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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHAUXEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305924

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., demandeuse d’asile colombienne, contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII du 25 janvier 2023 mettant fin aux conditions matérielles d’accueil pour elle et sa famille. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité et un défaut d’information sur les conséquences du refus d’une proposition d’hébergement en Corrèze. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, la fondant sur le 2° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) plutôt que sur l’article L. 551-16. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-8, L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LACHAUX

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502653

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 refusant l'admission au séjour de M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de la vie commune de l'intéressé avec sa compagne titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518871

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 2 accessible à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er avril 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, malgré la situation de suroccupation et les besoins liés au handicap de la requérante. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : LACHAUX

28 novembre 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... et Mme B... qui demandaient le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour leur enfant mineur et une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant indiqué disposer d'une solution d'hébergement stable lors de ses démarches, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LACHAUX

28 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502750

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La requérante, de nationalité marocaine, invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506243

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... E..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne.

Avocat : BECHAUX

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509161

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance le 19 novembre 2025, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l’exécution d’une injonction d’hébergement prononcée le 11 juillet 2023 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que l’injonction n’avait pas été exécutée, mais a estimé qu’il n’y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l’astreinte déjà fixée à 75 euros par jour. Il a rappelé que le produit de l’astreinte est versé au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C..., y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BECHAUX

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417998

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. E..., ressortissant sri-lankais, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal constate que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501855

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à leur enfant mineure, en qualité de membre de la famille d’un réfugié. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 16 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

14 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03457

Avocat : BECHAUX

12 novembre 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02767

Avocat : BECHAUX

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507029

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., jugeant que la décision de la préfète du Rhône n'était entachée d'aucune illégalité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BECHAUX

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518970

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui assurer la continuité de sa prise en charge dans une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité de la requérante, l'administration justifiait avoir rempli son obligation de moyen face à la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, et que les circonstances de l'espèce ne révélaient pas une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2-3, et rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale, mais que son exercice est conditionné par les capacités d'accueil disponibles.

Avocat : LACHAUX

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401493

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de regroupement familial de M. A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517680

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme C..., sous tutelle, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de retour. En cours d’instance, la commission a recommandé au ministre d’accorder le visa, retirant ainsi implicitement sa décision de rejet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LACHAUX

29 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512819

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge de deux hommes en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants, célibataires sans enfant et en situation irrégulière, ne justifiant pas d'une vulnérabilité particulière face à l'intérêt public de libérer des places pour des personnes plus vulnérables à l'approche de l'hiver. Il a également relevé qu'ils ne pouvaient être expulsés sans décision judiciaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506466

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à un ressortissant tunisien, conjoint d’une ressortissante française. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré par l’autorité consulaire le 7 mai 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516548

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. Le préfet de la Loire-Atlantique avait retiré sa décision du 7 août 2025 par un arrêté du 8 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête de M. A... a donc été jugée sans objet sur ces points, et le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : LACHAUX

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à une mineure haïtienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que l'enfant avait été convoquée pour se voir délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

15 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510781

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle et fixé un rendez-vous pour la remise d'un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

13 octobre 2025