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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

139 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

139

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAUMETTEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01195

Avocat : CHAUMETTE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405983

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... B..., Mme A... B... et M. D... B... contestant la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite était fondée sur les motifs retenus par l’autorité consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations sur les conditions de séjour et les doutes sur l’authenticité des actes d’état civil établissant la filiation. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAUMETTE

8 décembre 2025• 10ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’assignant à résidence à Nantes pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, faute de preuve de l’absence d’empêchement des supérieurs hiérarchiques. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CHAUMETTE

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00115

Avocat : CHAUMETTE

28 novembre 2025• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01831

Avocat : CHAUMETTE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405122

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation sur les documents d'identité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère non probant des documents produits pour justifier l'identité et les liens familiaux. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 561-2 du même code.

Avocat : CHAUMETTE

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une ressortissante éthiopienne et sa fille mineure. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que les requérants ont attendu plus d’un an après les refus de visa pour saisir le juge, sans justifier ce délai, et qu’ils ont eux-mêmes contribué à la situation d’urgence invoquée. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAUMETTE

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303768

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : CHAUMETTE

28 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00461

Avocat : CHAUMETTE

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407029

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour la fille mineure de M. C... par l'autorité consulaire à Abidjan. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 19 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CHAUMETTE

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 18 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car la poursuite de sa formation n'était pas subordonnée à la régularité de son séjour et qu'il ne faisait pas l'objet d'une mesure d'éloignement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAUMETTE

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412926

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles relatives aux décisions subséquentes. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMETTE

2 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01254

Avocat : CHAUMETTE

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514079

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Le juge a retenu un défaut de base légale, le préfet n’ayant pas démontré l’existence de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle se fondait l’assignation, en méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CHAUMETTE

4 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513558

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme E et de ses cinq enfants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. La requête préfectorale fait suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA en 2022 et à une mise en demeure de quitter les lieux restée infructueuse. Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien de la famille, déboutée de l'asile, dans ce logement compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, sans que la situation de vulnérabilité invoquée ne constitue une circonstance exceptionnelle justifiant un maintien dans les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ordonne l'expulsion sans délai, avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : CHAUMETTE

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513728

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 juillet 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable, justifiant légalement la mesure d'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUMETTE

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511084

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un risque immédiat et certain de perte d’emploi ou de logement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait le requérant en raison de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : CHAUMETTE

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513399

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 3 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas établie en l’espèce, le requérant ne justifiant pas d’une privation de ressources suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de la situation de vulnérabilité alléguée de Mme E en Ouganda et en raison du délai de deux ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par M. B D et le dépôt de la demande de visa. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

14 août 2025