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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHENEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400387

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses besoins le 1er octobre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Le juge, constatant que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont bénéficiait la requérante.

Avocat : CHENU

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517516

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHENAUD

16 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501449

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 mars 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501596

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen, la préfète ayant notamment vérifié la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOURCHENIN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un rejet définitif. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas établi un état de vulnérabilité qui aurait dû conduire à une dérogation à ce refus.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation du Pôle Social, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une carte « mobilité inclusion » avec mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 7 mars 2024, au motif que celle-ci s'était substituée à la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire du 14 novembre 2024, seule susceptible d'être contestée. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 241-3, pour apprécier le droit de la requérante à la carte. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AMRI-TOUCHENT

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507060

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 30 juillet 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T5-T6 pour personne à mobilité réduite) n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

14 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00969

Avocat : BOURCHENIN

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504042

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation des textes invoqués, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté.

Avocat : YOUCHENKO

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512124

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur de droit. Il juge également que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de son absence d'intégration et de son comportement délictueux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511576

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant justifié avoir remis le document sollicité le 23 septembre 2025, valable jusqu'au 22 mars 2026, la requête a perdu son objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : YOUCHENKO

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400006

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en injonction introduit par Mme B... C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 17 mai 2023, mais n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, écarte l'argument du préfet selon lequel la radiation de la requérante du fichier des demandeurs de logement social pour non-renouvellement constituerait un obstacle à l'exécution de la décision. Il juge que cette radiation n'a pas, par elle-même, pour effet de délier l'État de son obligation de résultat, sauf à démontrer qu'elle résulte d'un comportement fautif de l'intéressée. En conséquence, le tribunal ordonne le logement ou le relogement de Mme B... C... par l'État, sous astreinte.

Avocat : CHENU

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514954

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Tunis refusant un visa de long séjour à M. B..., parent d’un enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3§1 de la CIDE) et du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CHENEVEZ

8 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517271

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelles AB 17, 18, 268) avant des travaux de démolition sur la parcelle AB 16 à Besné, ces travaux étant susceptibles de causer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. La question des dépens est réservée au président de la juridiction.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517272

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise préventive présentée par l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge a estimé que les travaux de démolition projetés par la commune de Besné sont susceptibles d'affecter la propriété riveraine de M. B... et Mme D..., justifiant ainsi l'utilité de la mesure. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. Enfin, la question des dépens a été renvoyée au président de la juridiction, conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517269

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par l’établissement public foncier de Loire-Atlantique sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition dans le cadre d’un projet d’aménagement à Besné. L’expert devra constater l’état des immeubles riverains (parcelle ZW 390) et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. La demande visant à imposer un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de l’appréciation de l’expert. La charge des dépens sera fixée ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517274

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état de la propriété de M. C..., située à proximité d'un chantier de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement de la commune de Besné. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine. En revanche, la demande de l'établissement public tendant à ce que l'expert soumette un pré-rapport aux parties a été rejetée, le juge rappelant que l'établissement d'un tel document relève de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517273

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains (parcelles AB 367 et AB 372) avant des travaux de démolition sur la parcelle AB 16 à Besné, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour effectuer ces constatations. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de son appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501241

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était fondé sur une erreur de droit, la préfète s'étant basée à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B... relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, et a enjoint à la préfète de restituer le certificat de résidence à M. B... dans un délai de sept jours.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502100

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 mars 2025 obligeant Mme B., ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressée était de nationalité afghane, ce qui l'a conduit à appliquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu des stipulations de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Cette erreur a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.

Avocat : INGRACHEN

3 octobre 2025• 4 ème Chambre