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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHEMINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516226

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que, suite au dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision, la requérante devant plutôt contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : CHEMIN

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506841

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 mars 2025, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale dans un délai de deux mois.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEMIN

23 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'administration n'était donc pas tenue de consulter la commission du titre de séjour. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés, et la fixation d'un délai de départ volontaire de trente jours a été considérée comme régulière.

Avocat : CHEMIN

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417229

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugé insuffisamment précisé.

Avocat : CHEMIN

5 février 2026• 12ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03458

Avocat : CHEMIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600649

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne peut être constitutif d'une décision implicite de rejet, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer le demandeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEMIN

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505925

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sri-lankais. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle du requérant, qui réside en France depuis plus de dix ans et y occupe un emploi stable et continu depuis plus de cinq ans. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEMIN

2 février 2026• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507900

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées d’agréer sa demande de résiliation de contrat d’engagement. Le juge a constaté que le requérant avait saisi la commission des recours des militaires d’un recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la défense, mais que le délai de quatre mois prévu à l’article R. 4125-10 pour que cette commission statue n’était pas expiré. La requête, introduite avant l’épuisement de cette voie précontentieuse, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUCHEMIN KRZYKALA

14 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522984

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Il rappelle que le requérant doit d'abord recourir aux dispositifs d'accueil et d'accompagnement prévus par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023 avant de solliciter une solution de substitution en préfecture.

Avocat : CHEMIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504840

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France et conservant des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHEMIN

30 décembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01953

Avocat : CHEMIN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515463

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 13 août 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de récépissé. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 421-22 et L. 421-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants, faute pour Mme B... d'établir avoir sollicité un titre de séjour, ce qui ne contestait pas utilement le motif du classement. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEMIN

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507905

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre des armées du 10 octobre 2025 refusant d’agréer la résiliation du contrat d’engagement de M. B..., un militaire. Le juge estime que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation et de l’absence de motifs fondés sur les besoins du service, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que la décision n’est pas soumise à une obligation de motivation et que le refus est justifié par la sensibilité de la spécialité du requérant. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEAUCHEMIN KRZYKALA

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503867

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CHEMIN

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501877

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante srilankaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Sri Lanka et que la scolarité des enfants pouvait y être poursuivie. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation du délai de départ volontaire et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHEMIN

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sri lankaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a notamment relevé que la requérante, âgée de 65 ans, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France pour bénéficier d'un titre de séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C... ont été rejetées.

Avocat : CHEMIN

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507839

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de la ministre des armées refusant l'agrément de sa demande de résiliation de contrat. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, présenté une requête distincte en annulation de cette décision, rendant sa demande de suspension manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : BEAUCHEMIN KRZYKALA

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour (renouvellement et carte de résident). Le tribunal a rappelé qu'un refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf si le dossier est complet. En l'espèce, pour la demande de carte de résident, M. B... n'a pas produit les justificatifs de ressources stables et suffisantes exigés par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant le dossier incomplet. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour la demande de carte de résident et comme non fondée pour le renouvellement, la décision de refus d'enregistrement étant légale.

Avocat : CHEMIN

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire, faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté de sa relation avec son époux résidant en France ou d'un suivi médical particulier pour sa grossesse inaccessible en Suisse.

Avocat : CHEMIN

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511211

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B., en situation irrégulière depuis juillet 2018 et n'ayant déposé sa demande d'admission exceptionnelle au séjour qu'en janvier 2025, ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEMIN

28 octobre 2025