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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

137 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

137

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CHENEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402180

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté, sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que la demande était devenue sans objet. Le tribunal a constaté que Mme B... avait signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 22 avril 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : CHENU

17 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508825

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du préfet de la Moselle du 16 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURCHENIN

12 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500766

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le Préfet de la Moselle suite à un excès de vitesse de 41 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. En application de l'article L. 224-2 du code de la route, le tribunal a estimé que la suspension était légalement fondée sur le dépassement d'au moins 40 km/h de la vitesse maximale autorisée, et que le préfet n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURCHENIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401272

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 27 juillet 2023, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme A... dans un délai de quatre mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CHENU

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518389

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien majeur, qui demandait la poursuite de sa prise en charge par le département de la Vendée au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre comportement et de l'obligation de quitter le territoire français dont il faisait l'objet. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CHENEVAL

23 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400387

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses besoins le 1er octobre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Le juge, constatant que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont bénéficiait la requérante.

Avocat : CHENU

17 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507060

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 30 juillet 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T5-T6 pour personne à mobilité réduite) n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400006

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en injonction introduit par Mme B... C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 17 mai 2023, mais n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, écarte l'argument du préfet selon lequel la radiation de la requérante du fichier des demandeurs de logement social pour non-renouvellement constituerait un obstacle à l'exécution de la décision. Il juge que cette radiation n'a pas, par elle-même, pour effet de délier l'État de son obligation de résultat, sauf à démontrer qu'elle résulte d'un comportement fautif de l'intéressée. En conséquence, le tribunal ordonne le logement ou le relogement de Mme B... C... par l'État, sous astreinte.

Avocat : CHENU

8 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517274

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état de la propriété de M. C..., située à proximité d'un chantier de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement de la commune de Besné. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine. En revanche, la demande de l'établissement public tendant à ce que l'expert soumette un pré-rapport aux parties a été rejetée, le juge rappelant que l'établissement d'un tel document relève de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517269

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par l’établissement public foncier de Loire-Atlantique sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition dans le cadre d’un projet d’aménagement à Besné. L’expert devra constater l’état des immeubles riverains (parcelle ZW 390) et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. La demande visant à imposer un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de l’appréciation de l’expert. La charge des dépens sera fixée ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517273

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains (parcelles AB 367 et AB 372) avant des travaux de démolition sur la parcelle AB 16 à Besné, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour effectuer ces constatations. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de son appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517272

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise préventive présentée par l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge a estimé que les travaux de démolition projetés par la commune de Besné sont susceptibles d'affecter la propriété riveraine de M. B... et Mme D..., justifiant ainsi l'utilité de la mesure. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. Enfin, la question des dépens a été renvoyée au président de la juridiction, conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517271

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelles AB 17, 18, 268) avant des travaux de démolition sur la parcelle AB 16 à Besné, ces travaux étant susceptibles de causer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. La question des dépens est réservée au président de la juridiction.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un avis de sommes à payer de 286,76 euros émis par le foyer de vie « Les abris de Jade » pour un trop-perçu de salaire en juin 2022. La juridiction a estimé que l'établissement était fondé à réclamer le remboursement, car Mme A... avait quitté l'établissement depuis plusieurs années et avait bénéficié à tort de ce versement en raison d'une erreur de l'administration. La situation économique de la requérante a été jugée sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux répétitions de l'indu.

Avocat : CHENEVAL

2 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516423

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique fondée sur l'article L. 554-3 du code de justice administrative, visait à suspendre la décision du maire de la Chapelle-sur-Erdre de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a constaté que le drapeau litigieux avait été retiré avant l'audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet.

Avocat : CHENEVAL

24 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400007

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un bail pour un logement correspondant à sa situation, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée à la requérante.

Avocat : CHENU

16 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508755

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, propriété de Mme A, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg de Montoir-de-Bretagne. La solution retenue est fondée sur l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401481

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer d'une demande en plein contentieux visant à condamner la société VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser une indemnité de 617 536,44 euros pour le refus d'exécuter un marché public d'assurances suite aux dégâts causés par la tempête Eunice. Par un mémoire du 30 avril 2025, la communauté d'agglomération s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508756

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive pour constater l'état de la voirie communale et des trottoirs de la rue de Normandie à Montoir-de-Bretagne, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement. La solution retenue est l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés riveraines. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le principe du contradictoire ne l'exigeant pas.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400686

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. et Mme D pour incompétence de la juridiction administrative. Les requérants contestaient le refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d'assainissement collectif et demandaient réparation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que ce litige, né des relations entre les usagers et le gestionnaire d'un service public à caractère industriel et commercial (l'assainissement), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des requêtes comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHENIN

4 août 2025