LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHENEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505075

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 10 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Drancy (93700), il applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent.

Avocat : LACHENAUD

10 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207051

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait commis une faute en ne lui proposant pas de logement adapté dans le délai légal de six mois. La requérante avait refusé une proposition de logement pour un motif d'insécurité, que le préfet a jugé non impérieux. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, la considérant irrecevable car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la proposition de logement, bien que refusée, était intervenue avant l'expiration du délai de responsabilité de l'État et que le motif d'insécurité invoqué n'était pas suffisamment impérieux pour caractériser une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHENU

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Augustin de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un lien de causalité entre les troubles de santé de la requérante et ses conditions de travail. En conséquence, la décision de refus de protection fonctionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, et la responsabilité de la commune n'était pas engagée. La demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées, la commune n'étant pas considérée comme la partie perdante.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307851

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait à être logée d'urgence sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une offre de logement adaptée à La Ciotat. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas justifié par un motif impérieux, les arguments avancés (scolarité des enfants, suivi médical, formation linguistique, soutien communautaire) n'étant pas établis comme rendant le logement proposé impossible. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ne peut ordonner le logement d'un demandeur ayant refusé une offre adaptée sans motif impérieux.

Avocat : CHENU

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Saint-Augustin de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur d’appréciation sur le délai de déclaration. Le tribunal a estimé que la déclaration de maladie professionnelle, effectuée le 25 octobre 2023, était tardive car la première constatation médicale datait du 18 juin 2021, soit plus de deux ans avant, sans que Mme B... ne prouve en avoir pris connaissance plus tard. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, et l’arrêté attaqué a été jugé légal.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505235

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 mai 2025 refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. Il a annulé la décision attaquée, jugeant que le refus d'enregistrement était illégal car le dossier n'était pas effectivement incomplet, le requérant ayant fourni les pièces demandées. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... D... contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, et a jugé que la possession d'un passeport valide, postérieure à la décision, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206245

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à assurer le relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a toutefois rejeté la requête, estimant que le préfet avait effectué plusieurs propositions de logement et que Mme B... avait finalement été relogée le 9 mars 2023, sans que la carence fautive ne soit établie au regard des efforts déployés.

Avocat : CHENU

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509392

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité habilitée et régulièrement motivée, et que les moyens tirés de la violation du contradictoire et d'un défaut d'examen étaient infondés. Il a également jugé que la demande d'asile de l'intéressé, présentée tardivement alors qu'il était en rétention, était abusive et dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi son maintien en rétention.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402736

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, l’attribution d’un logement par le préfet des Bouches-du-Rhône était devenue sans objet. En effet, l’intéressée a signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 25 juin 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

25 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512222

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi pour liquider une astreinte prononcée le 24 octobre 2024 à l'encontre de l'État, enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B. Le préfet ayant justifié avoir délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé, le juge a considéré l'ordonnance comme exécutée. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : YOUCHENKO

20 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401139

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du préfet de Vaucluse du 29 septembre 2023 rejetant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son conjoint. Le tribunal retient une erreur de fait, le préfet ayant estimé à tort que le conjoint résidait en France, alors qu'il avait quitté le territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante.

Avocat : YOUCHENKO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514265

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande d'admission au séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la seule circonstance que le requérant doive justifier régulièrement d'une attestation de prolongation d'instruction pour conserver le bénéfice du revenu de solidarité active ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : YOUCHENKO

19 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519952

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l’établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles riverains (parcelles AB 431, AB 433 et AB 435 à Besné) avant des travaux de démolition dans le cadre d’un projet d’aménagement communal, en raison du risque de désordres. La juridiction a fait droit à la demande d’expertise, jugeant la mesure utile, mais a rejeté la demande de pré-rapport, rappelant que l’expert est seul juge des modalités pratiques du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

19 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402180

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté, sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que la demande était devenue sans objet. Le tribunal a constaté que Mme B... avait signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 22 avril 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : CHENU

17 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00245

Avocat : YOUCHENKO

14 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504820

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... C... née A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi la validité du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour pour une durée de deux ans.

Avocat : YOUCHENKO

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. Le juge a constaté que M. A... ne justifiait pas avoir déposé sa demande via le téléservice « ANEF », comme l’exige l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour ce type de titre, ni avoir rencontré une impossibilité technique justifiant le recours à une solution de substitution. En l’absence de preuve d’un dépôt régulier, la décision implicite de rejet n’est pas intervenue, rendant la requête irrecevable.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

13 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00137

Avocat : BALAKIROUCHENANE

13 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513447

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire prolongée du requérant et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : YOUCHENKO

13 novembre 2025