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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHENEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512907

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône ordonnait le transfert de M. D..., ressortissant syrien, aux autorités lettones pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du frère et des grands-parents de l'intéressé, bénéficiaires de la protection subsidiaire. En conséquence, l'arrêté portant assignation à résidence a également été annulé par voie de conséquence.

Avocat : ARCHENOUL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512913

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., de nationalité syrienne, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 9, 10 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de la présence de membres de sa famille en France. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant l'arrêté de transfert, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement, compte tenu des liens familiaux établis sur le territoire français. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARCHENOUL

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508825

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du préfet de la Moselle du 16 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

12 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01684

Avocat : LACHENAUD

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516283

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne paraissaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513590

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : ARCHENOUL

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513597

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu plus d'un an après la naissance des décisions implicites de rejet (juin et septembre 2024) pour saisir le juge le 3 novembre 2025, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YOUCHENKO

7 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500766

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le Préfet de la Moselle suite à un excès de vitesse de 41 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. En application de l'article L. 224-2 du code de la route, le tribunal a estimé que la suspension était légalement fondée sur le dépassement d'au moins 40 km/h de la vitesse maximale autorisée, et que le préfet n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURCHENIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA13Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511503

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a procédé à la liquidation provisoire d'une astreinte prononcée le 3 octobre 2025 à l'encontre de l'État. Cette astreinte visait à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à exécuter une précédente ordonnance du 7 juillet 2025, qui lui enjoignait de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Constatant l'absence d'exécution à la date du 5 novembre 2025, le juge a liquidé l'astreinte à hauteur de 2 800 euros pour la période du 9 octobre au 5 novembre 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : YOUCHENKO

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513660

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ARCHENOUL

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Alpes de Haute-Provence suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge unique a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été confirmée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, la matérialité des faits étant établie.

Avocat : BOURCHENIN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503189

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante algérienne, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 décembre 2024 qui refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé que Mme B... justifiait d'une présence continue en France depuis 2021, d'une activité professionnelle et de la scolarisation de ses quatre enfants, sans que son comportement ne constitue une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : YOUCHENKO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502950

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par M. C..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-1 et 6-5) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : YOUCHENKO

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505226

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 17 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions régulièrement signées par une autorité délégataire et suffisamment motivées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'absence d'autorisation de travail, nécessaire selon l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des manquements de l'employeur. Il a également estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la possibilité pour le requérant de reconstituer sa vie privée et familiale au Kosovo.

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512429

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction valables et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : YOUCHENKO

31 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02642

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312561

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt suffisant pour agir contre cette décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la société COVED Île-de-France, en tant que nouvel employeur potentiel, disposait d’un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire et les erreurs de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312583

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt à agir, car la société COVED Île-de-France, mentionnée comme destinataire du transfert, ne justifiait pas d'un intérêt suffisamment direct et certain pour contester cette autorisation. La solution s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre