de commerce et d'industrie visant à obtenir une indemnisation pour des jours de réduction du temps de travail (RTT) non pris pendant ses congés maladie. La juridiction a jugé que le bénéfice des jours de RTT, régi par le statut du personnel des CCI et l'accord collectif applicable, était subordonné à l'accomplissement d'un travail effectif, ce qui n'était pas le cas pendant la période d'absence pour maladie. Elle a également relevé que la requête était mal dirigée, l'employeur compétent étant la chambre de commerce et d'industrie de région depuis l'application de la loi du 23 juillet 2010.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

26 mars 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508554

Sujet principal : rejet d'une requête en annulation d'une décision d'attribution de marché public pour cause d'irrecevabilité manifeste. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulouse (ordonnance du président de la 4ème chambre). Solution retenue : rejet de la requête de la SAS Cometi, car elle n'a pas régularisé son recours en produisant la décision attaquée malgré une mise en demeure. Textes appliqués : articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603815

**Sujet principal** : Recours en référé-précontractuel contre le rejet d'une offre jugée anormalement basse dans le cadre d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de la société Qualitat expertises. Il estime que la commune de Marseille a correctement appliqué la procédure légale en qualifiant l'offre d'anormalement basse, après avoir demandé et analysé les justifications de la société requérante, et que cette qualification n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (référé-précontractuel) et L. 2152-5, L. 2152-6, R. 2152-3 et R. 2152-4 du code de la commande publique (régime des offres anormalement basses).

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500890

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui contestait l'occupation de ses places de stationnement par la communauté d'agglomération pour la création d'arrêts de bus. La juridiction rejette la demande de la collectivité de condamner la requérante à des frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, permettant d'enregistrer un désistement.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600077

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une déclaration sans suite d'une procédure de passation d'un accord-cadre pour la livraison de repas scolaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est plus remplie, car le contrat passé suite à la déclaration sans suite a été annulé par une autre ordonnance du même jour, rendant nécessaire une nouvelle procédure. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504157

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans son recours en excès de pouvoir visant à annuler l'acceptation de sa démission par le centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance sur cette requête qui ne présente plus à juger d'autres questions.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403745

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de la SAS L'Écrin visant à annuler un arrêté municipal ordonnant la suppression de deux enseignes. Le tribunal juge que les dispositions de l'article L. 581-6 du code de l'environnement, invoquées par la requérante, concernent la publicité et non les enseignes, qui sont régies par un régime juridique distinct. Il applique notamment les articles L. 581-27 et L. 581-43 du code de l'environnement ainsi que le règlement local de publicité de Toulouse pour statuer sur la légalité de la mise en demeure.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS L’Écrin, qui contestait une autorisation d’enseignes assortie de prescriptions de l’architecte des bâtiments de France. La juridiction a jugé que le signataire de l’arrêté municipal était compétent en vertu d’une délégation régulière et que la motivation de la décision n’était pas requise pour une autorisation (article L. 581-21 du code de l’environnement). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la rétroactivité et à l’erreur d’appréciation, ont également été écartés.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA101Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500447

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé un permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul pour la reconstruction d'une habitation après sinistre. Le juge a retenu que la reconstruction en zone N du plan local d’urbanisme (PLU) nécessitait de prouver l'édification régulière du bâtiment détruit, condition non remplie par la commune. La décision s'appuie sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme et le règlement de la zone N du PLU de Saint-Paul.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

4 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500555

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la Métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL) pour une facture d'énergie. La juridiction a jugé que le refus était légal, car la demande ne satisfaisait pas au critère d'éligibilité du règlement intérieur du FSL, qui exigeait une facture d'un montant minimal de 400 euros. La décision s'appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL applicable, confirmant que l'octroi de l'aide est subordonné au respect de ses conditions spécifiques.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600486

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de suspension de fonctions pour deux ans infligée à M. B..., agent de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de Caen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, M. B... ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, malgré la perte de rémunération. Aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés du non-respect du décret n°89-822 du 7 novembre 1989 et du code général de la fonction publique, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

27 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500597

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté de révocation d'une fonctionnaire territoriale pour faits disciplinaires et condamnation pénale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que la procédure disciplinaire a été régulière (convocation et droits de la défense respectés) et que la sanction de révocation est suffisamment motivée et proportionnée au regard des manquements reprochés (condamnation pénale pour conduite sous stupéfiants et comportement fautif dans l'exercice de ses fonctions). **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (notamment article L. 532-2 sur le délai de prescription disciplinaire) et Code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508992

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du département de l'Hérault visant à enjoindre à la société Areas Dommages de poursuivre l'exécution d'un contrat d'assurance responsabilité civile. Le juge a estimé que le département ne justifiait ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure, la résiliation de cette assurance facultative n'étant pas de nature à compromettre la continuité du service public. La solution retenue est le rejet de la requête, le département étant condamné à verser 1 500 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515831

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé par la société Act-On, rejette la demande de provision sur une créance contractuelle. Le juge estime que l'existence de l'obligation de paiement de la région Île-de-France, suite à la résiliation du marché pour faute du titulaire, est sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales applicables (CCAG-TIC).

Avocat : CABINET CHARREL ET ASSOCIES (SCP)

10 février 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00252

Avocat : CHARREL, BONNIEU

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA101Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501590

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le préfet d’un déféré visant à annuler la décision du maire de Saint-Paul d’apposer un drapeau palestinien sur l’hôtel de ville, pour atteinte au principe de neutralité du service public et risque de trouble à l’ordre public. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré dès le 23 septembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune au titre des frais d’instance.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600148

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Martin-d'Hères du 25 novembre 2025, qui s'opposait à une déclaration préalable de travaux pour un bâtiment commercial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les sociétés requérantes n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en raison de la création d'ouvertures nouvelles et de l'impossibilité pour le pétitionnaire d'exiger des prescriptions spéciales en lieu et place d'un refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

30 janvier 2026