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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CHERONEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'une demande de naturalisation. Cette décision est motivée par le fait que le requérant a obtenu sa naturalisation par décret postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHERON

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213468

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des violences commises sur une personne dépositaire de l'autorité publique en 2019, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CHERON

25 mars 2026• 2ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305811

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'une ressortissante pakistanaise demandant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'absence d'activité professionnelle stable de la requérante, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'acquisition de la nationalité française.

Avocat : CHERON

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411448

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car la préfète de l'Essonne a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, satisfaisant ainsi le demandeur. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du même code, qui permettent de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : CHERON

11 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00523

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407430

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la société GRDF, qui contestait un titre de recette émis par la direction départementale des finances publiques de la Savoie. La juridiction a rejeté les conclusions du département de la Savoie demandant la condamnation de GRDF sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R.222-1 du même code, qui habilite le président à constater un désistement et à statuer sur les seules questions subsidiaires.

Avocat : SCP MAURICE - RIVA - VACHERON

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un étranger détenu était opposable, malgré les arguments de l'intéressé sur la notification. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté préfectoral était légalement justifié au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : CHERON

17 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511847

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines avait légalement refusé de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans au titre du regroupement familial, car son conjoint ne détenait pas lui-même un titre de cette durée, condition prévue par l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et des violences conjugales n'ont pas été retenus pour justifier la délivrance du titre sollicité.

Avocat : CHERON

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514851

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence attachée au renouvellement d'un titre de séjour, étant titulaire d'une autorisation provisoire de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERON

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302118

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule les décisions implicites de rejet du centre hospitalier de Kourou refusant la revalorisation et la réévaluation de la rémunération de Mme A..., médecin contractuel. Le tribunal constate que l’administration, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Il juge que le centre hospitalier a méconnu l’obligation de réévaluer la rémunération au moins tous les trois ans, prévue par le décret n° 91-155 du 6 février 1991 et le contrat de travail. La solution retenue est fondée sur le non-respect de cette obligation réglementaire et contractuelle.

Avocat : PERCHERON

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503187

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Santenay. Le juge ordonne une expertise contradictoire afin de déterminer les causes et origines des désordres affectant un mur d'enceinte situé sur une parcelle classée à l'AVAP. La société EDF est mise hors de cause, tandis que la SA ENEDIS est maintenue dans la procédure en tant que gestionnaire du réseau électrique. Les demandes de frais de justice présentées par les parties sont rejetées.

Avocat : SCP MAURICE RIVA VACHERON

19 décembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01634

Avocat : SCP MAURICE- RIVA-VACHERON

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513209

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'interprète lors de la notification était inopérant et non fondé, M. B... n'ayant pas sollicité d'interprète lors de son audition en français. La décision a été prise en application des articles L.613-4, L.612-3 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHERON

5 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300601

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., ancienne aide-soignante du centre hospitalier de Kourou, qui contestait la gestion fautive de sa situation administrative ayant conduit à son licenciement pour inaptitude physique en juillet 2021. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet de sa demande préalable n'avait fait que lier le contentieux, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait respecté les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991, notamment en matière de reclassement et de procédure de licenciement, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie. Les préjudices matériels et moraux invoqués par la requérante n'ont donc pas été reconnus.

Avocat : PORCHERON

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302112

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui demandait la réévaluation de sa rémunération et l'indemnisation des troubles subis en raison du retard de l'administration. En cours d'instance, le rectorat a partiellement fait droit à sa demande en revalorisant son indice à compter du 1er septembre 2021, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 400 euros pour troubles dans les conditions d'existence, estimant que le retard n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie notamment sur l'article 10 du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 relatif à la réévaluation de la rémunération des agents contractuels de l'éducation nationale.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530342

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à la radiation des cadres et au refus de titularisation d’une agente de l’État, Mme B..., affectée à l’École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de contentieux au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. Il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : PORCHERON

3 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216172

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la communication du procès-verbal de son audition par la société Sémaphores, dans le cadre d’un audit des risques psycho-sociaux pour la commune de Pierrefitte-sur-Seine. Le tribunal a jugé que la société Sémaphores, personne privée, n’était pas chargée d’une mission de service public, faute de prérogatives de puissance publique ou de volonté de la commune de lui confier une telle mission. Par conséquent, les dispositions des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, relatives au droit de communication des documents administratifs, ne lui étaient pas applicables. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHERON

2 décembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500896

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire par le département du Jura, ainsi que la condamnation de ce dernier et du centre de gestion du Jura à lui verser plus de 65 000 euros pour des préjudices moraux et professionnels liés à la gestion de sa carrière. Par un mémoire du 27 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : MAURICE - RIVA - VACHERON

25 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500874

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en indemnisation dirigée contre la SCIC La maison pour tous, venant aux droits de l’OPH du Jura, pour des préjudices moraux et professionnels liés à la gestion de sa carrière. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action, désistement accepté par la partie défenderesse. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : MAURICE - RIVA - VACHERON

25 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401745

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait l’annulation de la décision du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son f) relatif à la délivrance de plein droit pour une résidence régulière de plus de dix ans. Il a constaté que Mme A... ne justifiait pas d’une situation régulière ininterrompue sur la période requise, en raison de plusieurs ruptures de titres de séjour. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur de droit en appréciant sa demande au regard de ses moyens d’existence, et la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CHERON

20 novembre 2025• 7éme chambre