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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAUXEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604634

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une ressortissante irakienne vers la Suède au titre du règlement Dublin III. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en ne remettant pas à l'intéressée, en temps utile, l'ensemble des informations requises sur la procédure Dublin. Le tribunal a jugé que cette irrégularité entachait la légalité de la procédure de transfert.

Avocat : LACHAUX

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602262

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour d'un étranger, comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, la juridiction prononce une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de 15 jours.

Avocat : BECHAUX

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406701

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement de la requérante, Mme A..., dans son recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est réputé intervenir car la requérante n'a pas répondu à la mise en demeure du tribunal de confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : BECHAUX

30 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03010

Avocat : LACHAUX

27 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317586

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2023 rejetant la demande de naturalisation de la requérante. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur de fait en considérant que la requérante n'avait pas de revenus personnels, alors qu'elle perçoit une prestation de compensation du handicap en tant qu'aidante familiale à temps plein de son fils majeur. Cette décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant que l'insuffisance de ressources liée directement à un handicap ne peut fonder un rejet ou un ajournement.

Avocat : BECHAUX

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé au requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, au regard des dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : LACHAUX

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602765

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation des demandeurs en Ouganda, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'était caractérisé quant à l'appréciation des liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles applicables en matière d'entrée et de séjour des étrangers.

Avocat : LACHAUX

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner l'extraction d'un détenu pour lui permettre de comparaître personnellement à l'audience relative au refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet, en refusant l'extraction au motif des exigences de l'ordre public et de l'absence d'indispensabilité, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au recours effectif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et D. 215-27 du code pénitentiaire, qui subordonnent l'extraction à son caractère indispensable, apprécié par l'autorité administrative.

Avocat : LACHAUX

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508235

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la préfète du Rhône a accordé à la requérante une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » après l'introduction du recours, ce qui a privé la demande de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503641

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... D... épouse C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de Vaucluse du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la faible intégration socio-professionnelle de la requérante et du jeune âge de ses enfants. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et respectait l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311326

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler la décision ministérielle ayant ajourné sa demande de naturalisation. Il juge que la signature de la décision attaquée était régulière, en vertu d'une délégation prévue par le décret du 27 juillet 2005. Le tribunal estime également que le ministre de l'intérieur, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de la requérante pour justifier l'ajournement.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505880

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024, invoquant une méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et au pays de destination étaient devenues sans objet suite à la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. En revanche, concernant le refus de titre, le tribunal a estimé que l'administration avait légalement apprécié, au vu du parcours universitaire stagnant et des échecs répétés du requérant, l'absence de réalité et de sérieux des études poursuivies, justifiant ainsi son refus.

Avocat : LACHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301763

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Six Neuf Médias, éditrice du site Rue89lyon.fr, qui contestait le refus de la préfecture du Rhône de publier des annonces légales sur son support. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le choix d'un support pour la diffusion d'annonces légales constitue un contrat de la commande publique, et qu'un candidat évincé ne peut attaquer ce choix que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et de la loi du 4 janvier 1955 relative aux annonces judiciaires et légales.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503757

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse était compétent et que la mesure, fondée sur des faits de voyeurisme reconnus, constitue une menace réelle et actuelle à l'ordre public justifiant une obligation de quitter le territoire. Elle considère également que l'ingérence dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) est proportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucun lien familial stable en France, et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

13 mars 2026• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01812

Avocat : BECHAUX

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403632

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour délivré à un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation des décisions implicites).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

12 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310594

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler la décision ministérielle maintenant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, a légalement apprécié l'opportunité de l'accorder, notamment au regard de l'insertion professionnelle insuffisante du requérant. Elle écarte également les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 34 de la Convention de Genève de 1951.

Avocat : BECHAUX

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, formé par lettre postale, était tardif car la date d'expédition (le cachet de la poste) dépassait le délai de deux mois prévu par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le recours contentieux était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BECHAUX

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination notifiées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, entraînant la légalité des mesures d'éloignement qui en découlaient. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, le requérant n'ayant pas justifié du dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : BECHAUX

10 mars 2026• 6ème chambre