LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHICHEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600387

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de police a abrogé l'habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une impossibilité d'exercer un emploi ne nécessitant pas cette habilitation, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les faits reprochés étant établis par des plaintes et un classement sous condition. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GABRIEL CHICHE AVOCAT

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS centre départemental de télésurveillance sécurité, qui contestait un titre de recette de 200 euros émis par le SDIS des Hautes-Alpes pour une intervention de téléalarme déclenchée par inadvertance. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, incompétence de l'auteur) et une méconnaissance des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'intervention litigieuse, consécutive à un déclenchement accidentel d'alarme, ne se rattachait pas directement aux missions de service public des SDIS définies à l'article L. 1424-2. Par conséquent, le SDIS pouvait demander une participation aux frais sur le fondement de l'article L. 1424-42, et le titre de recette a été validé. La requête a été rejetée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de deux jours prononcée par le président de la communauté de communes Albères Côte Vermeille Illibéris. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai entre la convocation et l'entretien était suffisant et qu'aucune disposition légale n'imposait la tenue d'un entretien oral préalable pour une sanction du premier groupe. Il a également jugé que les faits reprochés (refus de porter des vêtements de travail, récupération non autorisée d'un vélo, insultes et menaces) étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4, L. 533-1 et L. 530-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406246

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... contre deux arrêtés du maire de Saint-Nazaire délivrant un permis de construire (initial et modificatif) à la SNC Opale pour la construction de deux villas. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (emprise au sol, sécurité, risques naturels) et un détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des permis au regard des articles L. 600-1-2, R. 431-10, R. 431-24, R. 111-2 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (articles UB-3.2 et UB-5).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307026

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 24 janvier 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sud-Hérault. La requérante soutenait que ses observations lors de l'enquête publique n'avaient pas été correctement répertoriées et que le classement de sa parcelle en zone Nj était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le commissaire enquêteur avait bien mentionné et analysé les observations de Mme A..., conformément aux articles L. 123-1 et R. 123-19 du code de l'environnement, et que la modification du zonage entre l'enquête et l'approbation était régulière au regard de l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01569

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305816

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a été saisi par la CPAM de la Haute-Garonne, subrogée dans les droits de son assuré M. A..., afin d’obtenir le remboursement de ses débours (164 749,32 €) suite à la chute de ce dernier sur un chantier de la commune de Canet-en-Roussillon. La CPAM se désiste de ses demandes contre la compagnie Generali IARD. La commune conteste sa responsabilité, invoquant l'absence de faute et les fautes de la société employeur et de la victime. Le tribunal a rejeté la requête de la CPAM, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, l'accident étant exclusivement imputable au retrait des filets de sécurité par la société Beck et à la faute de la victime. La demande de la commune tendant à être garantie par la société Beck a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302859

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire d'Elne du 24 février 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la création d'une cuisine d'été et d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, en raison de l'avis défavorable du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 février 2023, fondé sur le risque d'inondation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 422-4, R. 423-51 et R. 425-21 du code de l'urbanisme, qui imposent le respect des avis des autorités compétentes en matière de prévention des risques naturels.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association Passion Fontfroide et la société La Ferme de Fontfroide, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour la réhabilitation d’un immeuble en caveau de vente et locaux administratifs. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le projet étant situé à distance de leurs propriétés et sans lien direct avec leurs activités. Il a également écarté les moyens au fond, notamment ceux tirés de l’insuffisance du dossier, de la méconnaissance des articles A2, A3 et A12 du règlement du PLU, et de l’absence d’avis de la commission des espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, les requérantes étant condamnées à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SASU Vins de

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513788

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de la Conception (AP-HM) à compter du 2 juin 2022, marquée par une annexectomie gauche et des complications. La juridiction a jugé la demande utile car les préjudices allégués sont susceptibles de fonder une action en réparation. L'expertise, confiée au docteur D..., devra notamment déterminer l'existence d'éventuels manquements aux règles de l'art médical et évaluer les préjudices subis. La demande de frais d'avocat présentée contre l'AP-HM a été rejetée, cette dernière n'étant ni la partie tenue aux dépens ni la partie perdante.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512964

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du 15 octobre 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était écartée en l'espèce en raison des nécessités d'ordre public et de sécurité au sein de l'établissement pénitentiaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'avis médical écrit préalable (article R. 213-21 du code pénitentiaire) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CHICHE

22 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305774

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., adjoint technique territorial, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à un blâme infligé par la commune de Narbonne. Le tribunal a jugé que la sanction disciplinaire du premier groupe (blâme) n'était pas disproportionnée, les faits d'insultes envers une administrée étant établis, et a donc écarté l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 533-1.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403612

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plan-d’Aups-Sainte-Baume du 3 mai 2024, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une demande de permis d’aménager déposée par la société VB Collections Contemporaines. Les requérants, propriétaires du terrain d’assiette mais non pétitionnaires, contestaient cette décision en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, faute d’être les pétitionnaires ou de démontrer un mandat ou une promesse de vente avec la société. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : FERCHICHE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307060

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par des habitants du centre-ville d'Ille-sur-Têt pour contester la décision de la communauté de communes Roussillon Conflent de supprimer la collecte des déchets en porte à porte au profit d'un système d'apport volontaire. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté la requête, jugeant que l'absence de concertation préalable n'affectait pas la légalité de la décision en l'absence de texte l'imposant. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302737

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, en se fondant sur le code pénitentiaire (notamment l’article R. 213-25) et la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions de prolongation de l’isolement étaient légalement justifiées.

Avocat : CHICHE

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400072

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, prolongée depuis près de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées par des motifs liés à l’ordre et à la sécurité de l’établissement. Les textes appliqués incluent les articles R. 213-25 du code pénitentiaire et, pour la compétence, l’article R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHE

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400071

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux décisions du garde des sceaux maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de 2024, jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée. Il a également écarté le moyen relatif à l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait requises. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant l'inscription de M. B..., dont le profil pénal justifiait cette mesure de surveillance renforcée. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : CHICHE

13 novembre 2025• Chambre 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00958

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-;SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502431

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. I... K..., décédé le 18 septembre 2022 au centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes du décès et les éventuels manquements dans la prise en charge, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier, bien que formulant des réserves sur sa responsabilité, ne s'est pas opposé à l'expertise. La demande de condamnation aux dépens a été rejetée, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : CABINET CHICHE R. COHEN S. CHICHE P.

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404314

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... contestant deux décisions du garde des sceaux prolongeant son isolement en détention. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des rapports d'incident. Il a également estimé que la décision de prolongation était fondée sur des éléments objectifs, notamment des menaces proférées par le détenu, et n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre