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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHARTIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514462

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme D et son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de six années écoulé entre l'obtention du statut de réfugié et les démarches de réunification, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'absence de caractère probant de l'acte de mariage et l'insuffisance des éléments de possession d'état.

Avocat : CHARTIER

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503829

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARTIER

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307112

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus du préfet de la Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour pour raison de santé à un ressortissant malien. Le préfet s'était fondé uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, sans examiner la situation personnelle du requérant au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : CHARTIER

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502468

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante en France pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHARTIER

23 septembre 2025• 10eme Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01191

Avocat : CHARTIER

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00787

Avocat : CHARTIER

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04459

Avocat : CHARTIER

19 septembre 2025• 9ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00977

Avocat : CHARTIER

19 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHARTIER

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501362

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CHARTIER

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bouzel à M. I pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a d'abord jugé que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de Mme D, celle-ci ne démontrant pas que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, les interventions volontaires de M. et Mme K et autres ont également été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 111-27, R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST-PLAS

18 septembre 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504753

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Val d'Oise avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du dixième alinéa du Préambule de la Constitution, dès lors que la fille mineure du requérant a obtenu le statut de réfugié postérieurement à l'arrêté attaqué, ce qui fait obstacle à son éloignement. Le tribunal annule également les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHARTIER

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509463

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence et de débloquer son compte ANEF, sous astreinte. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son titre de séjour arrivant à expiration et son compte en ligne étant bloqué, l'empêchant d'effectuer les démarches nécessaires. Le tribunal a retenu que l'administration, qui n'a pas produit d'observations, ne conteste pas sérieusement les dysfonctionnements allégués de la plateforme numérique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe selon lequel l'autorité administrative doit permettre l'enregistrement d'une demande de titre dans un délai raisonnable.

Avocat : CHARTIER

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509629

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour l'intéressée de terminer ses études et de chercher un emploi, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : CHARTIER

26 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510147

Refus de renouvellement de titre de séjour et absence de délivrance d’un document de séjour. Tribunal administratif de Marseille, juge des référés. Rejet de la requête en référé liberté (art. L. 521-2 CJA) pour défaut d’urgence : le requérant n’a pas saisi le juge dans un délai justifiant une intervention sous 48 heures, malgré une situation professionnelle et locative invoquée depuis plusieurs mois. Application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARTIER

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509530

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A B et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. M. B a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHARTIER

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509484

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la précarité financière invoquée par le requérant n'était pas suffisamment démontrée en l'état. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARTIER

13 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509027

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, de nationalité guinéenne, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de l'imminence de la perte de son contrat d'apprentissage ou de son inscription scolaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARTIER

7 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509372

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un défaut d’examen, d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA, ou d’une atteinte à la vie privée et familiale (article L. 423-23), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHARTIER

4 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02110

Avocat : CHARTIER

1 août 2025• Juge des référés