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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHENEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600428

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur par le département de la Vienne. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur isolé sans ressources, justifiait d'une situation d'urgence et a fait apparaître un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus, en s'appuyant notamment sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHENEVAL

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509247

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet des Bouches-du-Rhône, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : YOUCHENKO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603183

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Le requérant, qui invoquait une carence anormalement longue de l'administration, n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : YOUCHENKO

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602631

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la décision de clôture de sa demande de titre de séjour et le refus implicite de renouvellement. Le juge a rappelé que, bien qu'il existe une présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, il doit apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée au vu des éléments fournis par le requérant.

Avocat : YOUCHENKO

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601034

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant guinéen, contestant la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : YOUCHENKO

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 1° du CESEDA, alors que l'intéressé avait été titulaire de plusieurs titres de séjour réguliers. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : LACHENAUD

19 février 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601175

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé de la société UTHELEME, visant l'annulation de sa déclaration d'activité de formation par le préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au contrôle des organismes de formation et sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.

Avocat : CHENEVAL

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601026

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre un arrêté de reconduite à la frontière assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale du requérant, qui invoquait notamment l'intérêt supérieur de son enfant, était proportionnée au trouble grave à l'ordre public résultant de ses multiples condamnations pénales. La décision s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CHENAILLER

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507311

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A..., le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301141

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant la décision du 15 décembre 2022 fixant son emploi du temps après une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses droits statutaires, ni ses libertés fondamentales. Il a également écarté l'argument de discrimination, estimant que les allégations du requérant ne suffisaient pas à établir un tel traitement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B..., professeur d’enseignement artistique, qui contestait deux arrêtés du président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie le privant de rémunération pour service non fait les 11, 12, 18 et 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’agent, en ne se conformant pas aux horaires de service fixés par son supérieur hiérarchique (les mercredis et jeudis) et en modifiant unilatéralement son planning pour enseigner à d’autres dates, n’avait pas exécuté ses obligations de service au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est que l’absence de service fait était établie, et le moyen tiré d’un détournement de pouvoir a été écarté.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600667

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière pris à l'encontre du requérant. Le juge a constaté que l'intéressé avait acquis la nationalité française avant la décision préfectorale, ce qui rendait cette dernière légalement impossible. L'État est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CHENAILLER

11 février 2026• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301473

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours infligée par la communauté urbaine de Caen la Mer. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable à la procédure disciplinaire administrative. Il a jugé que le refus de report de la séance du conseil de discipline était régulier et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés (manquements au devoir d'obéissance hiérarchique, à l'obligation de servir et au devoir de réserve) était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601286

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande de Mme B..., a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas exécuté l'injonction de l'ordonnance du 18 décembre 2025 lui ordonnant de délivrer une carte de résident. Bien qu'une autorisation provisoire de séjour ait été remise, la carte de résident prévue à l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas été délivrée. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié l'injonction initiale en l'assortissant d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance.

Avocat : YOUCHENKO

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515147

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé par M. B..., a liquidé l'astreinte prononcée le 16 décembre 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant l'absence d'exécution, le juge a condamné l'État à verser 2 500 euros à M. B... pour la période du 26 décembre 2025 au 20 janvier 2026. Il a également modifié l'injonction initiale, ordonnant au préfet de réexaminer la situation sous 15 jours, sous une nouvelle astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : YOUCHENKO

11 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601054

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Bouches-du-Rhône sur la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant nigérian, en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois et de ses conséquences sur la situation personnelle du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a été enjoint de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : YOUCHENKO

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600880

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son licenciement et sa radiation des effectifs de la commune de Vénissieux. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

11 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant moldave. Le juge a retenu que l'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la demande créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision.

Avocat : YOUCHENKO

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428621

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant chinois. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car l'administration n'avait pas établi que le dossier était incomplet ou que la demande était abusive. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'injonction de délivrer le récépissé, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : CHEN

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre