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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHENEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505235

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 mai 2025 refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. Il a annulé la décision attaquée, jugeant que le refus d'enregistrement était illégal car le dossier n'était pas effectivement incomplet, le requérant ayant fourni les pièces demandées. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509392

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité habilitée et régulièrement motivée, et que les moyens tirés de la violation du contradictoire et d'un défaut d'examen étaient infondés. Il a également jugé que la demande d'asile de l'intéressé, présentée tardivement alors qu'il était en rétention, était abusive et dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi son maintien en rétention.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALAKIROUCHENANE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401139

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du préfet de Vaucluse du 29 septembre 2023 rejetant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son conjoint. Le tribunal retient une erreur de fait, le préfet ayant estimé à tort que le conjoint résidait en France, alors qu'il avait quitté le territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante.

Avocat : YOUCHENKO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512222

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi pour liquider une astreinte prononcée le 24 octobre 2024 à l'encontre de l'État, enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B. Le préfet ayant justifié avoir délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé, le juge a considéré l'ordonnance comme exécutée. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : YOUCHENKO

20 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514265

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande d'admission au séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la seule circonstance que le requérant doive justifier régulièrement d'une attestation de prolongation d'instruction pour conserver le bénéfice du revenu de solidarité active ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : YOUCHENKO

19 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504820

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... C... née A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi la validité du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour pour une durée de deux ans.

Avocat : YOUCHENKO

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513447

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire prolongée du requérant et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : YOUCHENKO

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. Le juge a constaté que M. A... ne justifiait pas avoir déposé sa demande via le téléservice « ANEF », comme l’exige l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour ce type de titre, ni avoir rencontré une impossibilité technique justifiant le recours à une solution de substitution. En l’absence de preuve d’un dépôt régulier, la décision implicite de rejet n’est pas intervenue, rendant la requête irrecevable.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516283

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne paraissaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512907

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône ordonnait le transfert de M. D..., ressortissant syrien, aux autorités lettones pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du frère et des grands-parents de l'intéressé, bénéficiaires de la protection subsidiaire. En conséquence, l'arrêté portant assignation à résidence a également été annulé par voie de conséquence.

Avocat : ARCHENOUL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512913

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., de nationalité syrienne, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 9, 10 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de la présence de membres de sa famille en France. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant l'arrêté de transfert, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement, compte tenu des liens familiaux établis sur le territoire français. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : ARCHENOUL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513590

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : ARCHENOUL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513660

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ARCHENOUL

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513597

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu plus d'un an après la naissance des décisions implicites de rejet (juin et septembre 2024) pour saisir le juge le 3 novembre 2025, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YOUCHENKO

7 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Alpes de Haute-Provence suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge unique a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été confirmée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, la matérialité des faits étant établie.

Avocat : BOURCHENIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503189

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante algérienne, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 décembre 2024 qui refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé que Mme B... justifiait d'une présence continue en France depuis 2021, d'une activité professionnelle et de la scolarisation de ses quatre enfants, sans que son comportement ne constitue une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : YOUCHENKO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502950

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par M. C..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-1 et 6-5) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : YOUCHENKO

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505226

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 17 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions régulièrement signées par une autorité délégataire et suffisamment motivées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'absence d'autorisation de travail, nécessaire selon l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des manquements de l'employeur. Il a également estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la possibilité pour le requérant de reconstituer sa vie privée et familiale au Kosovo.

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512429

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction valables et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : YOUCHENKO

31 octobre 2025