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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARRELEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02892

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408002

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la métropole Aix-Marseille-Provence à verser à la société Systra France la somme de 87 502,70 euros TTC. Cette obligation de paiement, relative à un acompte dû au titre d'un marché de maîtrise d'œuvre pour le prolongement du métro de Marseille, n'était pas sérieusement contestable, le service étant fait et la société étant devenue titulaire du marché par avenant. Le tribunal a également jugé que la demande de paiement initiale, bien que présentée par la société cédante, avait valablement fait courir les intérêts moratoires à compter du 24 octobre 2021, conformément au code des marchés publics et au cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 novembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305215

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la métropole Aix-Marseille-Provence à l'indemniser pour les nuisances causées par une prolifération de rats dans sa résidence. Le tribunal a estimé que la métropole n'exerçait pas les pouvoirs de police générale (CGCT, art. L. 2212-1) ou spéciale de lutte contre l'insalubrité (CCH, art. L. 511-2), rendant les conclusions mal dirigées. Il a également jugé que le lien de causalité entre un prétendu dysfonctionnement du service de collecte des déchets et le dommage n'était pas établi. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505812

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Suez Eau France d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’une concession de service public de distribution d’eau potable par la communauté d’agglomération de Sophia-Antipolis (CASA). La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment une erreur dans les données d’indexation du tarif de base, une irrégularité dans la phase d’offre finale et une modification irrégulière des pénalités contractuelles au profit de l’attributaire, Veolia. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou que la société Suez ne démontrait pas de lésion de ses intérêts. En conséquence, la procédure de passation a été jugée régulière.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410557

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président de l’université Paris-XIII de l’inscrire en première année de master. Le requérant soutenait que le président s’était estimé lié par l’avis du jury d’admission, commettant ainsi une erreur de droit. Le tribunal a jugé que, malgré une formulation maladroite, le président n’avait pas renoncé à son pouvoir d’appréciation et n’avait pas commis d’erreur de droit. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509023

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rotel. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots 1, 2 et 3 d'un accord-cadre de la communauté urbaine d'Arras, rejetées comme anormalement basses. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé sa demande de justifications et que son appréciation du caractère anormalement bas des offres, fondée sur les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La demande de suspension de la procédure et d'annulation des décisions de rejet a donc été rejetée.

Avocat : SELAS CHARREL ET ASSOCIES

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405656

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la sanction d'exclusion de six mois prononcée par la section disciplinaire de l'université Sorbonne Paris Nord pour des faits de fraude. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 811-12 du code de l'éducation, relatif à la procédure en cas de flagrant délit, car ces dispositions ne concernent pas la validité de la sanction disciplinaire elle-même.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516701

Le Tribunal administratif de Montreuil a suspendu, en référé, la décision du maire de Bagnolet d’apposer un drapeau palestinien sur le fronton de l’hôtel de ville. Saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que cette action portait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics. Il a considéré que, malgré l’argument humanitaire avancé par la commune, le maintien de ce seul drapeau constituait une prise de position politique sur un conflit en cours, prohibée par ce principe. En conséquence, le tribunal a ordonné le retrait immédiat du drapeau sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

26 septembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506128

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus d’Hérault Transport d’accorder un transport scolaire adapté collectif à son fils, et à obtenir l’exécution d’une décision de la maison départementale des personnes handicapées. Par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 septembre 2025.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

18 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300171

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Batri Diaz Constructions, qui demandait la condamnation du Syndicat Intercommunal de Regroupement Pédagogique (SIRP) du Coutach au paiement d'un solde de marché de 63 281 euros HT pour des travaux supplémentaires. Le tribunal a estimé que la société n'avait pas respecté la procédure de réclamation prévue à l'article 50 du CCAG Travaux, rendant le décompte général notifié le 20 juillet 2022 définitif et non contestable. En conséquence, la demande de paiement pour les travaux supplémentaires, relatifs à des fondations en sur-profondeur et à une isolation, a été jugée irrecevable. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200855

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté l'ensemble des demandes de l'EURL Maçonnerie de l'Océan Indien, qui contestait la résiliation de son marché public (n° M20/189) par la communauté intercommunale du Nord de La Réunion. La juridiction a notamment jugé irrecevables les conclusions relatives aux pénalités de retard, faute de mémoire en réclamation préalable conforme au CCAG travaux, et a estimé que la résiliation était régulière. Le tribunal a également considéré que la reprise des relations contractuelles n'était plus possible et que les demandes indemnitaires étaient irrecevables ou infondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG travaux et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501327

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ludicité contestant le rejet de son offre pour le marché d'aménagement d'une aire de jeux par la commune de Saint-Paul. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas l'énoncé explicite des conclusions soumises au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Les demandes de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

2 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501283

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B. Le requérant contestait le refus de report de son départ à la retraite et l'arrêté prononçant sa mise à la retraite et sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une situation financière suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

22 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403227

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme B de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un titre de recettes émis par la commune de Nîmes. La requête ayant été abandonnée, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Il rejette également la demande de la commune de Nîmes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

20 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante maternelle, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne le 22 mai 2025. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le département a opposé une fin de non-recevoir, rejetée par le juge comme une simple erreur de plume. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

11 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406863

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence d’abroger le classement de ses parcelles en zone inconstructible par le PLUi du pays d’Aubagne et de l’Étoile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque incendie, mais le tribunal a jugé que le classement était justifié par l’existence d’un aléa feu de forêt exceptionnel, conformément à l’article R. 151-31 du code de l’urbanisme. Il a estimé que la situation des parcelles dans un vaste espace naturel et forestier, distinct d’un secteur urbanisé, et le niveau d’aléa le plus fort, primaient sur les éléments de défendabilité avancés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

4 août 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500958

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le maire de Saint-Paul a révoqué M. B, agent technique territorial, pour faute grave. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (violation des droits de la défense, disproportion de la sanction, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

24 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SA Aéroport de Montpellier Méditerranée, qui sollicitait la condamnation de la SAS Grand Large Yachting Méditerranée à lui verser 60 327,60 euros TTC au titre d'une clause de dédit prévue dans le règlement de consultation d'une autorisation d'occupation temporaire du domaine public. Le tribunal a estimé que la responsabilité quasi-délictuelle de la société attributaire n'était pas engagée, faute de comportement fautif démontré dans sa renonciation au projet. Il a également jugé que la responsabilité contractuelle ne pouvait être retenue, car aucun contrat n'avait été signé entre les parties, le règlement de consultation ne créant pas d'obligation contractuelle en l'absence de convention formalisée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504779

Référé précontractuel rejeté par le Tribunal administratif de Montpellier. La société Proville contestait le rejet de son offre pour un marché de mobilier urbain, mais sa requête a été introduite le jour même de la signature du contrat avec l’attributaire. Le juge a constaté que la conclusion du contrat était intervenue avant l’introduction du recours, rendant la requête irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2181-2 du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507320

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Agilenville. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 4 d'un marché de communication de la commune de Marseille, estimant que son offre avait été irrégulièrement écartée. Le juge a considéré que la commune avait suffisamment motivé le rejet de l'offre et que l'offre de la société requérante était irrégulière, car les moyens matériels proposés (vélos cargo) ne permettaient pas de garantir la livraison des documents compte tenu de leur poids et de leur fragilité, en méconnaissance du cahier des clauses techniques particulières (CCTP). La solution retenue s'appuie sur les principes de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

10 juillet 2025