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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHENEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinataire du transfert présente un intérêt direct et certain pour contester cette autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail et la méconnaissance du principe du contradictoire, en application des articles R. 2421-17 du code du travail et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la société COVED Île-de-France, en tant que nouvel employeur potentiel, disposait d’un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire et les erreurs de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312576

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) était saisi d’un recours en excès de pouvoir par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. A..., de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, en jugeant que la société destinataire du transfert (COVED Île-de-France) disposait d’un intérêt direct et certain pour contester cette autorisation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinée à devenir l’employeur du salarié protégé dispose d’un intérêt suffisamment direct pour contester cette autorisation. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue, mais les moyens soulevés par les requérantes portaient notamment sur l’incompétence de l’inspection du travail, la méconnaissance du principe du contradictoire et des erreurs de droit au regard de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312574

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 de l’inspection du travail autorisant le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, jugeant que la société destinataire du transfert (COVED Île-de-France) justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312561

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France, dans le cadre d’un changement de prestataire de collecte de déchets. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt suffisant pour agir contre cette décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312578

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France. Les requérantes demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail d'un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain contre cette décision d'autorisation de transfert.

Avocat : PECHENARD & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02318

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512715

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « retraitée ». Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ayant attendu plus de trente mois après l'expiration de son titre pour saisir le tribunal, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen des moyens de légalité.

Avocat : YOUCHENKO

24 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512060

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son comportement délictueux répété (condamnations pour vol et trafic de stupéfiants, 25 signalements) constituant une menace pour l'ordre public. Le tribunal a également jugé que la durée de l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'absence de circonstances humanitaires et du non-respect de précédentes obligations de quitter le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHENAILLER

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511401

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait la condamnation de l'intéressé. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont été rejetées.

Avocat : CHENAILLER

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511683

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il juge également que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'ont pas été méconnues, l'entretien individuel ayant été mené régulièrement.

Avocat : CHENAILLER

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505886

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518389

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien majeur, qui demandait la poursuite de sa prise en charge par le département de la Vendée au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre comportement et de l'obligation de quitter le territoire français dont il faisait l'objet. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CHENEVAL

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511856

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant, en détention et sans moyen développé, invoquait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal estime que la mesure est justifiée par la menace à l’ordre public que constitue le comportement de l’intéressé, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La décision retient que l’ingérence dans sa vie privée et familiale est nécessaire à la sûreté publique et à la prévention des infractions.

Avocat : CHENAILLER

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512066

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour, de ses antécédents (conduite sans permis, travail dissimulé, mariage frauduleux présumé) et du défaut de preuve d'une insertion professionnelle ou d'une vie familiale stable en France.

Avocat : CHENAILLER

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524578

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 obligeant M. A... C... à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens par ordonnance du 23 octobre 2025.

Avocat : SCHENBERG

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415562

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions malgré la remise d’un premier récépissé en cours d’instance, celui-ci n’ayant pas été renouvelé. Le tribunal a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Cette décision s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510883

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, ou à défaut une attestation de prolongation d'instruction, ou encore un rendez-vous pour déposer sa demande. Le tribunal a estimé que, n'ayant pas encore déposé de demande de titre de séjour, les demandes de délivrance de récépissé ou d'attestation étaient prématurées. En outre, le tribunal a jugé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant à salarié), ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres, et que les démarches entreprises depuis neuf mois ne démontraient pas une urgence particulière justifiant une intervention du juge.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401415

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante congolaise, a examiné la légalité de la décision du 24 janvier 2024 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absence à une convocation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de sérieux examen de sa situation médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et prise après un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée. Il a également estimé que l'absence de Mme B... à la convocation du 26 décembre 2023, sans motif légitime justifié par des éléments médicaux probants, constituait un manquement aux exigences des autorités d'asile justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

20 octobre 2025• 8ème chambre