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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHENEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411257

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa vie familiale et de la scolarisation de ses enfants en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de la situation irrégulière de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CHENAILLER

30 juin 2025• 7éme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412895

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé de sa fille mineure. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, bien qu'attestant d'un suivi complexe, ne démontraient pas que la pathologie de l'enfant nécessitait la présence de son père en France ou qu'un traitement approprié était indisponible au Maroc. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YOUCHENKO

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412894

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A, ressortissante marocaine, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a pris un nouvel arrêté le 30 avril 2025, implicitement retiré le premier pour corriger un vice de forme (absence de signature). Le tribunal a considéré que le recours devait désormais porter sur ce second arrêté, la substitution étant légalement possible. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial ont perdu leur objet, et le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté du 30 avril 2025 au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YOUCHENKO

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503906

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Helisa, candidate évincée, d'un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation d'une concession hydroélectrique par la commune de Foix. La requérante soutenait que la commune avait modifié substantiellement la durée du contrat (de 20 à 24,5 ans) et fondé son analyse sur des données techniques erronées (hauteur de chute et débit réservé), en méconnaissance du code de la commande publique et du code de l'environnement (article L. 214-18). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : CHEN

30 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210964

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, aide-soignante révoquée par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour un comportement violent envers une collègue. Les moyens de légalité externe (irrégularité de la procédure) sont irrecevables car présentés tardivement, après l'expiration du délai de recours contentieux, et ne se rattachent pas à la cause juridique unique des moyens de légalité interne invoqués dans la requête initiale. Sur le fond, le tribunal estime que la sanction de révocation n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré l'absence d'antécédents disciplinaires et le contexte personnel invoqué. La décision est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

26 juin 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500108

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique des services de l’éducation nationale des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement adapté à ses tests CASNAV. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412492

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement adapté à ses résultats au test CASNAV. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411377

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement adapté. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées. La solution retenue est donc un désistement d’instance sans condamnation aux frais.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500211

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement scolaire adapté. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ses conclusions tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412450

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement adapté à ses résultats au test CASNAV. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires, tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400002

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur un rapport d'un service spécialisé dans la détection de la fraude documentaire, sans que le requérant n'apporte d'élément remettant en cause la compétence de ce service. En conséquence, la décision de refus a été validée sur le fondement de l'arrêté du 12 janvier 2012 et du code de la route.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 27 novembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation et que la décision était motivée, notamment sur la base de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que M. A n'établissait pas l'indisponibilité de soins appropriés en République centrafricaine, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURCHENIN

17 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508766

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des proches de Mme L, qui contestaient la décision implicite du CHU de Nantes et de l'EHPAD Beauséjour leur interdisant de lui rendre visite. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à un risque de dégradation grave de la santé de la patiente isolée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 1112-2-1 du code de la santé publique et L. 311-5-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que le caractère disproportionné de l'interdiction. Le CHU a soutenu que l'urgence n'était pas établie et que la restriction était justifiée par une menace grave pour la santé de Mme L, évaluée par son équipe médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHENEVAL

12 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412877

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les décisions contestées étaient fondées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : YOUCHENKO

3 juin 2025• 9ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501667

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante, de nationalité algérienne, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale et était entachée d'erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : BOURCHENIN

3 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505459

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous pour changer son statut de "salarié" à "entrepreneur". Le juge a estimé que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, car le changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence attachée au renouvellement d'un titre de séjour, et que les démarches, engagées depuis dix mois, étaient encore récentes. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

27 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503814

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour finaliser l'instruction de sa demande et lui délivrer une attestation de prolongation. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209561

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société Otus de deux requêtes visant à contester le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par le ministre du travail, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. Le tribunal a joint les deux instances. Il a jugé que la décision expresse du ministre du 6 décembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'autorisation de licenciement au regard des dispositions du code du travail protégeant les salariés représentatifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction présentées par la société requérante.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306981

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A, salarié protégé, visant à annuler la décision du 26 mai 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par la société Otus. Le tribunal a rappelé que le licenciement d’un salarié protégé nécessite une autorisation administrative, et que l’administration doit vérifier si les faits reprochés constituent une faute d’une gravité suffisante, sans lien avec le mandat. En l’espèce, M. A avait refusé un changement de ses conditions de travail (poste de chef d’équipe à Carrières-sous-Poissy) après la perte d’un marché, ce qui constitue une faute, et la clause de mobilité de son contrat permettait cette affectation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était fondée sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505569

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, le juge a relevé que l'arrêté se fondait sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a constaté que M. C, né en 2022, était un enfant mineur et ne pouvait être regardé comme s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire français de sa propre initiative. En conséquence, la décision d'éloignement a été annulée pour erreur de fait et méconnaissance des dispositions applicables, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : YOUCHENKO

16 mai 2025• Reconduite à la frontière