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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHICHETEffacer tout
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400503

Sujet principal : Recours d'un agent public stagiaire contre le refus de sa titularisation et la prorogation de son stage. Juridiction : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). Solution retenue : Le jugement, non intégralement reproduit, statue sur la légalité de l'arrêté de prorogation de stage et de l'arrêté refusant la titularisation. L'agent invoque notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation, un détournement de procédure et une violation de l'article L. 327-1 du code général de la fonction publique concernant les conditions du stage. Textes appliqués : Le code général de la fonction publique (notamment article L. 327-1) et le code de justice administrative (article L. 761-1 sur les frais irrépétibles).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401628

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Cerbère pour liquider une astreinte prononcée contre une occupante sans titre de son domaine public. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, liquidant l'astreinte définitive à 10 700 euros pour inexécution tardive de l'injonction de libérer les lieux. Il a appliqué les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative, rejetant les moyens de la défenderesse fondés sur des difficultés d'exécution et une notification incertaine du jugement initial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a liquidé une astreinte de 4 900 euros à l'encontre de deux particuliers pour l'exécution tardive d'un jugement les enjoignant de libérer un emplacement dans un camping municipal. La juridiction a rejeté leurs moyens de défense, considérant que la date de notification du jugement initial était établie et qu'aucun cas de force majeure ne justifiait le retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401629

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Cerbère pour liquider une astreinte prononcée contre un occupant irrégulier d'un emplacement de camping. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, liquidant l'astreinte à 4 900 euros (98 jours de retard à 50 euros/jour) pour inexécution tardive de l'injonction de libérer les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative, rejetant les moyens du défendeur fondés sur des difficultés d'exécution.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 avril 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00038

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

26 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508702

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Nazaire de désigner un expert. L'objet était de constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux publics de démolition, afin d'établir un état des lieux préalable en cas de litige futur. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation pour des constatations utiles en prévision de travaux publics.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01330

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

17 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305481

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'EURL FL Café visant à annuler l'arrêté municipal du 27 juillet 2023 opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une structure avec stores sur une terrasse publique. La juridiction a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et a déclaré irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement par la requérante. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la société tendant à l'annulation du règlement communal des terrasses et n'a pas alloué les sommes sollicétées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306052

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté municipal du 29 août 2023 refusant un permis de construire une maison individuelle à Fitou. La juridiction a jugé que le refus, principalement fondé sur un avis défavorable du préfet au titre de la loi littoral (article L. 121-13 du code de l'urbanisme), était illégal, car le projet n'était pas situé dans un "espace proche du rivage". Les autres motifs invoqués par la commune (risques d'incendie, d'inondation, futur PLU) ont également été écartés comme inopérants ou inopposables.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303762

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire deux bâtiments de stockage agricole à Vingrau. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait le règlement du plan local d'urbanisme en zone agricole, notamment en raison de son absence d'intégration environnementale et de l'insuffisance de la réserve d'eau pour la défense incendie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les articles 2, 4 et 11 du règlement du PLU.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302951

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi de recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Collioure : le premier du 23 mars 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’aménagement du quartier du Mouré, et le second du 31 mai 2023 le rectifiant. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire de la déclaration, l’absence de permis d’aménager, la méconnaissance du code du patrimoine et des règles d’urbanisme, ainsi que des risques d’insécurité et d’inondation. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés au regard des codes de l’urbanisme et du patrimoine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600575

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre une mesure d’expertise à la SA Camca Assurance, en sa qualité d’assureur de la SAS Etablissement Ferrer & Fils. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de cet assureur.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402138

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association pour la préservation du site et de l’environnement de Collioure et d’autres requérants, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un permis d’aménager délivré par le maire de Collioure le 26 septembre 2023, ainsi que de son permis modificatif du 12 décembre 2024, pour un projet dans le quartier du Mouré. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et de la convention d’Aarhus, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-5-2, R. 441-3 et R. 423-1 du code de l’urbanisme, ainsi que l’article L. 631-1 du code du patrimoine.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601264

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pézilla-la-Rivière sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un ensemble immobilier présentant un danger pour ses occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Leucate à la SARL MTB HPA, a statué sur la régularisation des vices identifiés dans un jugement avant dire droit du 1er avril 2025. Les requérants contestaient la légalité des permis modificatifs délivrés les 30 septembre et 15 octobre 2025, ainsi que la délibération du 13 octobre 2025 approuvant une modification simplifiée du plan local d'urbanisme, qu'ils estimaient entachée de détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur l'application des articles L. 600-5-1 et L. 600-7 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les règles du PLU (articles UD 6, 7, 9, 10).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303441

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était suffisant, notamment le plan de masse, car l'échelle permettait de déterminer les dimensions des terrasses, et que l'insuffisance alléguée n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206114

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par la commune de Leucate pour des projets immobiliers, avait accordé un délai de régularisation à la société pétitionnaire sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. En réponse, la commune a délivré des permis modificatifs, après avoir approuvé une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestent ces mesures de régularisation, invoquant notamment l'insuffisance des dossiers de demande et l'illégalité de la modification du PLU par voie d'exception. Le tribunal doit donc se prononcer sur la régularité des permis modificatifs et, par suite, sur le sort des permis initiaux.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS centre départemental de télésurveillance sécurité, qui contestait un titre de recette de 200 euros émis par le SDIS des Hautes-Alpes pour une intervention de téléalarme déclenchée par inadvertance. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, incompétence de l'auteur) et une méconnaissance des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'intervention litigieuse, consécutive à un déclenchement accidentel d'alarme, ne se rattachait pas directement aux missions de service public des SDIS définies à l'article L. 1424-2. Par conséquent, le SDIS pouvait demander une participation aux frais sur le fondement de l'article L. 1424-42, et le titre de recette a été validé. La requête a été rejetée.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de deux jours prononcée par le président de la communauté de communes Albères Côte Vermeille Illibéris. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai entre la convocation et l'entretien était suffisant et qu'aucune disposition légale n'imposait la tenue d'un entretien oral préalable pour une sanction du premier groupe. Il a également jugé que les faits reprochés (refus de porter des vêtements de travail, récupération non autorisée d'un vélo, insultes et menaces) étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4, L. 533-1 et L. 530-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406246

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... contre deux arrêtés du maire de Saint-Nazaire délivrant un permis de construire (initial et modificatif) à la SNC Opale pour la construction de deux villas. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (emprise au sol, sécurité, risques naturels) et un détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des permis au regard des articles L. 600-1-2, R. 431-10, R. 431-24, R. 111-2 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (articles UB-3.2 et UB-5).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 décembre 2025• 6ème Chambre