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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHENEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508655

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante camerounaise, vers la Croatie, État responsable de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation en n’usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette décision est fondée sur la vulnérabilité extrême de la requérante, qui souffre d’un syndrome anxiodépressif majeur et a fourni des allégations précises et non contestées de pressions exercées sur elle via l’enlèvement et la torture de sa fille au Cameroun.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513288

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à M. B, ressortissant tunisien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne pouvait ignorer l'expiration de son titre de séjour et n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (notamment les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHENEVEZ

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508950

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hautes-Alpes. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YOUCHENKO

5 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508533

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence dans le Rhône. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la mesure, notamment en raison de l'obligation de pointage hebdomadaire et de ses difficultés de logement. Le tribunal a jugé que les contraintes imposées n'étaient pas disproportionnées, car les éléments fournis ne démontraient pas une impossibilité de s'y conformer, d'autant que l'éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2, L. 751-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 août 2025• ELOIGNEMENT
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400476

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D d’un litige relatif au refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d’assainissement collectif. Les requérants demandaient l’annulation de ces décisions, une injonction de réaliser les travaux sous astreinte, ainsi que l’indemnisation de leurs préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en se déclarant incompétent au profit des juridictions judiciaires. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé.

Avocat : CHENIN

4 août 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400686

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. et Mme D pour incompétence de la juridiction administrative. Les requérants contestaient le refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d'assainissement collectif et demandaient réparation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que ce litige, né des relations entre les usagers et le gestionnaire d'un service public à caractère industriel et commercial (l'assainissement), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des requêtes comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHENIN

4 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503790

Le Tribunal administratif de Versailles annule un arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour à une ressortissante chinoise et l'obligeant à quitter le territoire. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute d'identification de son signataire, en méconnaissance des règles de motivation des décisions administratives. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CHEN

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508633

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en l'absence de défense du préfet. La solution retenue est la suspension de la décision contestée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YOUCHENKO

1 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505345

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Sarrebourg du 28 mai 2025 lui suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment un besoin professionnel urgent et plusieurs moyens de légalité, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BOURCHENIN

31 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501338

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée de défaut d'examen et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme A ne justifiait pas d'une intégration suffisante et que ses attaches familiales principales demeuraient au Cameroun. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501167

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait rejeté la demande de titre de séjour de Mme B et l'avait obligée à quitter le territoire. La requérante, ressortissante marocaine, avait sollicité à titre subsidiaire un titre de séjour "visiteur" sur le fondement de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas examiné cette demande subsidiaire, se bornant à statuer sur la demande principale de titre "vie privée et familiale". Cette omission constitue un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée, entachant l'arrêté d'illégalité.

Avocat : YOUCHENKO

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305084

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, le requérant n'ayant pas fourni l'ensemble des pièces demandées. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de démontrer l'intensité de ses liens familiaux en France et son insertion professionnelle. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

17 juillet 2025• 8e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, salarié protégé, qui contestait la décision du 22 novembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la société TRIADE ELECTRONIQUE. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que l'inspectrice avait été régulièrement désignée pour assurer l'intérim de la section compétente. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la demande, de l'épuisement du pouvoir disciplinaire, du défaut de contrôle de la preuve, de l'inexactitude matérielle des faits, de l'absence de caractère fautif et du lien avec le mandat. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 8122-6 du code du travail.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

17 juillet 2025• 9ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01881

Avocat : BOURCHENIN

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501280

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en soutenant justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501275

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que la durée de résidence de l’intéressée, inférieure à trois ans, ne justifiait pas un droit au séjour au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• 8ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00864

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506100

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de titre, déposée le 1er juillet 2024, a fait naître une décision implicite de rejet. Or, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507896

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B, un jeune majeur, contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le département a fait droit à la demande de M. B le 11 juillet 2025 et que la signature du contrat et la désignation d'une structure d'accueil sont en cours. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant perdu son objet.

Avocat : YOUCHENKO

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413017

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 juillet 2025• 3ème chambre