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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHELLYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511629

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, notamment car le signataire était compétent par délégation et la motivation est suffisante. Il écarte également les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), considérant que l'autorité administrative a procédé à l'examen individuel requis par la loi.

Avocat : CHELLY

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé une décision implicite de rejet d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. Le juge a retenu que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif initial de l'autorité consulaire (informations incomplètes ou non fiables), était insuffisamment motivée. Cette insuffisance constitue une méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, rendant la décision illégale.

CHELLY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408262

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, réputée rejetée pour les mêmes motifs que le refus consulaire initial, était légale, notamment au regard de l'absence de motivation obligatoire pour une décision implicite de rejet. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 232-4).

Avocat : CHELLY

23 mars 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant turc demandant l'annulation de son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III et de son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour renverser la présomption que la Croatie, État membre de l'UE, respecte ses obligations en matière d'asile et de droits fondamentaux. La demande d'aide juridictionnelle a également été jugée sans objet, l'intéressé bénéficiant déjà d'une avocate commise d'office.

Avocat : CHELLY

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602652

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un couple de ressortissants turcs contre des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction a estimé que les arguments avancés (grossesse et état psychologique fragile de l'épouse, ainsi que la crainte d'un renvoi vers la Turquie depuis la Suisse) n'étaient pas suffisamment étayés pour faire obstacle au transfert. Elle a également jugé sans objet leur demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, leur avocate commise d'office étant déjà rémunérée.

Avocat : CHELLY

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602653

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un couple de ressortissants turcs contre des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction a estimé que les arguments avancés (grossesse, état psychologique et crainte d'un renvoi vers la Turquie depuis la Suisse) n'étaient pas suffisamment étayés pour faire obstacle au transfert. Elle a également jugé sans objet leur demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, leur avocate ayant déjà été commise d'office.

Avocat : CHELLY

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602866

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il constate son incompétence territoriale, car ce type de décision, prise sur le fondement de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ des litiges attribués au tribunal de Nantes par l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée.

Avocat : CHELLY

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509256

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée sur une menace pour l'ordre public au regard de condamnations pénales, est régulière, suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la CEDH. Elle applique notamment les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

3 mars 2026• 7ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... K... visant à annuler la décision du département du Gard mettant fin à ses droits au RSA et ordonnant la récupération d'un indu de 24 092,69 €. Le tribunal a considéré que la requête, formellement dirigée contre la décision initiale de la CAF, devait être regardée comme visant la décision de rejet du recours administratif préalable du 10 avril 2025, conformément à la procédure prévue par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été jugés fondés pour remettre en cause la légalité de la décision contestée.

Avocat : CHELLY

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00766

Avocat : CHELLY FAROUK

19 février 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503510

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Gard du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CHELLY

19 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite professionnelle. La décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée au refus consulaire, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en considérant que les justificatifs de l’objet professionnel du séjour étaient insuffisamment probants, révélant un risque de détournement à des fins migratoires. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHELLY

16 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501392

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui constitue le régime légal spécifique applicable, en appliquant à tort les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard des stipulations de cet accord international.

Avocat : CHELLY

16 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600245

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à un enfant mineur, au motif qu'il serait membre de famille d'une titulaire d'un titre "passeport talent". En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer un visa de long séjour en qualité de "visiteur" à l'enfant. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a mis à la charge de l'Etat une somme de 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHELLY

28 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502607

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondé sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CHELLY

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600223

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, l'auteur bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la menace pour l'ordre public était établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile transposant la directive 2004/38/CE.

Avocat : CHELLY

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504888

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, ce qui la rendait irrecevable sans possibilité de régularisation en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à Mme A... sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que la procédure engagée était manifestement irrecevable.

Avocat : CHELLY

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600216

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 17 janvier 2026 par lequel la préfète de l’Hérault l’a obligé à quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, justifié par une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches en Algérie. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHELLY

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400533

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de M. B... qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation de travail. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il juge également que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’arrêté du 1er avril 2021 est inopérant, la décision attaquée ne se fondant pas sur la situation de l’emploi. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CHELLY

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600426

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur la suspension de son stage obligatoire ni sur l’impossibilité de poursuivre ses études, d’autant qu’une convocation en préfecture lui avait été adressée pour la délivrance d’un nouveau récépissé. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHELLY

20 janvier 2026