LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHENEVALEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600428

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur par le département de la Vienne. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur isolé sans ressources, justifiait d'une situation d'urgence et a fait apparaître un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus, en s'appuyant notamment sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHENEVAL

3 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601636

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de Loire-Atlantique. Le juge a ordonné une expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux de démolition. Cette mesure est jugée utile car les travaux publics programmés sont susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété concernée.

Avocat : CHENEVAL

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601175

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé de la société UTHELEME, visant l'annulation de sa déclaration d'activité de formation par le préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au contrôle des organismes de formation et sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.

Avocat : CHENEVAL

19 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302568

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., fonctionnaire de la police nationale, pour contester le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de lui accorder une mise en disponibilité pour convenances personnelles et une autorisation de cumul d'activités, en vue d'exercer des fonctions de direction de la sûreté au sein du FC Nantes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient devenues sans objet, l'administration ayant ultérieurement accordé la disponibilité sollicitée et retiré le refus d'autorisation de cumul. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et de défaut de motivation, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le projet professionnel de M. A... présentait un risque de prise illégale d'intérêts, justifiant le refus initial. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles L. 124-4, L. 511-1, L. 551-3 et L. 514-1 du

Avocat : CHENEVAL

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519952

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l’établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles riverains (parcelles AB 431, AB 433 et AB 435 à Besné) avant des travaux de démolition dans le cadre d’un projet d’aménagement communal, en raison du risque de désordres. La juridiction a fait droit à la demande d’expertise, jugeant la mesure utile, mais a rejeté la demande de pré-rapport, rappelant que l’expert est seul juge des modalités pratiques du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

19 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517271

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelles AB 17, 18, 268) avant des travaux de démolition sur la parcelle AB 16 à Besné, ces travaux étant susceptibles de causer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. La question des dépens est réservée au président de la juridiction.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517273

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains (parcelles AB 367 et AB 372) avant des travaux de démolition sur la parcelle AB 16 à Besné, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour effectuer ces constatations. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de son appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517272

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise préventive présentée par l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge a estimé que les travaux de démolition projetés par la commune de Besné sont susceptibles d'affecter la propriété riveraine de M. B... et Mme D..., justifiant ainsi l'utilité de la mesure. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. Enfin, la question des dépens a été renvoyée au président de la juridiction, conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517269

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par l’établissement public foncier de Loire-Atlantique sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition dans le cadre d’un projet d’aménagement à Besné. L’expert devra constater l’état des immeubles riverains (parcelle ZW 390) et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. La demande visant à imposer un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de l’appréciation de l’expert. La charge des dépens sera fixée ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517274

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état de la propriété de M. C..., située à proximité d'un chantier de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement de la commune de Besné. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine. En revanche, la demande de l'établissement public tendant à ce que l'expert soumette un pré-rapport aux parties a été rejetée, le juge rappelant que l'établissement d'un tel document relève de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un avis de sommes à payer de 286,76 euros émis par le foyer de vie « Les abris de Jade » pour un trop-perçu de salaire en juin 2022. La juridiction a estimé que l'établissement était fondé à réclamer le remboursement, car Mme A... avait quitté l'établissement depuis plusieurs années et avait bénéficié à tort de ce versement en raison d'une erreur de l'administration. La situation économique de la requérante a été jugée sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux répétitions de l'indu.

Avocat : CHENEVAL

2 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513752

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Vendée a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. B. La condition d'urgence a été reconnue, la décision privant l'intéressé d'hébergement et compromettant sa scolarité et son état de santé. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.

Avocat : CHENEVAL

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508756

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive pour constater l'état de la voirie communale et des trottoirs de la rue de Normandie à Montoir-de-Bretagne, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement. La solution retenue est l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés riveraines. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le principe du contradictoire ne l'exigeant pas.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508755

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, propriété de Mme A, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg de Montoir-de-Bretagne. La solution retenue est fondée sur l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204814

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) était saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, agent de l'établissement public médico-social "Le Littoral", contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'établissement avait retiré la décision attaquée en plaçant rétroactivement l'intéressée en congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHENEVAL

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508766

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des proches de Mme L, qui contestaient la décision implicite du CHU de Nantes et de l'EHPAD Beauséjour leur interdisant de lui rendre visite. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à un risque de dégradation grave de la santé de la patiente isolée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 1112-2-1 du code de la santé publique et L. 311-5-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que le caractère disproportionné de l'interdiction. Le CHU a soutenu que l'urgence n'était pas établie et que la restriction était justifiée par une menace grave pour la santé de Mme L, évaluée par son équipe médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHENEVAL

12 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504579

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater l'état de la propriété de M. C D, située sur la parcelle AT 294 à La Chevrolière, avant et pendant des travaux de démolition et de réhabilitation de bâtiments voisins, dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, mais rejette la demande de l'établissement public tendant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle formalité.

Avocat : CHENEVAL

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506721

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains (parcelle ZI 93) avant des travaux de démolition dans le cadre de l'aménagement du centre-bourg de Saint-Lyphard, en raison du risque de désordres. Le tribunal a rejeté la demande de l'établissement public tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. Enfin, la fixation des dépens et honoraires de l'expert a été renvoyée au président de la juridiction, conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative.

Avocat : CHENEVAL

20 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202948

Avocat : CHENEVAL

27 février 2025• 7ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300959

Avocat : CHENEVAL EMMANUEL

30 janvier 2025• 3ème chambre