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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHENUEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406842

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction du requérant visant à obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet après que le requérant ait signé un bail pour un logement adapté en octobre 2024. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

Avocat : CHENU

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en novembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CHENU

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406474

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette solution est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un tel logement en juin 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était allégué.

Avocat : CHENU

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme A... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette demande était devenue sans objet après que la requérante a signé un bail pour un logement adapté le 6 juin 2024. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

Avocat : CHENU

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402366

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. La juridiction a considéré que le refus par la requérante d'une offre de logement du 13 juin 2024, fondé sur sa localisation dans la cité Félix Pyat, ne constituait pas un motif impérieux au sens de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, l'obligation de résultat pesant sur l'État en vertu du droit au logement opposable (DALO) était satisfaite.

Avocat : CHENU

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404995

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte, en application du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la décision de la commission de médiation datait du 4 mai 2023 et que le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 5 mars 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 22 mai 2024.

Avocat : CHENU

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404393

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté que l’intéressée avait signé un bail pour un logement conforme le 24 décembre 2024, rendant sans objet ses conclusions principales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404485

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté. La requérante ayant signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 2 octobre 2024, sa demande de logement social a été radiée, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans un délai d’un mois. Le juge a constaté qu’aucune proposition d’hébergement n’avait été faite à l’intéressé, en méconnaissance des obligations découlant de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHENU

23 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207051

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait commis une faute en ne lui proposant pas de logement adapté dans le délai légal de six mois. La requérante avait refusé une proposition de logement pour un motif d'insécurité, que le préfet a jugé non impérieux. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, la considérant irrecevable car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la proposition de logement, bien que refusée, était intervenue avant l'expiration du délai de responsabilité de l'État et que le motif d'insécurité invoqué n'était pas suffisamment impérieux pour caractériser une carence fautive de l'État. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CHENU

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307851

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait à être logée d'urgence sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait refusé une offre de logement adaptée à La Ciotat. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas justifié par un motif impérieux, les arguments avancés (scolarité des enfants, suivi médical, formation linguistique, soutien communautaire) n'étant pas établis comme rendant le logement proposé impossible. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ne peut ordonner le logement d'un demandeur ayant refusé une offre adaptée sans motif impérieux.

Avocat : CHENU

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206245

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à assurer le relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a toutefois rejeté la requête, estimant que le préfet avait effectué plusieurs propositions de logement et que Mme B... avait finalement été relogée le 9 mars 2023, sans que la carence fautive ne soit établie au regard des efforts déployés.

Avocat : CHENU

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402736

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, l’attribution d’un logement par le préfet des Bouches-du-Rhône était devenue sans objet. En effet, l’intéressée a signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 25 juin 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

25 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402180

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté, sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que la demande était devenue sans objet. Le tribunal a constaté que Mme B... avait signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 22 avril 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : CHENU

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401272

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 27 juillet 2023, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme A... dans un délai de quatre mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CHENU

30 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400387

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses besoins le 1er octobre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Le juge, constatant que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont bénéficiait la requérante.

Avocat : CHENU

17 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400006

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en injonction introduit par Mme B... C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 17 mai 2023, mais n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, écarte l'argument du préfet selon lequel la radiation de la requérante du fichier des demandeurs de logement social pour non-renouvellement constituerait un obstacle à l'exécution de la décision. Il juge que cette radiation n'a pas, par elle-même, pour effet de délier l'État de son obligation de résultat, sauf à démontrer qu'elle résulte d'un comportement fautif de l'intéressée. En conséquence, le tribunal ordonne le logement ou le relogement de Mme B... C... par l'État, sous astreinte.

Avocat : CHENU

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510865

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de Mme B contre le rejet de sa demande de logement social prioritaire pour elle et ses deux enfants, dont l’un est handicapé, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les conclusions principales en annulation comme irrecevables, car il ne peut prononcer qu’une suspension provisoire, et non une annulation. Il examine ensuite la demande subsidiaire de suspension, mais estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute d’éléments suffisamment graves et immédiats. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHENU

25 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400007

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un bail pour un logement correspondant à sa situation, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée à la requérante.

Avocat : CHENU

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310026

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A épouse C d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté, sous astreinte. En défense, le préfet a conclu au rejet de la demande. Le tribunal constate que la requérante a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 27 août 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social, rendant ainsi sans objet les conclusions principales à fin d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.

Avocat : CHENU

26 mai 2025